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JusticeÉpisode 41/103

DZ Mafia : le procureur dénonce les dérives du procès EXPLOSIVES

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-04-15
Illustration: DZ Mafia : le procureur dénonce les dérives du procès EXPLOSIVES
© Illustration Le Dossier (IA)

Trois semaines d’audiences. Vingt-cinq ans de prison. Et un procureur qui claque la porte des convenances. Franck Rastoul a tiré à vue sur les dérives du procès de la DZ Mafia. Son verdict ? « Défendre, ce n’est pas insulter. » Une sentence qui résume tout.

Scènes de chaos à Aix-en-Provence

La salle d’audience ressemblait à un ring. Insultes volaient, toges se déchiraient. Gabriel Ory, l’un des principaux accusés, a pris 25 ans — mais personne n’en parle. Ce qui marque, c’est le spectacle donné par ceux censés incarner la justice.

Les avocats ? Ils ont oublié leur rôle. Pire : ils ont joué les gladiateurs. « Ils en sont parfois venus à s’invectiver entre eux », lâche Rastoul. La phrase fait l’effet d’un coup de poing. Et pourtant. Personne ne semble surpris.

Quand la défense devient offense

Comment en est-on arrivé là ? La pression médiatique, certes. Mais pas seulement.

Voilà. Une culture toxique s’est installée. Celle du procès-spectacle, où l’éloquence compte moins que le coup d’éclat. Où l’on préfère l’estocade à l’argument. Les robes noires ont craqué — et avec elles, les derniers garde-fous.

Rastoul refuse ce cirque. « Défendre, ce n’est pas insulter », répète-t-il. Simple ? Oui. Radical ? Surtout. Le procureur vient de tracer une ligne rouge. Qui la respectera ?

25 ans et des questions

Gabriel Ory écope d’un quart de siècle derrière les barreaux. Lourd ? Sans doute. Mais le vrai verdict, c’est ailleurs.

Dans le silence du principal accusé, d’abord. Lui n’a pas crié. Pas insulté. Juste observé le naufrage de ceux censés le défendre. Ironie cruelle : ses avocats ont fait pire que son dossier.

Et maintenant ? Maintenant, il reste cette salle d’audience souillée. Ces micros qui ont tout enregistré. Ces caméras témoins d’un système à bout de souffle.

La justice en sursis

Le procès DZ Mafia aura tout révélé. Les failles. Les ego. Les combines.

Rastoul a raison : quand les avocats deviennent des trublions, c’est tout l’édifice qui tremble. La solution ? Revenir à l’essentiel. (Oui, vous avez bien lu.)

Un procès, ce n’est pas un match. Une robe noire, pas un costume de scène. La balle est dans le camp des barreaux — avant que le public ne siffle la fin de la représentation.

À suivre. L’enquête continue.

📰Source :youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

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