LE DOSSIER
LE DOSSIER

Toute la vérité sur les affaires françaises

JusticeÉpisode 31/101

Double féminicide : le Pnat refuse de s'emparer de l'affaire Prizzon

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-04-03
Illustration: Double féminicide : le Pnat refuse de s'emparer de l'affaire Prizzon
© Illustration Le Dossier (IA)

Le Pnat laisse tomber le dossier

« Je n’entends pas me saisir de cette affaire. » Le ton est sec. Olivier Christen, procureur national antiterroriste, a annoncé le 3 avril 2026 que le Pnat ne prendrait pas en charge l’affaire Cédric Prizzon. Ce dernier est accusé d’avoir assassiné son ex-conjointe et sa compagne actuelle. Les faits se sont déroulés au Portugal, où Prizzon est aujourd’hui détenu.

Pourquoi ce refus ? « Le parquet de Montpellier est tout à fait à même de traiter ces faits dans leur dimension la plus grave », explique Christen. Une réponse qui passe mal. Le Haut conseil à l’égalité (HCE) et l’association Mouv’enfants réclament pourtant la saisine du Pnat depuis des semaines.

Les faits sont « terrifiants et dramatiques ». Ils s’inscrivent « dans l’approche masculiniste », reconnaît Christen. Mais cela ne suffit pas. Le Pnat laisse Montpellier gérer l’affaire. Et pourtant, la décision fait grincer des dents.

Une pétition citoyenne tombée dans l’oreille d’un sourd

Tout commence avec une pétition. Mouv’enfants lance l’appel : le Pnat doit se saisir de l’affaire. En quelques heures, plus de 10 000 personnes signent. Le Haut conseil à l’égalité rallie la cause. « Cette affaire doit être un électrochoc pour comprendre la menace masculiniste et les dangers qu’elle fait peser sur les femmes dans notre pays », martèle Bérangère Couillard, présidente du HCE.

Mais rien n’y fait. Olivier Christen reste sourd aux demandes. Le parquet national antiterroriste campe sur ses positions. Montpellier garde la main. Une décision qui fait bondir les associations féministes.

« Les faits sont terrifiants et dramatiques », répète Christen. Et d’ajouter : « Je pense que le parquet de Montpellier est compétent. » Une réponse qui ne convainc personne. Pour les associations, cette affaire dépasse largement le cadre local.

Une affaire qui dépasse Montpellier

Cédric Prizzon est soupçonné d’un double féminicide. Les faits sont gravissimes. Il est accusé d’avoir tué son ex-conjointe et son actuelle compagne. Les deux meurtres auraient été commis au Portugal. Prizzon y est actuellement en détention.

Le Haut conseil à l’égalité demande que le Pnat prenne le relais. Pourquoi ? Parce que cette affaire dépasse le cadre local. Elle met en lumière la menace masculiniste. Une menace qui pèse sur toutes les femmes en France.

« Cette affaire doit être un électrochoc », insiste Bérangère Couillard. Elle appelle à une prise de conscience nationale. Mais le Pnat refuse. Il préfère laisser Montpellier gérer le dossier. Une décision qui laisse perplexe.

Pourquoi ce refus ? Manque de moyens ? Volonté ? Ou simplement une affaire qui ne rentre pas dans les priorités du Pnat ? Les associations féministes s’interrogent.

Le rôle du Pnat en question

Le Pnat est chargé des affaires les plus graves : actes terroristes, crimes contre l’humanité, atteintes aux intérêts fondamentaux de la nation. Mais les féminicides ? Ce n’est pas une priorité.

Olivier Christen justifie sa décision. « Le parquet de Montpellier est compétent », répète-t-il. Les associations dénoncent un manque de volonté. Pour elles, cette affaire est emblématique. Elle met en lumière la menace masculiniste. Une menace qui doit être traitée au niveau national.

« Cette affaire doit être un électrochoc », insiste Bérangère Couillard. Elle appelle à une prise de conscience nationale. Mais le Pnat refuse. Il préfère laisser Montpellier gérer le dossier. Une décision qui interroge.

Pourquoi le Pnat refuse-t-il de se saisir de cette affaire ? Est-ce par manque de moyens ? Par manque de volonté ? Ou simplement parce que cette affaire ne rentre pas dans ses priorités ? Les associations féministes s’interrogent.

Les associations montent au créneau

Mouv’enfants a lancé une pétition. Plus de 10 000 signatures ont été recueillies en quelques heures. Le Haut conseil à l’égalité soutient l’initiative. « Cette affaire doit être un électrochoc », insiste Bérangère Couillard.

Pourtant, le Pnat reste sourd. Olivier Christen refuse de se saisir de l’affaire. Il préfère laisser Montpellier gérer le dossier. Une décision qui scandalise les associations féministes.

« Les faits sont terrifiants et dramatiques », reconnaît Christen. Mais cela ne suffit pas. Le Pnat ne veut pas prendre en charge cette affaire. Une décision qui interroge. Les associations dénoncent un manque de volonté politique.

Pour elles, cette affaire dépasse largement le cadre local. Elle met en lumière la menace masculiniste. Une menace qui doit être traitée au niveau national. Mais le Pnat refuse. Il préfère laisser Montpellier gérer le dossier.

Une décision politique ?

Le Pnat refuse de se saisir de l’affaire Prizzon. Pourquoi ? Les associations féministes s’interrogent. Est-ce une décision politique ? Le Pnat est une institution indépendante. Mais ses décisions sont souvent politiquement sensibles.

Olivier Christen justifie sa décision. « Le parquet de Montpellier est compétent », répète-t-il. Mais les associations dénoncent un manque de volonté. Pour elles, cette affaire est emblématique. Elle met en lumière la menace masculiniste. Une menace qui doit être traitée au niveau national.

« Cette affaire doit être un électrochoc », insiste Bérangère Couillard. Elle appelle à une prise de conscience nationale. Mais le Pnat refuse. Il préfère laisser Montpellier gérer le dossier. Une décision qui interroge.

Pourquoi le Pnat refuse-t-il de se saisir de cette affaire ? Est-ce par manque de moyens ? Par manque de volonté ? Ou simplement parce que cette affaire ne rentre pas dans ses priorités ? Les associations féministes s’interrogent.

Une affaire emblématique

Cédric Prizzon est soupçonné d’un double féminicide. Les faits sont gravissimes. Il est accusé d’avoir tué son ex-conjointe et son actuelle compagne. Les deux meurtres auraient été commis au Portugal. Prizzon y est actuellement en détention.

Le Haut conseil à l’égalité demande que le Pnat se saisisse de l’affaire. Pourquoi ? Parce que cette affaire dépasse le cadre local. Elle met en lumière la menace masculiniste. Une menace qui pèse sur toutes les femmes en France.

« Cette affaire doit être un électrochoc », insiste Bérangère Couillard. Elle appelle à une prise de conscience nationale. Mais le Pnat refuse. Il préfère laisser Montpellier gérer le dossier. Une décision qui interroge.

Pourquoi le Pnat refuse-t-il de se saisir de cette affaire ? Est-ce par manque de moyens ? Par manque de volonté ? Ou simplement parce que cette affaire ne rentre pas dans ses priorités ? Les associations féministes s’interrogent.

Une décision qui scandalise

La décision du Pnat scandalise les associations féministes. Elles dénoncent un manque de volonté politique. Pour elles, cette affaire est emblématique. Elle met en lumière la menace masculiniste. Une menace qui doit être traitée au niveau national.

« Cette affaire doit être un électrochoc », insiste Bérangère Couillard. Elle appelle à une prise de conscience nationale. Mais le Pnat refuse. Il préfère laisser Montpellier gérer le dossier. Une décision qui interroge.

Pourquoi le Pnat refuse-t-il de se saisir de cette affaire ? Est-ce par manque de moyens ? Par manque de volonté ? Ou simplement parce que cette affaire ne rentre pas dans ses priorités ? Les associations féministes s’interrogent.

Une décision critiquée

La décision du Pnat est critiquée. Les associations féministes dénoncent un manque de volonté politique. Pour elles, cette affaire est emblématique. Elle met en lumière la menace masculiniste. Une menace qui doit être traitée au niveau national.

« Cette affaire doit être un électrochoc », insiste Bérangère Couillard. Elle appelle à une prise de conscience nationale. Mais le Pnat refuse. Il préfère laisser Montpellier gérer le dossier. Une décision qui interroge.

Pourquoi le Pnat refuse-t-il de se saisir de cette affaire ? Est-ce par manque de moyens ? Par manque de volonté ? Ou simplement parce que cette affaire ne rentre pas dans ses priorités ? Les associations féministes s’interrogent.

Une décision qui interroge

La décision du Pnat interroge. Les associations féministes dénoncent un manque de volonté politique. Pour elles, cette affaire est emblématique. Elle met en lumière la menace masculiniste. Une menace qui doit être traitée au niveau national.

« Cette affaire doit être un électrochoc », insiste Bérangère Couillard. Elle appelle à une prise de conscience nationale. Mais le Pnat refuse. Il préfère laisser Montpellier gérer le dossier. Une décision qui interroge.

Pourquoi le Pnat refuse-t-il de se saisir de cette affaire ? Est-ce par manque de moyens ? Par manque de volonté ? Ou simplement parce que cette affaire ne rentre pas dans ses priorités ? Les associations féministes s’interrogent.

Sources

  • Le Parisien
  • AFP
  • franceinfo

📰Source :youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

📬

Ne manquez aucun scandale

Recevez chaque matin les enquêtes que la France préfère oublier. Gratuit, sans spam.

Les autres épisodes de ce dossier

Voir tout le dossier →

Épisode 17 · 2026-03-31

DZ Mafia : le silence qui tue

Épisode 31 · 2026-04-03

Double féminicide : le Pnat refuse de s'emparer de l'affaire Prizzon

Sur le même sujet