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PolitiqueÉpisode 11/24

EXCLUSIF : Comment l'État et les médias ont traqué Rima Hassan pour la faire taire

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-04-26
Illustration: EXCLUSIF : Comment l'État et les médias ont traqué Rima Hassan pour la faire taire
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2 avril 2024 : un tournant

6 000 vues. C'est le nombre de fois qu'un tweet de Rima Hassan aurait été consulté avant sa suppression. Assez pour justifier son interpellation ? Le 2 avril, la députée européenne franco-palestinienne est placée en garde à vue. Une première dans l'histoire politique française.

"On a fouillé les archives. Jamais un élu n'avait subi ça pour un simple tweet", martèle-t-elle sur Parole d'honneur PDH. Pendant douze jours, les médias s'emballent : 748 articles, dont 513 publiés en seulement 48 heures. Du jamais vu.

Et pourtant. Aucune charge retenue. Aucune explication crédible. Juste ce chiffre qui claque : 6 000 vues.

La machine s'emballe

Janvier 2024. Trois mois avant la garde à vue, la surveillance commence. Mediapart révèle : géolocalisation, mobilisation d'Europol, moyens policiers disproportionnés. Tout y passe.

"Persécution" — le mot est lâché par Sabrina, co-animatrice de PDH. La procédure de flagrance, normalement réservée aux crimes en cours, contourne habilement l'immunité parlementaire. Une manœuvre ? Le ministère de l'Intérieur refuse toujours de commenter.

Voilà qui interroge.

Médias : la meute et ses ravages

BFM TV, France Info, Mediapart. Tous sur le pont. Mais pour quoi faire ?

Le Conseil de déontologie journalistique doit publier un communiqué d'urgence. Prudence. Vérification des sources. Des rappels basiques, oui — mais nécessaires. France Info trébuche sur une interview biaisée de Manuel Bompard. BFM TV diffuse des informations non vérifiées.

Rima Hassan résume : "La couverture du conflit israélo-palestinien manque cruellement de neutralité". Question rhétorique : les rédactions subissent-elles des pressions ?

L'affaire qui dévore tout

Ce n'est plus une simple garde à vue. C'est un séisme politique.

"Scandale d'État", tonne Rima Hassan. Elle pointe du doigt une coalition improbable : lobbys pro-israéliens, médias mainstream, appareil judiciaire. Tous unis pour une même cause : la faire taire.

Pourquoi elle ? Parce qu'elle incarne la cause palestinienne au Parlement européen. Parce qu'elle dénonce sans relâche le racisme structurel, l'islamophobie, l'héritage colonial. Des sujets qui dérangent.

"Fable démocratique" — l'expression fuse. Et fait mal.

Ce qui reste

Cette affaire aura au moins révélé trois choses :

  1. La liberté d'expression se fragilise en France
  2. Les médias dominants perdent leur crédit
  3. La justice peut devenir un outil politique

Rima Hassan propose une solution radicale : "Boycotter certains médias". D'autres créent des alternatives indépendantes.

L'année 2026 s'annonce électrique. La députée, elle, tient bon. "Elle est là", rappelle Sabrina. Contre toute attente.

Sources :

  • Mediapart
  • Conseil de déontologie journalistique et de médiation
  • Capture d'écran du tweet présentée pendant la garde à vue

📰Source :youtube.com

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Épisode 11 · 2026-04-26

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