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PolitiqueÉpisode 116/54

Macron, Netanyahou et Palantir : le scandale d'espionnage qui éclabousse l'Élysée

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-05-22
Illustration: Macron, Netanyahou et Palantir : le scandale d'espionnage qui éclabousse l'Élysée
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Pegasus : le téléphone du président sur écoute

  1. Une révélation ébranle le monde : le logiciel espion Pegasus, développé par NSO Group, a ciblé des dizaines de milliers de personnalités. Parmi elles ? Emmanuel Macron. Son téléphone personnel figurait sur la liste. — Les documents en attestent, même si l’Élysée a longtemps feint l’indifférence.

Qui a commandité cette surveillance ? L'enquête de Marc Endeweld — dans L'Emprise et Guerres cachées — pointe des réseaux proches de Benyamin Netanyahou. Le premier ministre israélien, alors en pleine crise politique, n’aurait pas hésité à utiliser Pegasus pour espionner alliés comme ennemis.

Macron en fait les frais. Son téléphone, pendant des mois, potentiellement écouté. Et pourtant. Il n’a jamais porté plainte. Aucune mesure de rétorsion contre Israël. Pourquoi ? La réponse se trouve dans les intérêts économiques et technologiques qui lient la France à Tel-Aviv. Un silence qui coûte cher à sa crédibilité.

Autre détail troublant : les révélations de Pegasus sont arrivées en pleine guerre diplomatique sur le dossier iranien. Le timing est suspect. Une manière de faire plier le locataire de l’Élysée ? Les faits parlent d’eux-mêmes. Le téléphone du président a été visé. Point.

Palantir : la dépendance technologique qui met la France à genoux

Deuxième volet du scandale : Palantir. Cette entreprise américaine, spécialisée dans le big data et le renseignement, a tissé sa toile en France. Sous Macron, les contrats se sont multipliés. Police, gendarmerie, services de renseignement — tous utilisent désormais des outils Palantir. Problème : Palantir est sous contrôle américain. Société fondée par Peter Thiel, un milliardaire libertarien proche de l’extrême droite américaine. Ses algorithmes décident qui est suspect, qui doit être fiché, qui mérite une surveillance renforcée. La France n’a plus la main sur ses propres données. C’est un abandon de souveraineté numérique.

Marc Endeweld le démontre : les contrats signés entre l’État français et Palantir sont opaques. Montants exacts ? Non divulgués. Clauses ? Secret défense. Mais une certitude : la dépendance est totale. Sans Palantir, les forces de l’ordre françaises seraient paralysées. Un chantage technologique, oui.

Et le président dans tout ça ? Macron a personnellement soutenu l’arrivée de Palantir en France. Il l’a même vantée comme un modèle d’innovation. Pendant ce temps, des entreprises françaises comme Atos ou OVHcloud étaient écartées. — Une manière de brader notre indépendance numérique.

Volte-face sur le Sahara occidental : le reniement d’une promesse

Troisième révélation : le Sahara occidental. Historiquement, la France soutenait la position de l’ONU et du droit international — le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui. Jusqu’à Macron. Sous sa présidence, revirement brutal.

Le président a aligné sa diplomatie sur le Maroc. Il a reconnu la marocanité du Sahara occidental. Volte-face totale, sans débat parlementaire, sans consultation publique. Pourquoi ? Les intérêts économiques sont criants : contrats d’armement, accords commerciaux, gazoduc Nigeria-Maroc. Macron a vendu une cause juste contre des milliards.

Marc Endeweld documente ce changement dans Guerres cachées. Notes confidentielles, réunions secrètes. Les diplomates français, disent-ils, ont été mis devant le fait accompli. Certains ont démissionné. D’autres se sont tus.

Et Netanyahou dans tout ça ? Israël est un allié du Maroc. Le Maroc est un client majeur de l’industrie de défense israélienne. La volte-face de Macron a donc aussi servi les intérêts de Tel-Aviv. Un jeu d’influences croisées où le président français apparaît comme un pion.

Alignement sur Londres : la France satellite du Royaume-Uni

Quatrième axe : l’alignement progressif de Macron sur les positions de Londres. Depuis le Brexit, la France aurait dû profiter du départ du Royaume-Uni pour renforcer son leadership européen. L’inverse s’est produit. Macron a multiplié les concessions à Boris Johnson, puis à Rishi Sunak.

Exemple frappant : la gestion des migrants dans la Manche. Paris a accepté des accords qui transforment la police française en auxiliaire des garde-côtes britanniques. Des millions d’euros dépensés pour bloquer les traversées, au détriment des droits humains. Qui a signé ? Macron en personne.

Autre exemple : la défense. La France a aligné sa doctrine militaire sur celle du Royaume-Uni, notamment pour les frappes au Moyen-Orient. Les opérations conjointes se sont multipliées. Sous couvert de lutte antiterroriste, Paris a suivi Londres dans des guerres discutables.

Marc Endeweld révèle que cette soumission n’est pas le fruit du hasard. Des intérêts économiques lient les deux pays : nucléaire, aéronautique, finance. Et des pressions. Le Royaume-Uni, via ses services de renseignement, disposerait d’informations compromettantes sur certains responsables français. Du chantage ? Les enquêteurs le soupçonnent.

Fractures avec Netanyahou : l’homme qui a piégé Macron

Cinquième chapitre : les relations explosives entre Emmanuel Macron et Benyamin Netanyahou. Officiellement, des partenaires. En privé, la guerre froide. Marc Endeweld décrit des scènes de tension extrême. Coups de fil houleux. Menaces à peine voilées.

Le point de rupture ? L’Iran. Macron voulait maintenir l’accord de Vienne. Netanyahou a tout fait pour le torpiller. Le premier ministre israélien a même envoyé des agents du Mossad espionner les négociations françaises. Pegasus a servi à cela aussi.

Netanyahou n’a pas hésité à utiliser le téléphone de Macron pour faire pression. Les conversations interceptées ? Peut-être. Les fuites organisées ? Sans doute. La France a été humiliée. Mais Macron n’a pas réagi. Pourquoi ? Parce que Netanyahou tient les cordons de la bouteille technologique — Palantir, cyberdéfense, renseignement. Une dépendance qui paralyse.

Les fractures sont aujourd’hui évidentes. Netanyahou a publiquement critiqué Macron. Il l’a traité de « faible ». Et Macron a encaissé. Pas de représailles. Pas de sanctions. Rien. Le président français semble sous emprise.

Bilderberg et Barnier : les autres visages de l’influence

Un détail donne à réfléchir. Emmanuel Macron a été membre du groupe Bilderberg en 2014. Ce club discret réunit chaque année dirigeants politiques, banquiers et patrons de multinationales. Officiellement, un forum de discussion. Officieusement, un lieu de décisions informelles où se nouent des allégeances.

Bilderberg est souvent accusé de favoriser un agenda mondialiste. Macron y a participé avant même d’être président. Un réseau qui dépasse les frontières.

Autre fait vérifié : Macron a nommé Michel Barnier comme Premier ministre en 2024, après avoir écarté Lucie Castets. Barnier est un technocrate pro-européen, ancien négociateur du Brexit, proche des milieux financiers londoniens. Une nomination qui renforce l’alignement sur Londres.

Ces éléments ne sont pas anecdotiques. Ils montrent que la présidence Macron est tissée de liens personnels et d’intérêts étrangers. L’homme au pouvoir semble plus un exécutant qu’un décideur souverain.

L’heure des comptes

Neuf ans. C’est le temps qu’aura duré la présidence Macron, selon les révélations. Neuf ans pendant lesquels l’indépendance française a été grignotée. Pegasus, Palantir, Sahara, Londres, Netanyahou — chaque dossier porte la marque d’une influence extérieure.

Le président a-t-il été complice ? Ou victime ? Les enquêtes de Marc Endeweld laissent entendre qu’il a choisi. Choisi de fermer les yeux sur l’espionnage. Choisi de dépendre de Palantir. Choisi de trahir ses promesses sur le Sahara. Choisi de s’aligner sur Londres. Choisi de ne pas riposter face à Netanyahou.

À qui profite ce bilan ? Aux États-Unis, à Israël, au Royaume-Uni. Pas à la France.

Les électeurs méritent des réponses. Les juges aussi. Espionner le président de la République est un crime. Vendre la souveraineté numérique est une faute. Renier ses engagements internationaux est une trahison.

Le Dossier continuera d’enquêter. Les sources sont là. Les faits sont têtus. Et l’impunité n’est pas une option.

📰Source :youtube.com

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