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PolitiqueÉpisode 16/21

Israël DÉCHAÎNÉ malgré la trêve : frappes meurtrières au Liban

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-04-08
Illustration: Israël DÉCHAÎNÉ malgré la trêve : frappes meurtrières au Liban
© YouTube

50 avions, 10 minutes : Beyrouth saigne encore

Cinquante chasseurs F-35. Cent impacts en dix minutes. Beyrouth n'avait pas connu ça depuis 2006.

Arthur Saradin, envoyé spécial de LCI, décrit la scène d'une voix rauque : "Des immeubles coupés en deux. Des voitures projetées contre les murs. Et cette fumée... elle recouvre tout." Les images montrent l'impensable — des familles courant dans les rues, des médecins improvisant des brancards avec des portes arrachées.

Le bilan officiel ? "Plusieurs centaines" de civils tués ou blessés. Les hôpitaux, déjà à genoux, lancent des appels désespérés. Les secouristes — une poignée de pompiers et des miliciens du Hezbollah — creusent les décombres à mains nues.

Israël assume tout. Yoav Gallant, ministre de la Défense, parle de "centaines de terroristes neutralisés". Les cibles visées ? Des "centres de commandement". La réalité ? Des immeubles d'habitation, des garages, une école.

Pourquoi ce soir ? Pourquoi maintenant ?

Netanyahou contre Trump : le coup de poker

Le timing est un uppercut. À peine Trump annonce-t-il la trêve avec Téhéran que Netanyahou enclenche l'opération. "Israël n'est lié par aucun accord", tonne son cabinet.

Message reçu cinq sur cinq à Washington. Et à Téhéran. L'Iran crie à la "violation", convoque l'ambassadeur pakistanais — médiateur officiel. Dans la foulée, le Hezbollah tire une salve de roquettes vers la Galilée.

La mécanique est en marche. Et pourtant.

Naïm Kassem : l'homme à abattre

"L'architerroriste Kassem sera éliminé." La phrase de Gallant fait froid dans le dos. Le numéro deux du Hezbollah, successeur de Nasrallah, serait blessé. Ou mort. Les rumeurs divergent.

Mais Kassem n'est pas seul. Nabi Berry, président du Parlement libanais, figure modérée mais alliée du Hezbollah, apparaîtrait aussi sur les listes israéliennes. Une cible politique. Un civil.

La ligne rouge ? Elle a volé en éclats.

Macron : le syndrome du spectateur

"La trêve doit inclure le Liban." La déclaration de Lecornu sonne comme un vœu pieux. Macron a plaidé, supplié. En vain.

Paris regarde, impuissant, son ancien protectorat brûler. Les accords de défense ? Les liens historiques ? De la poudre aux yeux. La France n'est plus qu'une figurante dans ce jeu d'échecs sanglant.

Voilà.

Guerre totale : la prochaine étape ?

Gwendoline de Bonau, notre envoyée à Tel-Aviv, l'affirme : "Cette opération datait de trois semaines." Les Américains savaient-ils ? Ont-ils fermé les yeux ?

Les faits sont là. Pas d'avertissement. Pas de distinction cibles militaires/civiles. Une stratégie de la terreur.

Le colonel Dejong résume : "Israël ne recule jamais. Le Hezbollah non plus." Frappe. Riposte. Escalade. La boucle est bouclée.

Et l'argent dans tout ça ? Il finance les bombes. Les missiles. Les drones. La guerre se nourrit elle-même.

À suivre.

Sources

  • Reportages de LCI, France 24, RFI et Al Jazeera sur place
  • Déclarations officielles du gouvernement israélien et libanais
  • Analyses d'experts militaires et politiques
  • Images et témoignages directs des frappes à Beyrouth

📰Source :youtube.com

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