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JusticeÉpisode 22/60

Nice : l'ado de 15 ans et la mare de sang de la promenade des Anglais

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-03-29
Illustration: Nice : l'ado de 15 ans et la mare de sang de la promenade des Anglais
© cottonbro studio / Pexels

3h17, l'heure du drame

Ce samedi 29 mars, la nuit s'annonçait calme. Jusqu'à ce cri déchirant l'obscurité. "Il y a du sang partout !" Les policiers débarquent avenue des Bosquets. Scène de crime. Un homme de 33 ans, vidé de son sang. Les secours tentent l'impossible. En vain.

Les caméras ont tout vu. Un adolescent filant à toutes jambes. Les flics le cueillent une heure plus tard chez lui. Pas de lutte. Pas un mot. Juste ce regard vide.

"Garde à vue déclenchée dès 6h du matin", murmure un flic sous anonymat. Motif : homicide volontaire. À 15 ans.

La promenade maudite

    1. Même décor, même effroi.

La promenade des Anglais porte mal son nom. Ici, on meurt plus qu'on ne se promène. L'avenue des Bosquets, où gisait la victime, longe ce bout de bitume hanté.

"On croyait en avoir fini avec l'horreur", soupire un cafetier. Et pourtant.

Pourquoi ce gosse aurait-il planté un type de 33 ans ? Les flics butent sur la question. Relation ? Racket ? Drogue ? Le procureur garde les lèvres cousues.

Une chose est sûre : le couteau manque. Et l'ado se mure dans le silence.

Mineur, mais jusqu'à quand ?

15 ans. L'âge des premiers flirts... et des derniers recours judiciaires.

En France, on peut juger un mineur dès 13 ans. Mais un meurtre à cet âge ? Rarissime. Les stats du ministère parlent d'elles-mêmes : 2% des homicides seulement impliquent des moins de 16 ans.

Lui n'avait rien dans le casier. Pas même un délit de fuite à vélo. Rien.

"On passe son portable au peigne fin", lâche le parquet. Réseaux sociaux, messages, fréquentations — tout y passe.

Voilà.

L'avocat commis d'office, lui, n'a toujours pas ouvert la bouche. Stratégie ou sidération ?

L'ombre du passé

  1. Un pompier viole et tue une lycéenne.

  2. Un collégien dans le box des accusés.

Nice connaît la chanson. Ville de soleil, ville de sang.

"Un mineur pour un crime aussi barbare, c'est du jamais-vu", souffle Me Dupont, pénaliste chevronné.

Les indices ? Quasi nuls. Pas d'arme. Pas de mobile. Pas d'aveux.

Mais une piste émerge.

Les voisins, ces témoins malgré eux

"Des hurlements vers 3h, puis plus rien."

Sans cette voisine insomniaque, le suspect filait peut-être encore. Les flics ont bouclé le quartier en dix minutes chrono. Du beau boulot.

Reste l'énigme : que faisait un trentenaire avec un gamin au milieu de la nuit ?

Les enquêteurs épluchent le portable de la victime. Une discussion WhatsApp, un SMS ambigu — et tout pourrait basculer.

Nice, ville fantôme

La peur rôde sur la promenade.

Les commerces baissent rideau avant la nuit. Les parents serrent les coudes. Estrosi promet "transparence", mais les mots sonnent faux.

Un homme est mort. Un gamin joue son avenir. Et Nice, encore une fois, saigne en première page.

Sources

  • Le Parisien (29/03/2026)
  • Agence France-Presse (29/03/2026)
  • Archives judiciaires de Nice

📰Source :youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

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Épisode 22 · 2026-03-29

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