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PolitiqueÉpisode 26/32

Détroit d’Ormuz : Trump pris au piège de sa propre guerre

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-08-04
Illustration: Détroit d’Ormuz : Trump pris au piège de sa propre guerre
© YouTube

Le détroit qui tue la crédibilité américaine

L’Iran bloque le passage. Les Gardiens de la révolution contrôlent qui passe et qui ne passe pas. Depuis la reprise des hostilités début juillet, une seule voie est autorisée : celle qui longe les côtes iraniennes. Les pétroliers qui l’empruntent sont ciblés. L’Agence britannique de la sécurité maritime a signalé une explosion près d’un navire.

Donald Trump avait ordonné des frappes. Puis il les a annulées. Selon la source, parce que ses alliés — l’Arabie Saoudite, le Qatar, les Émirats — l’ont supplié de ne pas le faire.

« Nous étions fin prêts à passer à l’action, mais quand les alliés demandent d’annuler l’opération, il faut en quelque sorte se dire bon, voyons voir », a-t-il déclaré à bord d’Air Force One.


Le pétrodollar comme arme nucléaire

Selon la source, l’Arabie Saoudite aurait menacé de sortir du système pétrodollar et de vendre le pétrole en euros ou en yens si les USA frappaient l’Iran. Les Saoudiens auraient aussi menacé de se désolidariser des bons du Trésor américain.

Selon la source, Trump a annulé les frappes. Le détroit reste verrouillé. Le cours du pétrole oscille entre 83 et 84 dollars le baril.


La flotte moustique qui ridiculise le Pentagone

Selon l’analyse du colonel Michel Goya : « L’élastique qui a été tendu, tendu, tendu, au bout d’un moment, s’il n’est pas lâché, ça ne fonctionnera plus. »

Les Iraniens utilisent une « flotte moustique » : des drones navals, des vedettes rapides, des missiles antinavires. Selon la source, les Américains ont frappé 10 fois par jour — contre 600 par jour en mars. L’attaque de drones navals américains dans le port de Bonandabas a montré l’ampleur du problème.


Le nucléaire iranien : la carte maîtresse

Selon la source, l’Iran détient 450 kg d’uranium enrichi à 60 %. Selon la source, le détroit d’Ormuz est considéré par l’Iran comme plus efficace qu’une arme atomique.

Trump a tweeté : « L’Iran n’aura jamais d’armes nucléaires. » Selon la source, il a offert à l’Arabie Saoudite un programme nucléaire civil sans inspecteurs de l’AIEA.


Cuba : le nouveau terrain de jeu

Selon la source, Trump menace Cuba d’une intervention militaire et évoque l’envoi du porte-avions USS Abraham Lincoln.

Selon la source, Cuba subit des coupures d’électricité chroniques (25 heures par jour selon une boutade locale). Un seul pétrolier russe avec 100 000 tonnes de pétrole est arrivé depuis début 2025. L’embargo pétrolier américain est quasi total. Selon la source, 60 à 66% de l’économie est détenue par le conglomérat Gaesa. 73% des chaînes hôtelières ont quitté l’île.

Selon la source, le président cubain Diaz-Canel est impopulaire, contrairement à la figure historique des Castro. Selon la source, les États-Unis cherchent un changement de régime à Cuba par implosion interne, sur le modèle vénézuélien.

La Chine et la Russie ont des bases à Cuba, aux portes du commandement américain en Floride.


Le grand désordre américain

Selon la source, Trump est incapable de rouvrir le détroit d’Ormuz. Il est incapable d’obtenir un accord nucléaire avec l’Iran.

La crédibilité américaine est « disloquée », selon les analystes. Les alliés ne comprennent plus. Les ennemis ne craignent plus. Les militaires — comme Brad Cooper, patron du CENTCOM — voient leurs plans réduits à néant.


Et maintenant ?

Selon la source, l’Iran et Oman négocient un nouveau régime de transit. Des « frais techniques » de passage — illégaux au regard du droit international — seraient instaurés.

La suite est édifiante.

📰Source :youtube.com

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