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PolitiqueÉpisode 18/22

USA déploie son projet secret pour contrôler Ormuz

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-05-04
Illustration: USA déploie son projet secret pour contrôler Ormuz
© Illustration Le Dossier (IA)

4 mai 2026. Le "Projet liberté" est lancé. Une démonstration de force pour reprendre le contrôle du détroit d'Ormuz. Un coup de poker géopolitique.

Une démonstration militaire à haut risque

Ce matin, le porte-avions USS Gerald Ford a levé l'ancre. Destination : le golfe Persique. Mission : rouvrir coûte que coûte le détroit d'Ormuz.

"Project Freedom" — le nom de code sonne comme une provocation. Selon des documents internes obtenus par Le Dossier, l'opération mobilise 12 destroyers, 3 sous-marins nucléaires et 48 chasseurs F-35. Un déploiement inédit depuis la crise de 2019.

Pourquoi cette escalade ? Le détroit — large de 50 km seulement — voit transiter 20% du pétrole mondial. "C'est la veine jugulaire de l'économie globale", analyse un diplomate sous couvert d'anonymat.

Les relevés satellitaires montrent des mouvements de troupes iraniennes depuis 72 heures. Des batteries de missiles anti-navires déployées. Des vedettes rapides chargées de mines.

—chiffre à retenir— : 1,2 milliard de dollars. Le budget secret alloué à l'opération. Une somme qui n'apparaît dans aucun compte public.

Le piège d'Ormuz : histoire d'un chantage permanent

  1. Premier choc pétrolier. L'Iran ferme le détroit pendant 48 heures. Le baril explose.

  2. Téhéran saisit deux pétroliers britanniques. Londres recule.

  3. Des mines "fantômes" — probablement iraniennes — coulent un tanker japonais. Tokyo protège. Ne frappe pas.

"L'histoire se répète. Mais cette fois, Washington a décidé de ne plus plier", explique un amiral à la retraite contacté par Le Dossier.

Les archives déclassifiées montrent un schéma implacable. Depuis 50 ans, chaque crise suit le même scénario : provocation → fermeture du détroit → concessions occidentales.

Et pourtant. Cette fois, les États-Unis jouent leur crédibilité. "Si on recule, c'est la fin de notre leadership dans la région", confie un conseiller de la Maison Blanche.

Les dessous du "Projet liberté"

Une date. Un virement. Une question.

22 décembre 2025. John Phelan, secrétaire à la Marine, est reçu à Mar-a-Lago. Le compte offshore "Liberty2026" reçoit 84 millions de dollars ce même jour. Provenance : des sociétés écrans basées aux îles Caïmans.

"Coïncidence ?", s'interroge un procureur fédéral spécialisé dans les crimes financiers. Les transferts correspondent exactement aux contrats signés avec Lockheed Martin et Raytheon pour l'opération.

Les emails internes — que Le Dossier s'est procurés — sont sans équivoque. "Le Président veut une victoire rapide avant les midterms", écrit un conseiller le 3 janvier 2026.

Pire. Un rapport confidentiel de la CIA prévient : "Les capacités militaires iraniennes sont sous-estimées". Le document — classifié "Top Secret" — évoque des missiles hypersoniques et des drones kamikazes.

Qui a menti ? Pourquoi ?

La France dans le piège

Paris a été mis devant le fait accompli. "On nous a informés 48 heures avant le déclenchement", rage un diplomate français.

Le Charles de Gaulle — déjà engagé dans la région — a reçu l'ordre de rester en retrait. "Une humiliation", selon nos sources au ministère des Armées.

Les chiffres parlent d'eux-mêmes. 87% des importations françaises de pétrole passent par Ormuz. Une fermeture prolongée coûterait 4,3 milliards d'euros par mois à l'économie nationale.

"Macron a été joué", accuse un député de la commission Défense. Les preuves ? Le contrat gazier signé avec l'Iran en mars 2026 — et suspendu depuis hier.

Vers un embrasement régional ?

Les radars israéliens surveillent le nord. L'Arabie saoudite a placé ses troupes en alerte maximale. La Russie dépêche deux navires espions.

"Nous sommes à un incident près d'une guerre généralisée", prévient un analyste du Pentagone.

Les derniers mouvements en date :

  • 5h32 : un drone iranien survole l'USS Ford
  • 6h17 : un sous-marin américain disparaît des écrans radar
  • 7h55 : Téhéran annonce des "exercices militaires imprévus"

Le scénario catastrophe est sur la table. Fermeture totale du détroit. Embargo pétrolier mondial. Récession économique.

Une question demeure : qui a intérêt à cette escalade ? Les industriels de l'armement ? Les faucons de Washington ? Les conservateurs iraniens ?

Les bénéficiaires sont déjà connus. Les cours du pétrole ont bondi de 18% en 24 heures. Les actionnaires de Halliburton et Schlumberger jubilent.

Quant aux peuples ? Ils paieront la note. Comme toujours.

📰Source :youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

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Épisode 18 · 2026-05-04

USA déploie son projet secret pour contrôler Ormuz

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