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JusticeÉpisode 40/23

Violences policières en France : l'impunité systémique face aux preuves accablantes

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-10-22
Illustration: Violences policières en France : l'impunité systémique face aux preuves accablantes
© YouTube

Accroche

La phrase résonne comme un écho dans le documentaire. Elle résume des années de lutte judiciaire vaine. Des années où des preuves vidéo, des rapports d'autopsie, des témoignages concordants ont buté sur le même mur : non-lieu.

En France, quand un policier tue, il a de fortes chances de ne jamais être condamné. Ce qui l’est moins, c’est la mécanique implacable qui produit cette impunité.

Les faits

Nahel Merzouk perd la vie lors d’une interpellation. Son père raconte : « La police est arrivée, ils nous ont pris de haut. » La version officielle est contredite par des images montrant des coups répétés.

Même schéma pour Cédric Chouviat, mort étouffé lors d’un contrôle. La vidéo montre clairement l’emploi d’une clé d’étranglement interdite. Pourtant, il faudra des années avant qu’un procès ne soit programmé.

Derrière chaque nom, une famille dévastée. Et un système qui semble tourner à l’envers.

Le contexte

Wissam El Yamni. Adama Traoré. Gaëtan Patricot. Claude Jean-Pierre. Derrière chaque nom, une famille détruite. « Je l’ai ramené au Maroc parce que ce pays ne l’a pas aimé », témoigne la mère de Wissam.

L’Assemblée nationale adopte une loi créant une présomption de légitime défense pour les policiers. Une pétition contre ce texte recueille un nombre record de signatures. Et pourtant, elle sera ignorée.

Le traitement judiciaire

Dans plusieurs affaires, des non-lieux tombent comme un couperet. Pour Wissam El Yamni, des policiers initialement mis en examen sont finalement requalifiés en simples témoins.

« La justice fait comme si ces éléments n’existaient pas », résume une avocate. Les familles doivent financer elles-mêmes contre-expertises et avocats. Et quand la justice française échoue, elles se tournent vers la Cour européenne des droits de l’homme.

Ce que ça dit de la France

Mais le problème est plus profond. C’est celui d’un État qui préfère protéger ses institutions que la vérité.

La loi sécurité globale, qui envisageait d’interdire de filmer les policiers, aurait rendu ces affaires impossibles à documenter. Comment se protéger sans preuves ? Voilà la question qui hante les familles.

La France serait-elle prête à sacrifier la transparence sur l’autel de l’ordre public ?

📰Source :www.youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

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