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PolitiqueÉpisode 19/2

Thomas Portes dénonce les violences policières et exige une enquête

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-05-01
Illustration: Thomas Portes dénonce les violences policières et exige une enquête
© Illustration Le Dossier (IA)

La demande choc de Thomas Portes

"Il y en a beaucoup trop." Ces mots, prononcés par Thomas Portes, résument une réalité brutale. La France est en crise. Une crise policière. Le député LFI de Seine-Saint-Denis a annoncé, ce 30 avril 2026, la demande d'une commission d'enquête parlementaire sur les "crimes policiers". Le contexte ? Une interpellation violente. Une famille dévastée. Une vidéo accablante.

"Les morts lors d’interventions policières et pas simplement sur des tirs, explosent", lance Portes. Il pointe du doigt l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). La "police des polices" serait-elle complice ? La question mérite d’être posée. Les faits, eux, sont là. Brutaux. Incontestables.

Portes ne mâche pas ses mots. "J’ai déposé auprès du groupe parlementaire (LFI) une commission d’enquête parlementaire sur les crimes policiers, parce qu’aujourd’hui, il y en a beaucoup trop." Une demande solennelle. Une nécessité urgente.

L’affaire Seddaoui : un symbole

Zakariyya Seddaoui, 23 ans. Un nom qui résonne comme un cri de douleur. Le 4 avril 2026, à Evin-Malmaison, dans le Pas-de-Calais, il est interpellé. Brutalement. "Il m’a étranglé devant mes frères, mes sœurs, mon père, ma mère", raconte-t-il. Une scène insoutenable. Filmée par sa famille. Une preuve visuelle qui accable la police.

La famille Seddaoui est aux côtés de Thomas Portes lors de sa conférence de presse. Leur présence témoigne d’une réalité trop souvent ignorée. Les violences policières ne sont pas des faits isolés. Elles constituent un système. Un système qui écrase. Qui tue.

"Une violence brutale", résume Portes. Les images parlent d'elles-mêmes. Les mots de Seddaoui aussi. La France a-t-elle encore une police au service de ses citoyens ? La question est posée. La réponse est attendue.

L’IGPN sous le feu des critiques

L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) est dans le collimateur. Portes ne fait pas dans la dentelle. Il réclame une commission d’enquête "indépendante" de l’IGPN. Pourquoi ? Parce que l’IGPN, censée contrôler la police, est souvent accusée de manquer d’indépendance.

L’histoire est là pour le rappeler. Les affaires de violences policières se succèdent. Les enquêtes de l’IGPN se ressemblent. Trop souvent, elles concluent à des "bavures" ou des "erreurs". Jamais à des crimes. Jamais à des systèmes.

Portes veut rompre ce cercle vicieux. Il veut une enquête indépendante. Transparente. Juste. Une enquête qui mettrait enfin la lumière sur les pratiques policières. Une enquête qui redonnerait confiance aux citoyens.

Les obstacles politiques

Le chemin sera long. Le groupe Insoumis a déjà utilisé son droit de tirage pour cette session parlementaire. Une commission d'enquête nécessite donc des signatures transpartisanes. Portes en est conscient. "On va aller chercher des signatures transpartisanes auprès des forces de gauche, je n’ai pas trop d’inquiétudes sur le fait d’en avoir. On va aussi aller démarcher des députés macronistes, MoDem, LIOT et Horizons", explique-t-il.

La tâche est ardue. Les divisions politiques sont profondes. Mais Portes ne baisse pas les bras. Il sait que cette commission est nécessaire. Vitale. Pour la France. Pour ses citoyens. Pour la justice.

Le contexte français

La France n’est pas un cas isolé. Les violences policières sont un problème mondial. Mais ici, elles prennent une dimension particulière. Les manifestations des Gilets jaunes. Les mouvements sociaux contre la réforme des retraites en 2023. Les images de répression sont encore fraîches dans les mémoires.

Les organisations internationales s’inquiètent. Elles pointent du doigt les violences policières et la discrimination raciale en France. Une réalité que ni l’État ni la police ne peuvent plus ignorer.

Portes le sait. Il sait que cette commission d’enquête est un premier pas. Un pas nécessaire. Mais insuffisant. Il faut aller plus loin. Beaucoup plus loin. Revoir les pratiques policières. Réformer l’IGPN. Garantir la transparence. La justice.

Conclusion

La demande de Thomas Portes est un cri d’alarme. Une alerte lancée à la France toute entière. Les violences policières ne sont pas des faits divers. Ce sont des crimes. Des crimes qui doivent être jugés. Punís. Éradiqués.

La commission d’enquête est une première étape. Une étape nécessaire. Mais elle ne suffira pas. Il faut aller plus loin. Beaucoup plus loin. Pour que la France reste un pays de droit. De justice. De liberté.

Les mots de Portes résonnent. Ils doivent être entendus. "Il y en a beaucoup trop." Il est temps d’agir. Avant qu’il ne soit trop tard.

📰Source :youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

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Épisode 19 · 2026-05-01

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