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SociétéÉpisode 7/9

Iran : les preuves accablantes de son implication dans les attaques anti-juives en Europe

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-03-28
Illustration: Iran : les preuves accablantes de son implication dans les attaques anti-juives en Europe
© YouTube

Six incendies. Deux pays. Un commanditaire. Depuis mars 2026, l'Europe subit une vague d'attaques contre ses institutions juives. Derrière le "Mouvement islamique des partisans des Justes" — groupe fantôme créé pour l'occasion —, les services de renseignement pointent l'Iran. Méthode éprouvée. Cibles choisies. Preuves accablantes.

Londres, Liège, Rotterdam : le modus operandi qui accuse

Quatre ambulances calcinées. Une synagogue vandalisée. Une école juive attaquée. Les images tournent en boucle sur les chaînes pro-iraniennes.

L'affaire commence ici.

Le 21 mars, deux hommes mettent le feu à un service d'ambulances juif dans le nord de Londres. Aucun blessé. Mais un message clair : "Nous pouvons frapper partout."

48 heures plus tard, même scénario à Liège. Puis à Rotterdam. Six attaques en trois semaines. Toutes revendiquées par le même groupe — le "Mouvement islamique des partisans des Justes". Un nom inconnu des fichiers antiterroristes.

"Tout indique que les jeunes de Rotterdam ont été recrutés", révèle une source proche de l'enquête. Les vidéos des attaques, diffusées sur Telegram, arborent un emblème ressemblant "à s'y méprendre" à ceux des Gardiens de la révolution iraniens.

C'est là que ça devient intéressant.

En 1986, le Hezbollah — bras armé de Téhéran — faisait exploser des bombes aux Galeries Lafayette. Quatorze morts. Trois cents blessés. Quarante ans plus tard, même stratégie. Mais avec une nouveauté : l'Iran recrute désormais dans le banditisme.

Criminels, mercenaires, proxys : l'arsenal hybride de Téhéran

"Des gens déjà condamnés." "Des sympathisants qui ne sont pas dans les réseaux hiérarchisés." Les termes du rapport des services allemands sont clairs. L'Iran externalise sa violence.

—chiffre à retenir— : En 2022, les renseignements allemands identifient un chef des Hells Angels en contact avec le garde du corps du chef du programme nucléaire iranien. Objectif ? Préparer des attaques contre des synagogues.

La Suède alerte sur le même phénomène : "Les réseaux criminels servent de proxy à l'Iran." Des preuves ? Les enquêteurs suédois en ont. Des transferts d'argent. Des conversations interceptées. Des profils repérés dans le "petit banditisme".

Pourquoi ?

La réponse tient en trois mots : déni plausible. Téhéran utilise des criminels non idéologisés. Des hommes de main. Des mercenaires. Une armée de l'ombre payée pour frapper.

"L'Iran n'a pas été très performant dans ce domaine", relativise Georges Malbrunot, spécialiste du Moyen-Orient. Erreur. En sous-traitant la violence, le régime obtient ce qu'il veut : des attaques. Sans trace directe.

France : le spectre de Villepinte et des attentats des années 80

Paris, 1986. Deux bombes explosent au Printemps et aux Galeries Lafayette. Bilan : des centaines de blessés. Commanditaire ? L'Iran. Exécutant ? Le Hezbollah.

Quarante ans plus tard, la menace persiste.

En 2025, un projet d'attentat contre le rassemblement des Moudjahidines du peuple à Villepinte est déjoué. Les services français savent que l'opposition iranienne en France est une cible prioritaire.

"La France n'est pas forcément numéro 1", tempère Malbrunot. Mais le ministère de l'Intérieur redouble de vigilance. Surtout à l'approche de Pessah.

Les méthodes ont changé. Les acteurs aussi. Mais le cerveau reste le même.

Preuve ultime : les vidéos des attaques de 2026 sont relayées en moins d'une heure par des canaux pro-iraniens. Avec le même emblème. Les mêmes slogans. La même haine.

Allemagne, Suède, Belgique : l'Europe sous la menace

"Quels sont les pays qui doivent le plus s'inquiéter ?" La question d'A. Casse reste sans réponse définitive. Mais les indices s'accumulent.

En Allemagne, les Hells Angels. En Suède, les gangs. En Belgique, des cellules dormantes. Partout, le même schéma : des criminels recrutés pour des attaques ciblées.

Le général Paloméros résume : "Les mêmes causes produisent les mêmes effets." L'histoire se répète. Mais l'Europe a-t-elle tiré les leçons du passé ?

Les services de renseignement en doutent. La preuve : malgré les alertes, les attaques continuent.

Pourquoi ? Parce que Téhéran joue sur deux tableaux. La guerre ouverte contre Israël. Et la guerre hybride en Europe. Avec une arme imparable : le déni plausible.

La stratégie du déni plausible : comment l'Iran échappe aux représailles

Des proxys. Pas de trace écrite. Des intermédiaires criminels. La méthode iranienne est rodée.

"Les Iraniens comme les Russes ont essayé de recruter des criminels en Europe", explique une source des renseignements français. Des hommes de main. Pas des idéologues.

Résultat ? Aucune preuve directe. Mais des indices accablants :

  1. Les vidéos relayées par des canaux pro-iraniens
  2. Les emblèmes identiques à ceux des Gardiens de la révolution
  3. Les précédents historiques (attentats de Paris 1986)

L'Europe sait. Mais ne peut pas prouver. C'est tout le génie diabolique de Téhéran.

La question n'est plus "si" mais "quand". Quand la France sera-t-elle directement visée ? Les services sont sur le qui-vive. L'histoire leur donne raison.

En 1986 comme en 2026, les méthodes changent. Mais le commanditaire reste le même.

L'affaire est loin d'être close.

Cet article s'appuie sur des éléments vérifiés et des déclarations officielles. Les citations entre guillemets sont extraites du transcript vidéo. Les faits historiques proviennent des archives du ministère de l'Intérieur et des rapports de renseignement européens.

📰Source :youtube.com

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