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PolitiqueÉpisode 40/32

Guerre en Ukraine : le plan Anaconda qui étrangle Kiev — et les trous noirs de l'aide occidentale

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-08-14
Illustration: Guerre en Ukraine : le plan Anaconda qui étrangle Kiev — et les trous noirs de l'aide occidentale
© YouTube

Et ce n'est que la partie émergée du problème.

Car pendant que l'Ukraine brûle ses dernières réserves stratégiques, un autre scandale couve. Selon la source, des officiers français achètent des drones sur leurs deniers personnels pour former leurs hommes. Selon la source, des armes occidentales destinées à Kiev refont surface chez les narcos mexicains. Et selon la source, l'argent de la BCE et de la Fed, censé soutenir l'effort de guerre, semble s'évaporer dans des trous noirs bulgares et albanais.

Bienvenue dans la guerre civile ukrainienne — version 2026.

Un été qui devait tout changer

L'Ukraine lance une campagne massive de frappes en profondeur sur le territoire russe. L'objectif ? Créer des perturbations suffisamment graves pour que Moscou accepte de négocier.

La réalité est plus cruelle.

Selon les données vérifiées par Alexandre Robert (chaîne History Legend) via le scrapping de VK, le réseau social russe, moins de 9% des frappes ukrainiennes ont atteint leurs cibles.

Pendant ce temps, la réponse russe est méthodique. Les frappes quotidiennes visent les infrastructures logistiques et industrielles ukrainiennes. Résultat : des motrices ferroviaires détruites. Des stations-service rasées entre le Dniepr et le front.

Le transport ferroviaire ukrainien — colonne vertébrale de la logistique militaire — s'effondre.

Le blocus qui tue l'économie

Les ports d'Odessa et de Mykolaïv sont désormais de facto sous blocus. Les infrastructures ont été détruites.

Résultat : les céréales pourrissent dans les silos.

Voilà où ça se complique.

L'ironie ? Le blocus devait asphyxier la Russie. C'est l'Ukraine qui étouffe.

La guerre civile qu'on cache

Selon la source, la guerre en Ukraine est avant tout une guerre civile. Une guerre de sécession entre russophones et ukrainophones. Sylvain Ferreira, historien spécialiste de la guerre de Sécession américaine, le rappelle : le drapeau des républiques séparatistes de Louhansk et Donetsk reprend le cadre couleur du drapeau confédéré — fond rouge, croix de Saint-André bleue.

Ce n'est pas un hasard. C'est un message.

Selon la source, les Russes n'ont jamais voulu raser l'Ukraine. Ils mènent une guerre de réunification, pas d'extermination. La retenue relative de l'armée russe — comparée à d'autres conflits — s'explique par cette réalité : on ne détruit pas son propre peuple.

Mais cette analyse, vous ne l'entendrez pas dans la bouche d'Ursula von der Leyen.

Où va l'argent de l'aide ?

Des sommes colossales ont été débloquées par la BCE et la Fed pour soutenir l'Ukraine. Question simple : où sont-elles ?

Selon les intervenants de l'émission — dont les propos sont rapportés sous leur responsabilité — une partie significative de cette aide aurait été détournée. Les preuves ? Selon la source, un scandale de corruption éclate en Bulgarie : une forêt protégée a été rasée près de Varna dans des conditions opaques, impliquant des proches de Zelensky. En Albanie, selon la source, des manifestations ont éclaté contre un projet lié à la famille du président ukrainien.

Et ce n'est que la partie visible.

Selon la source, des armes occidentales destinées à l'Ukraine auraient refait surface sur le marché noir mexicain, entre les mains des narcos. L'information, rapportée par la chaîne Capy et l'intervenant Code Renault, n'a pas été confirmée officiellement. Mais elle circule dans les milieux du renseignement.

Qui contrôle la destination finale de ces armes ? La réponse est terrifiante.

L'armée française en lambeaux

Pendant que l'Ukraine brûle, l'armée française se prépare. Mal.

Selon des témoignages d'officiers français, recueillis par l'émission, une situation alarmante se dessine. Selon la source, des officiers achètent des drones sur leurs deniers personnels pour former leurs hommes. Pas de budget alloué. Pas de matériel fourni. Des chefs de section qui sortent leur carte bleue pour équiper leurs soldats.

La presse française ? Silence radio.

Pendant ce temps, selon la source, la Russie déploie des chars équipés du système Arena M — un système de protection active capable d'intercepter les drones et les missiles antichars. L'écart technologique se creuse.

Le piège de la production américaine

Selon la source, les stocks de missiles antiaériens américains sont épuisés. La production ne suit pas. Et les premiers excédents iront à Israël, pas à l'Ukraine.

Problème mathématique. Les États-Unis produisent X missiles par mois. L'Ukraine en consomme Y par semaine. Y est supérieur à X. Le calcul est simple : l'Ukraine se retrouve sans défense contre les missiles balistiques russes.

Conséquence : les frappes russes sur les infrastructures ukrainiennes deviennent quasi quotidiennes, sans opposition sérieuse.

Et maintenant ?

Plusieurs scénarios se dessinent.

Premier scénario : l'effondrement. Sans défense antiaérienne, sans logistique ferroviaire, sans ports fonctionnels, l'Ukraine s'asphyxie. Les lignes de front cèdent. Kramatorsk et Slavyansk tombent. Le Donbass est perdu.

Deuxième scénario : l'intervention nord-coréenne. Selon la source, des rumeurs évoquent l'arrivée de soldats nord-coréens pour épauler l'armée russe. Si c'est confirmé, le rapport de force devient intenable pour Kiev.

Troisième scénario : le coup de poker. Les pressions des géants agroalimentaires américains sur Trump pourraient forcer une négociation. Mais à quel prix ? La reconnaissance des territoires perdus ? La neutralité de l'Ukraine ?

Une chose est sûre : selon la source, la stratégie ukrainienne a échoué. Les frappes en profondeur n'ont pas fait plier Poutine. Elles ont juste épuisé les stocks de missiles et provoqué une riposte dévastatrice.

Pendant ce temps, selon la source, l'argent de l'aide se volatilise dans des scandales bulgares et albanais. Selon la source, les armes occidentales alimentent les cartels mexicains. Et selon la source, l'armée française achète des drones sur leurs deniers personnels.

La guerre en Ukraine est un miroir. Elle révèle nos faiblesses, nos mensonges, notre impuissance.

Maintenant, c'est à vous de juger.

📰Source :youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

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