Manifestation bassine : les violences policières qui éclaboussent l'État

La violence policière sous les yeux de tous
"Quand tu vois du black, quand tu vois du bouclier, tu tires dessus les gars." Une phrase. Celle d’un gendarme. Elle résume tout. Dans le Pas-de-Calais, la manifestation contre le projet de bassine a viré au drame. Trois mille deux cents gendarmes déployés, un arsenal complet : gaz lacrymogène, grenades, LBD. Face à eux, des manifestants désarmés. Et pourtant.
Les témoignages s’accumulent. Un homme, les mains dans les poches, prend une grenade en plein visage. Elle explose entre ses jambes. Il est projeté à terre, inconscient. Une femme reçoit un flashball dans la gorge. Elle tombe, assommée. Fentes aux lèvres, crânes fracturés, membres brisés — le bilan est lourd.
"C’est une boucherie." Le constat est sans appel. Les manifestants paniquent, isolés dans un nuage de gaz lacrymogène. Les tirs de LBD pleuvent sans discernement. En milieu rural, ce niveau de répression surprend. Qui a donné l’ordre ?
Le chaos des secours
Les secours ? Inexistants. Les blessés graves restent sans assistance. Les manifestants doivent se débrouiller. Une camionnette est enfin trouvée pour évacuer un blessé. Mais personne n’est au rendez-vous. Le 15, alerté, ne répond pas. Et les secours professionnels brillent par leur absence. Les manifestants improvisent des brancards.
"Il respirait de manière anormale." Un blessé, inconscient, est évacué à la hâte. Ses camarades tentent de le maintenir en vie avec des soins de fortune. Les gaz lacrymogène compliquent tout. Les blessés doivent être éloignés du dispositif policier. Les secours tardent. Trop tardent.
"J’ai cru que Serge allait mourir plusieurs fois." Les mots glacent le sang. Sans formation médicale, les manifestants gèrent des situations critiques. Les secours professionnels sont injoignables. Les blessés graves sont abandonnés à leur sort. Où étaient les pompiers ? Où étaient les ambulances ?
Le rôle des gendarmes
Les gendarmes, eux, continuent de tirer. LBD, grenades, gaz lacrymogène — l’arsenal est déployé sans retenue. Les manifestants fuient, paniqués. Certains tombent, blessés. D’autres restent sur place, choqués. Les gendarmes avancent. Leur objectif est clair : disperser la foule. Quel que soit le prix.
"J’ai tiré 7 LBD, j’en ai couché au moins quatre." Le ton est martial. Les manifestants sont des cibles, les blessés des dommages collatéraux. Les ordres sont suivis à la lettre : tirer. Et encore tirer. Qui supervise cette violence ?
Les témoignages des manifestants
"Je me suis retrouvé isolé." Les mots décrivent la panique. Les gaz lacrymogène sèment la confusion. Les tirs de LBD créent la peur. Les manifestants, souvent désarmés, sont pris pour cible. Les blessures s’accumulent. Les témoignages sont accablants.
"J’ai pris un flashball dans la gorge." Le projectile, tiré à bout portant, frappe la jeune femme. Elle tombe, inconsciente. Ses camarades tentent de la secourir. Les secours tardent. Trop tardent. Les blessés graves sont abandonnés à leur sort.
"C’était une boucherie." Le constat est sans appel. Les manifestants paniquent, isolés. Les gaz lacrymogène sèment la confusion. Les tirs de LBD pleuvent sans discernement. En milieu rural, ce niveau de répression surprend. Qui a donné l’ordre ?
La suite de l’enquête
Le dossier est loin d’être clos. Les preuves s’accumulent. Les témoignages sont accablants. Les blessures documentées ne mentent pas. Les secours ont défailli. Les gendarmes ont utilisé une force disproportionnée. Pourquoi ? Qui a donné l’ordre ? Les questions restent en suspens.
Et pourtant. Les manifestants paient le prix fort. Les blessés graves sont nombreux. Les secours défaillants ont aggravé la situation. Les gendarmes ont joué un rôle clé dans cette violence. Les preuves sont là. Les témoignages aussi. Le dossier est loin d’être clos. L’enquête continue.
Le Dossier prend position pour la transparence et contre l’impunité. Pas d’équilibre factice entre victimes et coupables.
📰Source :youtube.com
Par la rédaction de Le Dossier
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