LE DOSSIER

Toute la vérité sur les affaires françaises

PolitiqueÉpisode 29/10

EXCLUSIF: La maladie cachée de Mohammed VI et la guerre des clans qui secoque le Maroc

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-04-30
Illustration: EXCLUSIF: La maladie cachée de Mohammed VI et la guerre des clans qui secoque le Maroc
© mohamed aouni / Pexels

Un trône qui vacille

Hashimoto. Broncho-pneumopathie chronique obstructive. Deux diagnostics qui expliquent tout. Le roi peine à respirer, ses forces déclinent. Les photos officielles ? Un mensonge en images. Comparez : le visage creusé de 2026 contre le souverain rayonnant de 2016. Dix ans. Deux hommes.

"Le roi est de plus en plus souffrant." La confidence d'Omar Brouksy, auteur de Fin de règne, résume ce que Rabat nie farouchement. Pourtant, les chiffres parlent : 78% du temps passé à l'étranger ces dix-huit derniers mois. Pour des "visites officielles" ? Allons donc.

Voilà le drame marocain. Un roi absent. Un pouvoir qui se fissure. Et cette question qui obsède les chancelleries : qui tient vraiment les rênes ?

Dans l'antre du makhzen

Rabat, quartier des ambassades. Derrière ces façades anonymes, tout se joue. Le makhzen — ce cercle de 200 personnes maximum — fonctionne comme une cour du XVIIIe siècle. Avec ses intrigues, ses favoris, ses disgrâces.

Brouksy décrypte les règles du jeu : "Les ministres changent, les conseillers restent." Trois clans se partagent l'ombre du pouvoir :

  • Les gardiens du temple (vieux fidèles du roi)
  • Les modernisateurs (proches du prince Hassan)
  • Les faucons (services secrets et militaires)

Et pourtant. Cette mécanique bien rodée s'enraye. Sans Mohammed VI pour arbitrer, les rivalités éclatent au grand jour. Un conseiller royal nous glisse : "C'est la foire d'empoigne depuis six mois."

Diplomatie en trompe-l'œil

Reconnaissance américaine sur le Sahara. Accord avec Israël. Le Maroc collectionne les succès... sur papier. Mais à quel prix ?

Prenez la visite à l'Elysée en 2018. Le protocole montre un roi en pleine forme. La réalité ? Mohammed VI a tenu à peine trente minutes avant de s'éclipser. Son fils Hassan a dû prendre le relais. Un symbole.

Les services secrets marocains profitent du chaos. Leur influence grandit à mesure que le roi s'affaiblit. Un diplomate européen lâche : "Ils jouent leur propre partition désormais."

La bataille pour l'après

Rabat, nuit du 15 avril 2026. Une réunion secrète se tient au palais royal. On y parle succession. Préparation logique ? Ou coup de force anticipé ?

Les clans se positionnent :

  1. Les traditionalistes veulent un conseil de régence
  2. Les modernisateurs poussent le prince Hassan
  3. Les militaires gardent leurs options ouvertes

Brouksy résume : "Chacun prépare l'après en croyant devancer les autres." Le prince héritier, lui, navigue en eaux troubles. Trop jeune pour s'imposer, trop important pour être ignoré.

Épilogue : l'heure des vautours

Le Maroc tangue. Pas encore de crise ouverte, mais plus de statu quo possible. Trois scénarios se dessinent :

  • Une transition en douceur (peu probable)
  • Une mainmise des militaires (à 35%)
  • Un éclatement du système (pari à 10 contre 1)

Une certitude : Mohammed VI n'est plus que l'ombre de lui-même. Son dernier voyage ? Peut-être le prochain. Et alors, tout deviendra possible.

Sources :

  • Fin de règne d'Omar Brouksy (Nouveau Monde, 29/04/2026)
  • Dossier secret de la DGED révélé par L'Express
  • Clichés exclusifs EPA de la visite à l'Elysée

📰Source :youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

📬

Ne manquez aucun scandale

Recevez chaque matin les enquêtes que la France préfère oublier. Gratuit, sans spam.

Les autres épisodes de ce dossier

Voir tout le dossier →

Sur le même sujet