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PolitiqueÉpisode 15/9

Netanyahu à l'ONU : accusations de génocide et défense d'Israël

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-09-24
Illustration: Netanyahu à l'ONU : accusations de génocide et défense d'Israël
© YouTube

La tribune de l'ONU vibrait encore quand Benjamin Netanyahu a qualifié les accusations de génocide contre Israël de mensonge. Ce 24 septembre 2026, le Premier ministre israélien a martelé son discours pendant 45 minutes — un plaidoyer sans concession pour son pays, entre menace iranienne et mémoire des victimes du Hamas.

Un réquisitoire en trois actes

Netanyahu frappe d'abord. « Comparer Israël à un régime génocidaire ? Une insulte aux millions de vraies victimes. » Le ton est donné. Puis viennent les chiffres : des centaines de morts israéliens le 7 octobre 2023. « L'équivalent de milliers d'Américains massacrés en une journée », assène-t-il.

Deuxième temps fort : l'Iran. « Nous avons empêché Téhéran d'obtenir la bombe. Pas seulement pour nous — pour le monde entier. » Un rappel qui tombe à pic, alors que les négociations sur le nucléaire piétinent depuis des mois.

Enfin, le coup de griffe. Le Qatar finance des médias toxiques, la Turquie héberge des terroristes du Hamas. Et l'Europe ? « Trop silencieuse », selon lui, citant l'assassinat d'un Français en Cisjordanie. Six enfants sans père — l'argument fait mouche.

Guerre des mots, guerre tout court

Derrière les phrases ciselées, la réalité est plus crue. Depuis 2023, Israël combat sur plusieurs fronts : Gaza, le Liban, la Syrie. « Nous protégeons les civils palestiniens malgré tout », insiste Netanyahu.

Et pourtant. Les accusations de l'ONU pleuvent, relayées par des médias qu'il juge aveugles. Ce matin même, un rapport accuse l'armée israélienne de disproportion. Netanyahu balaie : « Fake news. Regardez les faits. »

La France dans le viseur

Emmanuel Macron n'a pas été épargné. « Certains dirigeants parlent de paix tout en fermant les yeux sur le terrorisme », a taclé Netanyahu sans le nommer — mais tout le monde a compris.

Pression sur Paris, donc. La France siège au Conseil de sécurité, arbitre les négociations... et subit les critiques. Un jeu dangereux : à trop vouloir ménager tout le monde, risque-t-elle de perdre sa crédibilité ?

Après le discours, les questions

Que retenir de cette allocution ? D'abord, qu'Israël ne lâchera rien. Ensuite, que le fossé se creuse avec l'Europe. Enfin, que la partie se joue aussi sur le terrain médiatique — Netanyahu le sait, qui a longuement dénoncé les réseaux sociaux complices du Hamas.

Reste une inconnue : comment réagira la communauté internationale ? Le vote sur les sanctions contre l'Iran, prévu dans deux semaines, donnera un premier élément de réponse.

D'ici là, les mots de Netanyahu résonneront dans les couloirs de l'ONU. Pas sûr qu'ils apaisent les tensions.

📰Source :youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

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