France 2 GASPILLE vos impôts dans une série HISTORIQUE médiocre
La série 'Notre histoire de France' sur France 2, financée par des subventions publiques, rate sa mission de déconstruire le roman national et tombe dans la médiocrité.

Une promesse non tenue
"Notre histoire de France". Le titre sonne ambitieux. Pourtant, la série documentaire de France 2, diffusée pour la première fois l’an dernier, a rapidement déçu. Thomer Siseley, présentateur ténébreux, promettait une déconstruction du roman national. Une vision moderne de l’histoire. Qu’en est-il vraiment ? Une catastrophe.
Les décors ? Cataclysmiques. Les costumes ? Des déguisements Gifi. Les reconstitutions ? À pleurer. Et le fond ? Encore pire. La série ne déconstruit rien. Elle répète les clichés éculés du roman national, comme l’ont relevé Libération et Télérama. "La série n’apporte rien, n’invente rien et ne déconstruit rien", résument les critiques.
Et pourtant, France Télévisions a remis le couvert. Trois mois plus tard, la saison 2 voit le jour. Toujours avec votre argent. Toujours avec les mêmes ambitions. Le résultat ? Une légère amélioration. Mais passable. "C’est mieux. Mais c’est pas incroyable", commente un observateur. Un progrès, certes, mais parti de si bas que cela n’enlève rien à la médiocrité générale.
Les clichés ont la vie dure
La saison 2 aborde des sujets sensibles : Louis XIV, les Lumières, la Révolution française, Napoléon. Des périodes riches, complexes. Pourtant, la série les réduit à des clichés simplistes.
Louis XIV ? Un roi égocentré, obsédé par le faste de Versailles. Une vision réductrice. Oui, Versailles était somptueux. Mais c’était aussi un outil politique et diplomatique. Le roi ne se "fichait pas du peuple", comme le suggère la série. Il a créé les Invalides, entre autres.
Les Lumières ? Un manichéisme grossier. D’un côté, les savants éclairés. De l’autre, l’obscurantisme royal et religieux. Un récit binaire, loin des nuances nécessaires. Voltaire, star de l’épisode, est présenté comme un héros sans tache. Pourtant, il investissait dans la traite des esclaves. Un détail passé sous silence.
Et Napoléon ? Là, la série surprend. Elle évite la caricature du tyran sanguinaire. Napoléon est dépeint comme un homme humain, proche de ses soldats, cherchant la paix. Une vision favorable, presque trop complaisante. Mais après les déceptions des premiers épisodes, ce traitement presque hagiographique semble presque excusable.
Une série oubliable
Au final, "Notre histoire de France" rate sa mission. Elle ne déconstruit pas le roman national. Elle le répète, maladroitement. Les épisodes manquent de nuances, de profondeur. Les clichés abondent. Les erreurs aussi.
Libération et Télérama, critiques acerbes de la saison 1, n’ont même pas jugé utile de commenter la saison 2. Un silence éloquent. La série est oubliable. Et pourtant, elle a coûté cher. Très cher. Des millions d’euros de subventions publiques engloutis dans un projet médiocre.
Une saison 3 est déjà en préparation. Encore des millions à gaspiller ? Encore des décors AliExpress ? Encore des clichés sans fin ? Le dossier est loin d’être clos.
Le vrai pouvoir narratif est ailleurs
Pendant que France Télévisions gaspille votre argent, des créateurs indépendants révolutionnent la narration historique sur YouTube, TikTok, Instagram. Ces plateformes, accessibles à tous, offrent une liberté créative que la télévision publique semble incapable de comprendre.
Des jeunes de 20 ans, seuls derrière leur ordinateur, produisent des contenus de qualité, captivants, innovants. Ils maîtrisent la vidéo, l’arme la plus puissante de notre époque. Ils ne dépendent pas des subventions publiques. Ils créent, ils inspirent, ils réussissent.
La série "Notre histoire de France" est un symbole. Un symbole de l’échec d’une télévision publique engluée dans ses vieux démons. Un symbole du gaspillage des fonds publics. Un symbole enfin de l’incapacité à innover.
Le vrai pouvoir narratif n’est plus à la télévision. Il est sur Internet. Et ceux qui maîtrisent la vidéo contrôlent le récit. L’enquête continue.
Quel média a qualifié la saison 1 de 'n’apportant rien, n’inventant rien' ?
Par la rédaction de Le Dossier
Source originale


