CRS ivres fracassent un homme : l'impunité policière dévoilée

Deux CRS ivres frappent un homme au sol. Les caméras filment tout. Leur hiérarchie les couvre. Le parquet les relâche. Et pendant ce temps, un père de famille tire sur des enfants — après que la police a refusé sa plainte pour racisme. Voilà.
Les images que l'État aurait préféré ne jamais voir
Cinq heures du matin, à Nice. Deux CRS titubent dans les rues. Ils sortent d'un bar. « Plusieurs verres, notamment de rhum et de vodka », diront les témoins. Les caméras de surveillance de la ville — elles capturent tout.
Ils tombent sur Mario, un homme assis dans sa voiture. Il insulte quelqu'un au téléphone. Pas les policiers, non. Les CRS prennent les insultes pour eux. « C'est nous la police », crient-ils. Et ils frappent. Sans sommation. Sans raison légale. (Oui, vous avez bien lu.)
L'homme tente de se protéger. Une rafale de coups de matraque s'abat sur lui. Il tombe au sol. Ils continuent. « La pédagogie, c'est pour leur délire », lâche un enquêteur, froid. Le rapport médical est accablant : avant-bras fracturé — par un coup de matraque. Arcade sourcilière ouverte. Ecchymoses sur tout le corps.
Ces images existent. Et pourtant.
📰Source :youtube.com
Par la rédaction de Le Dossier
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