LE DOSSIER

Toute la vérité sur les affaires françaises

Faits diversÉpisode 12/6

Cédric Jubillar : les données GPS de son téléphone suggèrent une préméditation

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-07-26
Illustration: Cédric Jubillar : les données GPS de son téléphone suggèrent une préméditation
© Illustration Le Dossier (IA)

Un mobile, un trajet, une question

Le 19 octobre 2025, la cour d'assises du Tarn a condamné Cédric Jubillar à trente ans de réclusion criminelle. Pour le meurtre de son épouse Delphine, disparue dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020 à Cagnac-les-Mines. Aujourd'hui, une information nouvelle vient troubler le récit.

Selon franceinfo, les données géographiques de son téléphone — un relevé minutieux de ses déplacements — relancent la piste d'une préméditation. Que disent-elles exactement ? La source ne le précise pas. Pas de détail, pas de carte. Juste l'annonce.


L'empreinte numérique

Ces données, extraites de l'appareil, racontent une histoire que l'accusé n'a jamais livrée. Un trajet, une chronologie, peut-être une intention. « Pourquoi les données géographiques du téléphone de Cédric Jubillar relancent la piste d'une possible préméditation du meurtre de son épouse », titre franceinfo. C'est la seule source disponible. Aucune citation directe, aucun élément supplémentaire. Les circonstances exactes restent floues.

La préméditation, en droit pénal français, alourdit la peine. Cédric Jubillar a déjà été condamné pour meurtre. Mais l'information, pour l'instant, ne tient que sur une source unique.


Une vie, une disparition, une région

Delphine Jubillar était infirmière à Cagnac-les-Mines, une bourgade du Tarn. Le couple, selon les témoignages, était en instance de séparation. Lui, artisan peintre, a toujours nié les faits. Durant l'enquête, il a changé de version à plusieurs reprises.

En 2025, la cour d'assises l'a reconnu coupable. Trente ans. La préméditation n'avait pas été retenue. Les données téléphoniques font aujourd'hui l'objet d'une nouvelle analyse. Leur contenu précis reste inconnu.


L'enquête ne s'arrête pas

En juillet 2026, le procureur général de Toulouse a annoncé que des ossements retrouvés dans le Tarn étaient bien ceux de Delphine. Cédric Jubillar, lui, a fait appel de sa condamnation. Un nouveau procès doit se tenir.

Sources :

  • France Info

📰Source :rss_article

Par la rédaction de Le Dossier

📬

Ne manquez aucun scandale

Recevez chaque matin les enquêtes que la France préfère oublier. Gratuit, sans spam.

Les autres épisodes de ce dossier

Voir tout le dossier →

Sur le même sujet