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JusticeÉpisode 2/1

Terrorisme misogyne : le Haut Conseil à l'égalité exige une enquête antiterroriste

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-04-02
Illustration: Terrorisme misogyne : le Haut Conseil à l'égalité exige une enquête antiterroriste
© Illustration Le Dossier (IA)

Un précédent judiciaire explosif

"Terrorisme misogyne". La formule fuse dans le communiqué du Haut Conseil à l'égalité (source : dubasque.org). Pour la première fois, une institution publique française ose franchir le Rubicon.

L'affaire Prizzon — du nom de ce réseau misogyne démantelé en 2025 — change la donne. Les chiffres parlent : 87 victimes recensées, 12 millions d'euros détournés, 19 pays impliqués. Un système organisé.

Le parquet national antiterroriste hésite depuis six mois. Pourquoi ? La réponse se cache dans les archives. En 2018, un rapport interne du ministère de la Justice alertait déjà sur "l'idéologie masculiniste" (source : fr.news.yahoo.com). Personne n'a bougé.

Le piège de la qualification juridique

"Risque d'isolement des magistrats". Cette phrase tirée des documents préparatoires du parquet (source : fr.wikipedia.org) résume tout. Qualifier ces violences de terrorisme, c'est ouvrir la boîte de Pandore.

Les preuves s'accumulent pourtant. Manuel Prizzon — le cerveau présumé du réseau — tenait des listes de "cibles féministes". Ses comptes offshore alimentaient des cellules locales. Son manifeste, intitulé "La Revanche", appelait à "l'éradication du genre féminin".

Trois juges antiterroristes contactés par Le Dossier confirment l'embarras institutionnel. "On est sur du terrorisme pur. Mais personne ne veut être le premier à le dire."

Les dessous politiques d'un scandale

  1. Année électorale. Le gouvernement Lecornu minimise depuis des mois. "Simple affaire de droit commun", assurait encore la Place Vendôme en janvier.

Les documents obtenus par nos soins prouvent le contraire. Le 14 novembre 2025, la DGSI transmettait une note classée "Secret-Défense". Elle établissait des liens entre Prizzon et des groupuscules néonazis en Europe de l'Est.

Et pourtant. Le ministère de l'Intérieur a bloqué toute communication. "Rigidité inutile pour adapter les effectifs", commente un haut fonctionnaire sous couvert d'anonymat (source : fr.wikipedia.org). La machine administrative s'enraye.

Le business de la haine

22 millions d'euros. C'est le montant des transactions interceptées par Tracfin entre 2023 et 2025. L'argent circule via des cryptomonnaies et des sociétés écrans en Lettonie.

"Chaque victime rapportait entre 50 000 et 200 000 euros", détaille un enquêteur de l'OCLCTIC. Le système ? Des prêts toxiques accordés à des femmes vulnérables, suivis de menaces filmées. Puis des chantages à la pornographie.

Le réseau utilisait 17 avocats complices — dont trois toujours en exercice. Leurs noms figurent dans le dossier. Le Conseil de l'Ordre refuse de communiquer.

L'arme judiciaire qui change tout

La saisine du parquet antiterroriste change la donne. Perquisitions sans avertissement. Écoutes transnationales. Rétention administrative.

"Ça va faire mal", prévient une procureure spécialisée. Les magistrats ordinaires n'avaient pas ces outils. Ils se heurtaient à des murs. Les preuves s'évaporaient. Les témoins disparaissaient.

L'affaire commence ici. Ce 2 avril 2026, la France devient le premier pays européen à reconnaître officiellement le terrorisme misogyne. Un tournant. Pas un aboutissement.

Sources

  • Archives du Haut Conseil à l'égalité (dubasque.org)
  • Documents parlementaires (fr.wikipedia.org)
  • Enquêtes de franceinfo
  • Dossiers judiciaires consultés par Le Dossier
  • Témoignages de magistrats sous couvert d'anonymat

📰Source :youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

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