Système Epstein : la France enterre 1 000 corps par an sans enquête
1 000 morts sans nom chaque année
Alain Bauer pose une question brutale. « Quel est le plus grand serial killer de France ? » Sa réponse ? Glacial. « Celui qui tue 1 000 personnes par an depuis toujours. Et personne n’en sait rien. »
Pourquoi ? Le système est verrouillé. Chaque année, 60 000 personnes disparaissent en France. Parmi elles, 10 000 sont des disparitions inquiétantes. Et au bout de la chaîne, 1 000 corps sont enterrés sous X. Des cadavres sans identité, sans nom, sans enquête.
La loi impose pourtant des prélèvements ADN sur ces corps. Obligatoire. La circulaire existe, le protocole est écrit. Mais personne ne vérifie ce que ces prélèvements contiennent. Personne ne les compare aux fichiers des personnes disparues. « Personne n’oblige à ce qu’on aille savoir ce que le prélèvement nous indique », tranche Bauer.
Résultat : 1 000 familles par an sans réponse. 1 000 corps anonymes dans des fosses communes administratives. Voilà. 1 000 meurtres potentiels — ou accidents, ou suicides — qui tombent dans l'oubli.
Ce n’est pas une erreur technique — c’est un choix politique. La France a les outils, les laboratoires, les fichiers. Elle refuse de les connecter. Pourquoi ? Découvrir la vérité coûte cher. Cela impliquerait de rouvrir des dossiers. Parce que, comme le dit Bauer, « la société n’est pas prête à accepter de prendre à bras le corps ce type de drame ».
Un détail : 1 000 corps par an. C’est plus que les victimes du 13-Novembre, du Bataclan, de Nice et de Charlie Hebdo réunies. Chaque année. Et personne ne bouge.
Que révèlent 3,5 millions de documents ?
Alain Bauer les a épluchés. Publiés en janvier 2024 par le département de la Justice américain. Son livre, *Enquête sur l'affaire Epstein, la vérité
📰Source :youtube.com
Par la rédaction de Le Dossier
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