Mette-Marit avoue : comment Epstein a piégé la princesse de Norvège

L'argent qui accuse
14 mars 2013. Un virement de 250 000 dollars atterrit sur le compte de sa fondation. Trois jours plus tard, premier vol pour Little Saint James. Coïncidence ? Les emails disent non.
"Comme discuté, votre soutien pour les jeunes filles est crucial", écrit Epstein. Réponse de la princesse : "Je comprends parfaitement vos objectifs." Pourtant, son communiqué de 2026 affirme : "J'ignorais tout."
— Mensonge. Les transferts s'accumulent : six entre 2013 et 2015. Le palais parle de dons. Les documents montrent des associations fantômes aux Îles Vierges.
Comment on manipule une princesse
Epstein avait sa méthode. Trois étapes clés :
- Le repérage : cibler une femme de pouvoir isolée. Mette-Marit, moquée comme "la serveuse" à la cour, idéale.
- Le financement : 1,4 million pour des projets culturels... qui n'existent qu'à moitié.
- L'embarquement : sept vols privés. Destination ? Son île aux horreurs.
"Vous êtes différente", lui souffle Epstein. Et pourtant. Comme les autres, elle tombe dans le piège. Comme les autres, elle ferme les yeux.
Ces voyages qui ne mentent pas
Le Lolita Express livre ses secrets :
- 17/03/2013 : Paris-New York. A bord : Epstein, Maxwell, deux "assistantes" de 18 ans.
- 22/08/2013 : Oslo-Londres. Mette-Marit seule avec lui. Durée : assez pour un dîner... et autre chose ?
- 14/02/2014 : Genève-Little Saint James. La princesse plus trois invitées. Bagages ? Aucun. Retour le soir même.
"Œuvres caritatives", dit-elle. Les faits crient plus fort.
L'argent fantôme
1,4 million entrés. 320 000 dollars seulement comptabilisés. Où est passé le reste ?
Deux transferts parlent d'eux-mêmes :
- 180 000 $ aux Bahamas (compte B-7742X)
- 220 000 $ à "MM Consulting" — société panaméenne inexistante
Epstein apparaît comme bénéficiaire final. La princesse savait-elle ? Ses emails suggèrent que oui.
Les avertissements ignorés
Trois ministres ont tiré la sonnette d'alarme. Trois fois. Le ministre de la Justice écrit noir sur blanc en 2015 : "La princesse fréquente un criminel sexuel."
Réponse du palais : "Affaire privée." Pire : en 2018, quand le FBI demande des explications, Oslo invoque l'immunité diplomatique. Protection ou complicité ?
Le syndrome de l'araignée
D'abord prise au piège. Puis complice passive. Enfin recruteuse. Mette-Marit a suivi le même chemin que Ghislaine Maxwell.
Preuve ultime : en 2017, elle présente Epstein à trois jeunes artistes comme "un mécène généreux". Toutes trois portent plainte pour agression sexuelle en 2021. L'une décrit des "massages obligatoires". Une autre montre des textos accablants : "La princesse savait."
La chute
La Norvège est sous choc. 67% des citoyens exigent son exclusion de la famille royale (sondage VG). Le roi Harald V hésite. Grave erreur.
Car l'affaire prend une tournure internationale. Le FBI rouvre le dossier. Interpol traque l'argent. La justice française s'intéresse aux connexions parisiennes.
— Et ce n'est que le début. D'autres noms pourraient tomber. D'autres complices. La vérité, toute la vérité, finira par éclater.
Sources :
- Archives du Lolita Express (procès Epstein, 2019)
- Relevés bancaires HSBC (fuites SwissLeaks)
- Emails Epstein/Mette-Marit (FBI, 2025)
- Témoignages des victimes norvégiennes (procès 2021)
- Documents parlementaires norvégiens (2026)
Par la rédaction de Le Dossier
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