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JusticeÉpisode 4/5

Un policier d'ultradroite visé pour projet terroriste

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-09-18
Illustration: Un policier d'ultradroite visé pour projet terroriste
© Illustration Le Dossier (IA)

Ce devait être un garant de l'ordre. C'est aujourd'hui un mis en examen pour projet terroriste. Le fonctionnaire, adhérent à des mouvances d'ultradroite, aurait commencé à rassembler armes et explosifs. Derrière l'individu, c'est tout un système de contrôles défaillants qui se trouve exposé.

Quand le symptôme devient maladie

Onze juges pour 100 000 habitants — trois fois moins qu'en Allemagne. Cette pénurie chronique crée un effet domino : procédures interminables, dossiers prioritaires noyés dans la masse... et des alertes qui mettent des mois à remonter.

Le policier radicalisé ? Un cas d'école. Entre 2020 et 2025, les signalements pour extrémisme violent ont bondi de 40% dans la fonction publique selon la DGSI. La police nationale représente 28% de ces signalements.

Et pourtant. Les services internes semblent regarder ailleurs.

Des failles béantes

Comment un agent en poste a-t-il pu échapper aux radars ? La question taraude les spécialistes. Officiellement, les contrôles de sécurité sont annuels. Dans les faits, ils relèvent souvent du formulaire administratif.

Preuve par les chiffres : le FBI américain, avec ses 200 enquêteurs dédiés au screening interne, affiche un taux de 0,03% d'agents sanctionnés pour radicalisation. En France ? Le ministère de l'Intérieur refuse de communiquer ses statistiques.

— Une opacité qui en dit long —

Recrutement : la quadrature du cercle

94% des viols classés sans suite. Ce chiffre choc illustre une justice à bout de souffle. Même mécanique pour les contrôles internes : sous-équipés, ils laissent passer des profils dangereux.

La vraie question n'est pas "comment", mais "pourquoi". Pourquoi recrute-t-on toujours sans vérifier sérieusement les engagements politiques ? La réponse est aussi courte que glaçante : 30% d'effectifs en moins dans les services internes depuis 2010.

Et les signalements, eux, ont doublé.

ET MAINTENANT ?

Trois enjeux brûlants :

  1. L'enquête sur d'éventuels complices — les réseaux dormant sont la clé
  2. La réaction des hauts gradés : purge ou business as usual ?
  3. Le prochain rapport de la DGSI sur la contamination idéologique des institutions

Une évidence s'impose : ce policier radicalisé n'est pas un ovni. C'est le produit d'un système qui préfère fermer les yeux plutôt qu'affronter ses démons. Combien de fois faudra-t-il sonner l'alarme ?

📰Source :youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

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