Gabrielle Cathala dénonce la répression policière et justifie l'abstention de la France Insoumise

La députée du Val-d'Oise sort du silence. Entre violences policières et abstention contestée sur la loi contre les violences sexuelles, Gabrielle Cathala assume ses positions. Et elles piquent.
Des lycées sous tension
« Ça suffit. » Dès les premiers mots, la députée insoumise plante le décor. Les mobilisations étudiantes ? Elle les soutient sans réserve. Mais ce qui l'inquiète, c'est la réponse de l'État : « Des lycéens matraqués, des interpellations musclées... Où va-t-on ? »
Pourtant, le gouvernement argue de « débordements ». Et pourtant. Les images de CRIS chargées contre des adolescents font le tour des réseaux. « On criminalise la jeunesse », lâche-t-elle, avant d'ajouter : « Mais visiblement, ça dérange moins quand c'est à Nanterre qu'à Neuilly. »
Abstention : l'explication qui fâche
Sur la loi contre les violences sexuelles, LFI s'est abstenu. Une position incomprise ? « Faux », rectifie Cathala. « Le texte était bancal. Des avancées, oui — mais noyées dans des mesures inefficaces. »
Et la primaire de gauche ? Elle balaie : « 200 000 votants, ça ne représente pas la gauche. » Le ton monte. « Glucksmann ? Il parle aux bobos, pas aux ouvriers. » Voilà.
« Un climat qui devrait tous nous alerter »
Le plus inquiétant reste selon elle l'ambiance générale. « Quand un député doit justifier sa critique de la police, on a un problème. » La boucle est bouclée.
Une question demeure : jusqu'où ira cette escalade ? Entre répression et abstentions polémiques, la gauche semble à la croisée des chemins.
📰Source :youtube.com
Par la rédaction de Le Dossier
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