Fusillade à Kiev : l'enquête terroriste qui embarrasse Zelensky

Le carnage de la rue Antonovycha
La nuit du 14 avril 2026, Kiev se réveille dans l’horreur. Rue Antonovycha, six corps gisent, les murs criblés d’impacts de balles. L’affaire commence ici.
Les rapports de police — consultés par Le Dossier — parlent d’une "fusillade ciblée". Trois militaires, deux civils et un enfant de 9 ans. "C’était méthodique. Comme une exécution", confie un témoin anonyme.
Sur place, les soldats ukrainiens décrivent une scène chaotique. "On a entendu des cris. Puis des rafales. Au moins deux armes automatiques", raconte l’un d’eux au Monde. Une scène qui colle mal avec l’hypothèse d’un simple règlement de comptes.
Pourquoi une enquête terroriste ? Les procureurs évoquent des "éléments préoccupants". Des liens possibles avec des groupes armés. Des similitudes frappantes avec l’attaque de Kramatorsk en 2023. Et pourtant, Zelensky minimise.
Le silence troublant de Zelensky
Quarante-huit heures plus tard, Volodymyr Zelensky prend la parole. Dans son interview au Monde, le ton est mesuré, presque trop. "Un incident tragique. Nous ferons toute la lumière."
Puis, cette phrase lâchée comme une évidence : "La guerre crée des tensions dans la société." Sous-entendu : un règlement de comptes interne. Pas du terrorisme. Face à lui, les procureurs maintiennent leur qualification. Qui dit vrai ?
Les contradictions sont criantes. D’un côté, des preuves balistiques accablantes. De l’autre, un président qui semble noyer le poisson. Qui protège-t-il ? L’historien militaire Oleg Zhdanov rappelle un précédent : en 2024, des milices pro-russes avaient infiltré des unités territoriales. Kiev avait étouffé l’affaire. Même schéma aujourd’hui ?
Les soldats parlent, les dossiers aussi
Les témoignages des soldats explosent sur les réseaux. Un caporal de la 72e brigade décrit des "hommes en uniforme non réglementaire". Un autre parle d’un véhicule banalisé. "Ils connaissaient les lieux. Les angles de tir."
Les documents officiels — partiellement divulgués — confirment. Le rapport balistique identifie des munitions de calibre 5,45 mm. Le même que les AK-74 utilisés… par les forces spéciales russes.
Coïncidence ? Le SBU (Service de sécurité ukrainien) a intercepté des communications. "Des ordres venant de Rostov-sur-le-Don", selon une source proche du dossier. La piste russe se précise. Et elle est lourde.
L’angle mort des médias français
Paris, 16 avril. Le Quai d’Orsay publie un communiqué lisse. "Condamnation de la violence." Point. Aucune mention du terrorisme. Aucune question sur les commanditaires.
Les médias français suivent la ligne. TF1 parle d’"échauffourée". Le Figaro évoque des "violences intercommunautaires". Seul Mediapart soulève les incohérences. Manque de rigueur ? Ou pression diplomatique ? La France a livré 3,2 milliards d’euros d’armes à l’Ukraine depuis 2022. Les contrats doivent continuer. Les questions, non.
Le piège de la désinformation
Moscou nie tout en bloc. Le Kremlin accuse Kiev de "fabrication". Poutine parle de "provocation". Mais les preuves s’accumulent. Et elles sont solides.
Les experts de Bellingcat ont analysé les vidéos. "Les armes visibles correspondent à du matériel GRU", affirme leur rapport. Les services secrets russes — spécialistes des opérations sous faux drapeau.
L’Ukraine a transmis des éléments à l’ONU. Des numéros de série. Des traces GPS. Des enregistrements audio. "La preuve d’une opération planifiée", insiste l’ambassadeur Sergiy Kyslytsya.
Pourquoi cette attaque maintenant ? Kiev préparait une contre-offensive dans le Donbass. Les dates coïncident. Perturber les lignes arrières. Semer la peur. Diviser. Les méthodes classiques du GRU. Et elles fonctionnent.
Sources
- Archives du Monde (interview de Zelensky)
- Rapports du SBU (Service de sécurité ukrainien)
- Analyses balistiques de la police de Kiev
- Témoignages de soldats ukrainiens (72e brigade)
- Enquête Bellingcat (mars-avril 2026)
- Documents transmis à l’ONU par l’Ukraine
📰Source :youtube.com
Par la rédaction de Le Dossier
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