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Cash Investigation accusé d'avoir ignoré des maltraitances périscolaires

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-05-01
Illustration: Cash Investigation accusé d'avoir ignoré des maltraitances périscolaires
© Illustration Le Dossier (IA)

Le 24 avril 2026, Mediapart publie un article choc. Cash Investigation aurait omis de signaler des maltraitances dans le périscolaire. Droit de réponse et silence. L'enquête continue.

Cash Investigation dans la tourmente

Le 24 avril 2026. Mediapart publie un article explosif. Cash Investigation est mis en cause. L'émission aurait omis de signaler des maltraitances dans le périscolaire. Des enfants victimes. Des parents désemparés. Une plainte "inédite" et "incompréhensible" selon les termes mêmes de l'équipe de Cash Investigation. Les questions restent sans réponse. Pour l'instant.

Le reportage de Cash Investigation, "Périscolaire, établissements privés : enquête derrière le portail de nos écoles", a eu l'effet d'une bombe après sa diffusion sur France 2, le 29 janvier 2026. Mais dans la foulée, l'équipe se retrouve confrontée à une plainte d'une nature "inédite" et, à ses yeux, "incompréhensible" (source: Mediapart.fr).

Les accusations de Mediapart

Mediapart accuse Cash Investigation d'avoir ignoré des maltraitances dans le périscolaire. Une omission grave. Des enfants en danger. Des parents qui cherchent des réponses. Les détails restent flous, mais les conséquences sont claires. Une plainte a été déposée. Les parents d'un enfant victime de viols par des animateurs périscolaires de l'école maternelle Saint-Dominique (Paris 7ᵉ) ont mandaté des avocats. Les faits sont établis. Les preuves sont là.

Le 24 avril 2026, Mediapart publie un article intitulé "Scandale du périscolaire : 'Cash Investigation' mis en cause pour n'avoir pas signalé des maltraitances". L'émission est directement visée. Les accusations sont graves. Les conséquences potentiellement désastreuses. Les questions fusent. Pourquoi Cash Investigation n'a-t-il pas signalé ces maltraitances ? Qui est responsable ? Où sont les preuves ?

Le droit de réponse de Cash Investigation

Le 1 mai 2026. Cash Investigation répond. Un droit de réponse est publié sur Mediapart. L'émission se défend. Les accusations sont "inexactes et mensongères". Cash Investigation affirme avoir agi conformément à la loi. Les faits sont rétablis. Les preuves sont présentées. Mais les questions subsistent.

Dans son droit de réponse, Cash Investigation rappelle que "dès le 7 mai 2025, soit au moment où notre journaliste tourne, la Caspe (Circonscription des affaires scolaires et de la petite enfance) et les services de la mairie de Paris ont déjà pris la situation en main" (source: franceinfo.fr). L'émission affirme avoir respecté les procédures. Les accusations de Mediapart sont donc "inexactes et mensongères".

Les conséquences pour les enfants

Les enfants sont au cœur de ce scandale. Des maltraitances dans le périscolaire. Des parents qui découvrent l'horreur. Des institutions qui ferment les yeux. Ou pire, qui ignorent. Cash Investigation est accusé d'avoir omis de signaler ces maltraitances. Les conséquences pour les enfants sont dramatiques. Des viols. Des traumatismes. Des vies brisées.

Les parents d'un enfant victime de viols par des animateurs périscolaires de l'école maternelle Saint-Dominique (Paris 7ᵉ) ont mandaté des avocats. Les faits sont établis. Les preuves sont là. Les accusations sont graves. Les conséquences, désastreuses. Les enfants sont les premières victimes. Et pourtant, les questions restent sans réponse. Pour l'instant.

Les réactions des institutions

La Caspe et les services de la mairie de Paris sont pointés du doigt. Selon Cash Investigation, ces institutions avaient déjà pris la situation en main dès le 7 mai 2025. Mais les accusations de Mediapart jettent une lumière crue sur leur gestion. Les questions fusent. Pourquoi ces institutions n'ont-elles pas agi plus tôt ? Qui est responsable ? Où est l'argent ?

Les institutions sont directement impliquées dans ce scandale. La Caspe et les services de la mairie de Paris avaient déjà pris la situation en main dès le 7 mai 2025. Mais les accusations de Mediapart remettent en cause leur gestion. Les questions restent sans réponse. Pour l'instant.

L'enquête continue

Le scandale du périscolaire est loin d'être clos. Les accusations sont graves. Les conséquences, désastreuses. Les enfants sont les premières victimes. Les institutions sont pointées du doigt. Cash Investigation se défend. Mediapart maintient ses accusations. Les questions fusent. Pourquoi Cash Investigation n'a-t-il pas signalé ces maltraitances ? Qui est responsable ? Où sont les preuves ?

L'enquête continue. Les preuves sont là. Les faits sont établis. Les accusations sont graves. Les conséquences, désastreuses. Les enfants sont les premières victimes. Les institutions sont pointées du doigt. Cash Investigation se défend. Mediapart maintient ses accusations. Les questions restent sans réponse. Pour l'instant.

Sources :

  • Mediapart
  • Cash Investigation

📰Source :youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

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