LE DOSSIER

Toute la vérité sur les affaires françaises

Faits divers

Carcassonne : l'insulte qui a fait vaciller le conseil municipal

Par la rédaction de Le Dossier · 2 JUILLET 2026
Illustration: Carcassonne : l'insulte qui a fait vaciller le conseil municipal
© YouTube

Lors d'un conseil municipal à Carcassonne, un élu de l'opposition insulte le maire en direct. Micro coupé. La séance bascule.

Les faits

Tout commence par une question sur la programmation estivale. L'opposition réclame une liste des événements modifiés ou suspendus — rien de plus. « Aucune liste n'a été envoyée », lance une élue. « Nous sommes à un mois du lancement de la saison estivale. Les touristes doivent pouvoir anticiper. »

Le maire Gérard Larrat répond qu'il a deux mois pour transmettre cette liste. L'échange s'envenime. Puis, dans la foulée, un élu de l'opposition profère une insulte envers le maire. Le mot exact ? Pas retranscrit dans les sources disponibles.

Larrat ordonne la coupure du micro. « Vous pouvez couper le micro s'il vous plaît », dit-il. Puis : « Voilà. Terminé. »

Un second élu, monsieur Ichet (nom phonétique dans la vidéo), conteste l'interprétation du règlement intérieur. Il s'appuie sur l'article 4, alinéa 1 : les questions orales n'auraient pas à être transmises par écrit 72 heures à l'avance si une réponse immédiate n'est pas exigée. « Vous avez voté un rapport pour embaucher un juriste, donc au moins il servira peut-être à quelque chose dans cette assemblée et à faire respecter ce règlement intérieur », lance-t-il.

Une seule source documente l'incident : la vidéo diffusée en ligne. Les acteurs identifiés dans l'échange sont madame Conquet, monsieur Ichet, monsieur Solaire Alcaraz – probablement des élus de l'opposition. L'homme qui a insulté le maire, lui, n'est pas nommé clairement.

Un désaccord sur le règlement intérieur

Ce n'est pas seulement une insulte. Derrière, il y a un vrai désaccord sur le règlement intérieur du conseil municipal. La majorité estime que les questions orales doivent être soumises 72 heures à l'avance si une réponse est attendue en séance. L'opposition défend une lecture plus souple, arguant que l'article 4, alinéa 1, ne l'exige pas. Le rapport pour embaucher un juriste, voté lors d'un précédent conseil, devait clarifier ces points — et pourtant, la confusion persiste.

Aucune procédure judiciaire n'a été rendue publique à ce stade, selon les sources consultées.

Sources

📰Source :www.youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

📬

Ne manquez aucun scandale

Recevez chaque matin les enquêtes que la France préfère oublier. Gratuit, sans spam.

Sur le même sujet