Affaire Mis et Thiennot : la Cour de révision referme le dossier

Le couperet tombe, sans bruit
Le verdict est tombé. Ce jeudi 2 juillet 2026, la Cour de révision et de réexamen a refusé d'annuler la condamnation de deux hommes pour le meurtre d'un garde-chasse en 1946. Voilà. Les noms de Mis et Thiennot restent accolés à cette affaire vieille de huit décennies — un nouveau revers pour leurs défenseurs.
Selon Le Figaro et l'AFP, les faits remontent au dimanche 29 décembre 1946, jour de la fermeture de la chasse. La loi prévoit qu'une révision peut être demandée en cas de découverte d'un fait nouveau ou d'une pièce justificative. Mais la Cour a estimé que les éléments présentés n'étaient pas suffisants pour remettre en cause la condamnation.
Les faits : un garde-chasse tué, deux hommes condamnés
Le 29 décembre 1946, le corps d'un garde-chasse est découvert. L'enquête aboutit à l'arrestation de deux hommes : Mis et Thiennot. Tous deux ont été condamnés pour meurtre. Un crime commis dans la France de l'après-guerre — une époque troublée, où la justice rendait ses jugements vite.
Contexte : ce que l'on sait des hommes et de l'époque
Que sait-on vraiment de Mis et Thiennot ? Pas grand-chose. Les sources disponibles ne livrent que peu d'éléments personnels. Le meurtre du garde-chasse, survenu en 1946, s'inscrit dans une France d'après-guerre — un pays qui se reconstruit, où les procès reflètent aussi les tensions du moment.
Le traitement judiciaire : une longue bataille de procédure
La révision est un chemin étroit. En France, elle exige un fait nouveau, ignoré de la cour d'assises au moment du jugement — une preuve qui aurait pu changer la donne. Dans l'affaire Mis et Thiennot, les avocats ont présenté des pièces qu'ils jugeaient décisives. La Cour de révision les a examinées. Son verdict : elles ne remettent pas en cause la condamnation. Point final — du moins pour l'instant.
Ce que ça dit de la France : la difficulté à reconnaître l'erreur judiciaire
Ce refus dépasse le simple cas Mis et Thiennot. Il met en lumière une difficulté bien française : celle de reconnaître et corriger les erreurs judiciaires historiques, même des décennies après. Les questions restent. Quelles étaient exactement ces pièces nouvelles ? La Cour les a-t-elle écartées pour des raisons de fond ou de forme ? Le Figaro et l'AFP n'ont pas publié de détails supplémentaires. Et pourtant. L'affaire, semble-t-il, est close — mais le doute persiste.
Sources
- Le Figaro (avec AFP) : « Meurtre d'un garde-chasse en 1946 : la Cour de révision et de réexamen refuse d'annuler la condamnation de Mis et Thiennot », 2 juillet 2026.
📰Source :youtube.com
Par la rédaction de Le Dossier
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