24 enquêtes de l'IGPN sur les mobilisations lycéennes

La mécanique des chiffres
24 — c'est le chiffre officiel. Derrière ce numéro brut, des questions en cascade. L'IGPN croule sous les signalements depuis le début du mouvement lycéen. Et pourtant, ce chiffre ne représente que les cas les plus graves.
Comment expliquer cette accumulation ? L'ombre des Gilets jaunes plane. Rappelez-vous : LBD, condamnations tardives, procédures étouffées dans l'œuf. Même scénario, nouvelles victimes.
Une justice au ralenti
Trois mois après les premiers incidents, seule une poignée de dossiers aboutissent. Exemple : ce lycéen condamné en urgence pour possession d'engin incendiaire. Cas isolé. Le reste ? Des enquêtes qui s'enlisent, des preuves qui s'évaporent, des témoins qui se dérobent.
L'IGPN mène ses investigations — avec quels effectifs ? Selon nos informations, trois inspecteurs seulement suivent l'ensemble des dossiers lycéens. Une goutte d'eau.
2026 ressemble étrangement à 2016. Depuis l'affaire du lycéen matraqué, rien n'a changé. Le cycle infernal se répète : mobilisation, violences, procédures, oubli. Jusqu'à la prochaine fois.
📰Source :youtube.com
Par la rédaction de Le Dossier
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