Viols sadiques sur Meetic : la tentative de corruption choc révélée au procès

Vingt mille euros. Voilà ce qu'Alexandre Kara aurait proposé à ses victimes pour qu’elles se taisent. Une somme offerte en échange de leur silence.
L’ouverture du procès
Le 14 octobre 2026, la cour criminelle de l’Hérault a entamé le procès d’Alexandre Kara. Six plaintes pour viols sadiques, des témoignages qui s’enchaînent et se ressemblent. Mais ce qui a surpris — et choqué — c’est cette révélation : plusieurs jeunes femmes auraient été approchées avec une proposition choc. 20 000 € pour ne pas témoigner contre lui.
Les faits
Alexandre Kara, 40 ans, est accusé de six viols commis entre 2016 et 2023. Ses victimes, toutes rencontrées sur Meetic, décrivent des actes d’une violence extrême. Des pratiques sadiques, humiliantes, infligées avec une froideur glaçante.
Sur son profil, Kara se serait rajeuni de dix ans. Une stratégie pour cibler des femmes de moins de 25 ans, souvent vulnérables.
Le double visage d’Alexandre Kara
Séduisant, charismatique — voilà l’image qu’il projetait. Mais derrière cette façade, les accusations révèlent une tout autre réalité. Les victimes, elles, partagent des traits communs : jeunes, fragiles psychologiquement, parfois isolées socialement. Des proies faciles pour un prédateur.
Une corruption qui interroge
Comment un accusé présumé a-t-il pu approcher ses victimes en toute impunité ? Une question qui reste sans réponse pour l’instant. Selon les témoignages, une des victimes aurait reçu cette offre après avoir porté plainte, via un intermédiaire. Une manœuvre qui soulève des doutes sur les failles du système.
Et pourtant, l’enquête suit son cours.
📰Source :youtube.com
Par la rédaction de Le Dossier
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