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JusticeÉpisode 9/9

Violences policières : le témoignage explosif de Flavelle et les images qui accablent

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-03-27
Illustration: Violences policières : le témoignage explosif de Flavelle et les images qui accablent
© Illustration Le Dossier (IA)

Flavelle raconte : "Sans la vidéo, on ne m’aurait jamais cru."

Flavelle a les yeux rougis. Sa voix tremble.
"Sans la vidéo, on ne m’aurait jamais cru."
Ce père de famille, résident de Noisiel, raconte une scène qui glace le sang.
"J’ai été frappé, humilié, traité comme un moins que rien. Et tout ça devant mes enfants."

Les images, diffusées par Franceinfo, sont implacables.
On y voit Flavelle plaqué au sol par plusieurs policiers de la BAC. Des coups pleuvent. Des insultes fusent.
"Sale race", "ta gueule" — les mots résonnent comme des gifles.

En 2025, le nombre de violences physiques et sexuelles enregistrées par les forces de l’ordre a augmenté de 5 % et 8 % respectivement. Ces chiffres, publiés par le ministère de l’Intérieur, pointent une dérive inquiétante.

Pourquoi Flavelle ?
Il ne présente pas de casier judiciaire. Il n’a jamais été impliqué dans des affaires de narcotrafic.
"S’il n’y avait pas eu de vidéos, on ne m’aurait jamais cru", répète-t-il.

Les images : une vérité brute

Les images de Franceinfo sont sans appel.
Flavelle est immobilisé au sol. Plusieurs policiers lui donnent des coups de poing et de pied.
"Ta gueule", hurle l’un d’eux.
"Sale race", ajoute un autre.

En 2025, 3,5 % des victimes d’atteintes à caractère raciste portent plainte. Un chiffre en augmentation de 41 % par rapport à 2018.

Mais ici, ce ne sont pas des chiffres. Ce sont des faits. Brutaux.
Flavelle, allongé sur le bitume, reçoit des coups. Ses enfants regardent, horrifiés.
"Je ne comprends pas pourquoi ils m’ont fait ça", murmure-t-il.

Une affaire dans un contexte explosif

Les violences policières en France ne datent pas d’hier.
Théo Luhaka, Nahel Merzouk, Adama Traoré — les noms résonnent comme des cris d’alarme.

En janvier 2024, trois policiers sur quatre ont été condamnés dans l’affaire Théo Luhaka.
Assa Traoré, fondatrice du Comité vérité et justice pour Adama, milite depuis des années.
La mort de Nahel Merzouk a soulevé des critiques virulentes sur le profilage racial.

Et maintenant, Flavelle.
Son témoignage s’inscrit dans une longue liste d’abus.
Mais cette fois, les images sont là. Elles ne mentent pas.

La BAC en question

La BAC, Brigade Anti-Criminalité, est souvent mise en cause.
En 2025, les interpellations liées au narcotrafic ont augmenté de 12 %.
Mais Flavelle n’a rien à voir avec ça.

"Pourquoi moi ?", demande-t-il.
La réponse est peut-être dans les images.
Les policiers semblent agir en toute impunité.

La BAC est-elle devenue une zone de non-droit ?
Les chiffres le suggèrent. Les images le confirment.
Et Flavelle en paie le prix.

Les conséquences possibles

Cette affaire pourrait avoir des répercussions majeures.
Déjà, Franceinfo a diffusé les images.
Le témoignage de Flavelle fait le tour des réseaux sociaux.

Les associations de défense des droits de l’homme réagissent.
"Nous exigeons une enquête indépendante", déclare l’une d’elles.

Le ministère de l’Intérieur est sous pression.
Les violences policières sont un sujet explosif.
Et cette fois, les preuves sont indéniables.

Flavelle attend des réponses.
"Sans la vidéo, on ne m’aurait jamais cru", répète-t-il.
Mais maintenant, les images sont là. Et elles accusent.

Sources

  • Franceinfo
  • Libération
  • Ministère de l'Intérieur
  • Témoignage de Flavelle
  • Images diffusées par Franceinfo

📰Source :youtube.com

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