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PolitiqueÉpisode 19/15

Trump piégé dans sa guerre secrète contre l'Iran : les preuves accablantes

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-03-30
Illustration: Trump piégé dans sa guerre secrète contre l'Iran : les preuves accablantes
© YouTube

28 février 2025. L'Iran s'embrase sous un déluge de bombes. Donald Trump vient de trahir sa promesse électorale. Un mois plus tard, le chaos. Voici comment le président américain s'est enlisé dans son propre piège.

Le burger qui a changé l'histoire

27 février 2025. Air Force One fonce vers le Texas. À bord, Donald Trump dévore un cheeseburger. Rien ne laisse deviner l'incendie qu'il s'apprête à allumer.

Cette nuit-là, le 47e président lance l'opération "Fureur épique". Pas de vote du Congrès. Pas de menace imminente. Juste un coup de poker à 200 milliards de dollars.

"Je ne vais pas lancer de guerre, je vais les arrêter." La phrase de campagne de 2024 s'écrase comme un avion sans moteur. Comme en 2003 avec l'Irak, les bombes tombent avant les preuves.

Et pourtant. Le 2 mars, le secrétaire à la Défense Pete Sessions balance : "Ce n'est pas une guerre visant à changer le régime." Problème : Trump a explicitement appelé les Iraniens à se soulever. Qui ment ? La réponse saute aux yeux.

Irak 2.0 : le remake catastrophe

4500 morts américains. 8 ans d'enlisement. L'ombre de la guerre d'Irak étire ses doigts sur cette nouvelle folie. Marco Rubio, secrétaire d'État, craque le 2 mars : "Israël allait attaquer de toute façon. Nous n'allions pas rester là à encaisser."

L'aveu fait l'effet d'une bombe. Les États-Unis, première puissance mondiale, se font mener par le bout du nez par un allié de 9 millions d'habitants. Tucker Carlson résume : "C'est la guerre d'Israël." La base MAGA serre les poings.

Pourtant, Trump campe sur ses positions. "MAGA, c'est moi", assène-t-il. Le culte du chef prime sur tout. Résultat ? 85% des ultra-trumpistes soutiennent la guerre. Oui, vous avez bien lu.

Quand la réalité contre-attaque

175 morts. Le New York Times révèle le bombardement d'une école primaire iranienne dès le 28 février. Pire : l'Iran riposte en verrouillant le détroit d'Ormuz.

20% du pétrole mondial paralysé. Le gallon d'essence s'envole de 3$ à 3,79$ en quinze jours. L'inflation explose. Exactement le scénario que Trump avait juré d'éviter.

"Nous gagnons beaucoup d'argent", tweete pourtant le président le 12 mars. Une phrase qui en dit long sur son mépris des conséquences humaines. L'OTAN se retire. L'Europe lâche du lest. Voilà.

La maison blanche se fissure

17 mars. Joe Kent, directeur du Centre National de lutte contre le terrorisme, claque la porte. Sa lettre brûle les doigts : "L'Iran n'était pas une menace. Nous avons cédé au lobby israélien."

Première défection majeure. Trump contre-attaque : "Il manquait de fermeté." Mais les faits sont têtus. Même ses généraux n'avaient pas anticipé la résistance iranienne.

Ultimatum du 21 mars. Puis revirement. Négociations avortées. "La guerre prendra fin quand l'Iran le décidera", tonne Téhéran. Humiliation totale. À 8 mois des midterms, Trump joue son va-tout.

Le prix du désastre

200 milliards. C'est la rallonge que réclame le Pentagone. 2000 parachutistes s'apprêtent à sauter. Scénario catastrophe : l'envoi de troupes au sol.

"Si je le faisais, je ne vous le dirai pas", ricane Trump. Les experts s'affolent : mission suicide pour capturer l'uranium iranien. Le spectre du bourbier irakien resurgit.

L'enquête continue. Une certitude : cette guerre non déclarée a déjà coûté plus que de l'argent. Elle a révélé l'amateurisme dangereux d'une administration en roue libre. À suivre.

📰Source :youtube.com

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