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Les secrets du pouvoir marocain révélés

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-04-30
Illustration: Les secrets du pouvoir marocain révélés
© Illustration Le Dossier (IA)

Le Makhzen, l’État profond marocain

Rabat. Quelques rues. Quelques hommes. Tout le pouvoir. Le Makhzen, c’est cela. Une cour royale inspirée de Versailles, mais sans la transparence. Conseillers influents, dirigeants des services secrets, membres de la famille régnante, amis saltimbanques. Rarement des ministres ou des industriels. "Une structure opaque, presque insaisissable", selon Omar Brouksy, journaliste marocain et auteur de Fin de règne.

Le Makhzen fonctionne comme un réseau. Pas de lois écrites. Pas de procédures officielles. Juste des influences, des alliances, des rivalités. Le roi Mohammed VI en est le centre. Mais depuis quelques années, il s’absente. Longuement. Souvent.

Pourquoi ? La santé. Le roi souffre de la maladie d’Hashimoto et d’une broncho-pneumopathie chronique obstructive. Deux pathologies qui limitent ses efforts physiques et compliquent ses déplacements. Depuis 2019, il passe une grande partie de son temps à l’étranger.

Dans cette atmosphère crépusculaire, les intrigues s’intensifient. Les ambitions se révèlent. Le prince Hassan, héritier du trône, est au centre de toutes les attentions. Mais qui tire vraiment les ficelles ?

Mohammed VI, un roi affaibli

Le 30 septembre 2019. Le prince Hassan est reçu à l’Élysée. Une image forte. Une symbolique claire. Le fils du roi représente désormais le Maroc sur la scène internationale. Pourquoi pas Mohammed VI ?

La réponse est médicale. La maladie d’Hashimoto, une pathologie auto-immune, affecte la thyroïde. Fatigue intense, prise de poids, difficultés respiratoires. À cela s’ajoute une broncho-pneumopathie chronique obstructive. Une maladie pulmonaire qui rend chaque effort physique pénible.

Mohammed VI est affaibli. Physiquement. Politiquement. Depuis plusieurs années, il délègue de plus en plus de responsabilités à son entourage. Le Makhzen en profite. Les conseillers influents prennent le relais. Les décisions se prennent dans l’ombre.

Une situation dangereuse. Car le pouvoir marocain repose sur la figure du roi. Un chef d’État omniprésent, omnipotent. Quand le roi s’efface, le système vacille. Les rivalités s’exacerbent. Les clans se forment.

Qui gouverne vraiment le Maroc ? La question reste sans réponse. Mais les indices s’accumulent.

Le prince Hassan, héritier d’un trône fragile

Le prince Hassan est l’héritier du trône. Fils aîné de Mohammed VI, il incarne l’avenir de la monarchie marocaine. Mais à 26 ans, il fait face à des défis immenses.

Premier défi : la santé de son père. Mohammed VI est malade. Son absence prolongée fragilise la monarchie. Le prince Hassan doit prouver qu’il est capable de prendre le relais.

Deuxième défi : le Makhzen. Cette cour royale, opaque et puissante, ne se laissera pas facilement déposséder de son influence. Les conseillers influents, les dirigeants des services secrets, les membres de la famille régnante — tous ont leur propre agenda.

Troisième défi : la pression internationale. Le Maroc est un acteur clé en Afrique et dans le monde arabe. Les alliés étrangers scrutent chaque mouvement du prince Hassan.

Le 30 septembre 2019, à l’Élysée, le prince Hassan a montré qu’il pouvait représenter le Maroc sur la scène internationale. Mais être roi est une autre histoire.

À Rabat, les observateurs s’interrogent. Le prince Hassan est-il prêt à régner ? Ou sera-t-il simplement un pantin entre les mains du Makhzen ?

Omar Brouksy, le journaliste qui dérange

Omar Brouksy est un journaliste marocain. Connu pour ses enquêtes sur les coulisses du pouvoir, il est redouté par le Makhzen. Son dernier livre, Fin de règne, est un récit inouï sur les intrigues de Rabat.

"Le pouvoir marocain est une structure complexe, presque insaisissable", explique Brouksy. "Pour comprendre ce qui se passe, il faut se plonger dans les réseaux d’influence, les alliances, les rivalités."

Son livre dévoile des faits troublants. La santé déclinante de Mohammed VI. Les absences prolongées du roi. Les rivalités croissantes au sein du Makhzen.

Le prince Hassan est au centre de cette tempête. Héritier du trône, il doit faire face à des défis immenses. La pression est énorme.

Brouksy ne se contente pas de raconter. Il analyse. Il décrypte. Il révèle. Son livre est une plongée dans les coulisses du pouvoir marocain. Une plongée qui dérange.

Le Makhzen n’aime pas les journalistes qui posent des questions. Encore moins ceux qui donnent des réponses. À Rabat, Omar Brouksy est une cible.

Mais il continue. Parce que la vérité doit être connue. Parce que le pouvoir doit être transparent.

À suivre.

Les succès diplomatiques cachent-ils une crise politique ?

Le Maroc enchaîne les succès diplomatiques. Reconnaissance américaine de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental. Renforcement des alliances avec les pays du Golfe. Accords économiques avec l’Europe.

Mais derrière ces victoires, une réalité plus sombre. Le roi Mohammed VI est affaibli. Le Makhzen intrigue. Le prince Hassan est sous pression.

Les succès diplomatiques cachent-ils une crise politique ? La question est légitime.

Car le pouvoir marocain repose sur la figure du roi. Quand le roi est fort, le pays est fort. Quand le roi est faible, le pays est vulnérable.

Aujourd’hui, Mohammed VI est faible. Physiquement. Politiquement. Son absence prolongée fragilise la monarchie.

Le prince Hassan, héritier du trône, doit faire face à des défis immenses. La pression est énorme.

À Rabat, les observateurs s’interrogent. Le Maroc est-il en train de vivre une transition silencieuse ?

Une date. Un virement. Une question.

Retenez ce détail : le prince Hassan a été reçu à l’Élysée le 30 septembre 2019. Pourquoi pas Mohammed VI ?

La réponse est dans les coulisses du pouvoir marocain.

À Rabat, les intrigues continuent.

À suivre.

📰Source :youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

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