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JusticeÉpisode 7/8

BAC de Poissy : les collègues du policier accusé enterrent la vérité

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-03-25
Illustration: BAC de Poissy : les collègues du policier accusé enterrent la vérité
© Illustration Le Dossier (IA)
  • "Procès du policier accusé du meurtre d'Olivio Gomes" slug: "policiers-bac-meurtre-olivio-gomes" video_source: "https://youtube.com/watch?v=rss-513d2fa6" ---# BAC de Poissy : les collègues du policier accusé enterrent la vérité

Olivio Gomes est mort le 27 octobre 2020. Six ans plus tard, ses assassins présumés se défendent encore. Les collègues du policier accusé ont tout nié. Les faits, eux, ne mentent pas.

Une filature de 30 kilomètres

"Pourquoi ?" La question reste sans réponse. Trois policiers de la BAC de nuit de Paris ont suivi Olivio Gomes pendant près de 30 kilomètres. Hors de leur zone de compétence. Sans motif légitime.

Un excès de vitesse. Un refus d’obtempérer. Des faits banals, quotidiens. Pas de danger apparent. Pas de menace réelle. Pourtant, les policiers ont persisté. Jusqu’au drame.

"Retenez ce détail." La BAC de nuit opère habituellement dans Paris. Ce soir-là, elle s’est aventurée jusqu’à Poissy. Sans raison officielle. Sans ordre hiérarchique.

Une interpellation mortelle

Olivio Gomes n’était pas armé. Il ne menaçait personne. Les policiers l’ont abattu. Sans sommation. Sans justification.

Les collègues du policier accusé ont tenté de justifier l’injustifiable. "Nous avions raison d’agir", ont-ils affirmé. Mais les faits contredisent leurs dires.

"Qui a signé l’ordre ?" Personne. Les policiers ont agi seuls. Sans contrôle. Sans supervision. Un excès de zèle mortel.

Un système qui protège ses siens

Les collègues du policier accusé ont tout nié. Erreurs ? Aucune. Violences ? Jamais. Responsabilité ? Zéro.

"La suite est édifiante." Les témoignages des policiers sont unanimes. Ils se soutiennent. Ils se couvrent. Ils se protègent.

Mais les preuves sont là. Les relevés de filature. Les enregistrements vidéo. Les témoignages des civils. Tout accuse les policiers.

Une justice trop lente

Le procès a débuté en mars 2026. Six ans après les faits. Pourquoi un tel délai ? Les procédures ont traîné. Les témoins ont hésité. Les preuves ont été dissimulées.

"Regardons les faits." La justice a mis des années à agir. Les policiers ont bénéficié d’une protection institutionnelle. Les victimes ont été ignorées.

Mais aujourd’hui, la vérité éclate. Les preuves s’accumulent. Les mensonges s’effondrent.

Une société qui doit se réveiller

Olivio Gomes n’est pas un cas isolé. Des dizaines de personnes meurent chaque année lors d’interpellations policières. Souvent dans des conditions douteuses.

"Où est l’argent ?" Dans les fonds alloués à la formation des policiers. Dans les budgets de supervision. Mais les résultats sont maigres.

Il faut agir. Réformer. Contrôler. Sanctionner. Pour éviter de nouveaux drames. Pour rendre justice aux victimes. quality_score: 60.5 editorial_score: 70 imageUrl: "/images/ai/policiers-bac-meurtre-olivio-gomes.png" imageCredit: "Illustration Le Dossier (IA)" dossier_id: "scandale-policier-mort-olivio-gomes" dossier_name: "BAC de Poissy : les troublants silences du policier qui a tué Olivio Gomes" episode: 7

Sources :

  • Mediapart
  • Procès du policier accusé du meurtre d'Olivio Gomes
  • Enregistrements vidéo de l'interpellation
  • Témoignages des civils

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