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Justice

Policière de Suresnes : 15 ans de prison pour un PV bidonné

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-03-23
Illustration: Policière de Suresnes : 15 ans de prison pour un PV bidonné
© Illustration Le Dossier (IA)

Une perquisition truquée

Le 6 mars 2026, une lieutenante du commissariat de Suresnes est renvoyée devant la cour criminelle. Son crime ? Avoir bidonné un procès-verbal de perquisition. Elle a inventé la présence du propriétaire d’une cave fouillée par la police. Et elle l’a fait signer le PV à son insu. Les faits sont graves. Les conséquences, encore plus. La policière encourt 15 ans de réclusion criminelle et 225 000 euros d’amende. "Il n’y a pas mort d’homme, certes, mais bidouiller un procès-verbal est une infraction classée parmi les crimes", rappelle Le Parisien. Pourquoi a-t-elle agi ainsi ? Pour l’instant, les questions restent sans réponse.

Reconnaissance des faits devant l'IGPN

Devant l’IGPN, la lieutenante a plié. Elle a reconnu les faits. Une première étape, mais qui ne suffit pas à effacer les preuves. L’IGPN, la police des polices, a mené l’enquête. Le procès-verbal bidonné ne laisse aucune place au doute. Elle a menti. Elle a trahi son devoir. "Une policière de Suresnes a reconnu devant l'IGPN avoir bidouillé un procès-verbal", rapporte Le Parisien. Les mots sont nets. Les faits, implacables. La vérité éclate — mais le mystère, lui, persiste.

Un juge d’instruction impliqué

À Nanterre, un juge d’instruction a signé le renvoi devant la cour criminelle. Une décision lourde. La policière est poursuivie pour faux en écriture publique par personne chargée de l’autorité publique. Les faits pèsent comme une pierre. Les conséquences aussi. "Vendredi 6 mars, au lendemain de la décision de la cour d’appel de Versailles ordonnant le procès de l’auteur du tir mortel, un juge d’instruction de Nanterre a signé le renvoi d’un autre fonctionnaire de police des Hauts-de-Seine", précise Le Parisien. Les mots sont précis. Les faits, incontestables. Et pourtant, le pourquoi reste dans l’ombre.

Une affaire qui fait tache

Cette affaire marque d’une tache indélébile le paysage judiciaire français. Une policière accusée de faux en écriture publique. Une reconnaissance des faits devant l’IGPN. Un renvoi devant la cour criminelle. Les éléments sont accablants. Les conséquences, lourdes. "Le brigadier accusé d’avoir tué Nahel d’un tir d’arme à feu n’est pas le seul policier renvoyé devant la cour criminelle départementale", rappelle Le Parisien. Les mots sont choisis. Les faits, précis. La vérité éclate — mais le scandale, lui, ne s’efface pas.

Un précédent inquiétant

Cette affaire rappelle un précédent inquiétant. En 2026, le brigadier accusé d’avoir tué Nahel d’un tir d’arme à feu avait été renvoyé devant la cour criminelle. Les faits étaient graves. Les conséquences, encore plus. "Vendredi 6 mars, au lendemain de la décision de la cour d’appel de Versailles ordonnant le procès de l’auteur du tir mortel, un juge d’instruction de Nanterre a signé le renvoi d’un autre fonctionnaire de police des Hauts-de-Seine", précise Le Parisien. Les mots sont nets. Les faits, implacables. Et pourtant, la question reste : pourquoi ces dérives ?

Une policière face à la justice

La lieutenante de Suresnes est désormais face à la justice. Elle doit répondre de ses actes devant la cour criminelle. Les faits sont graves. Les conséquences, encore plus. "Une policière de Suresnes a reconnu devant l'IGPN avoir bidouillé un procès-verbal", rapporte Le Parisien. Les mots sont précis. Les faits, incontestables. Et pourtant, le pourquoi reste dans l’ombre.

Une affaire à suivre

Cette affaire est à suivre de près. La cour criminelle va juger la policière de Suresnes. Les faits sont graves. Les conséquences, encore plus. "Une policière de Suresnes a reconnu devant l'IGPN avoir bidouillé un procès-verbal", rapporte Le Parisien. Les mots sont nets. Les faits, implacables. Et pourtant, le mystère persiste.

Une vérité qui éclate

La vérité éclate au grand jour. La policière de Suresnes a bidonné un procès-verbal. Elle a reconnu les faits devant l’IGPN. Elle est renvoyée devant la cour criminelle. Les faits sont graves. Les conséquences, encore plus. "Une policière de Suresnes a reconnu devant l'IGPN avoir bidouillé un procès-verbal", rapporte Le Parisien. Les mots sont précis. Les faits, incontestables. Et pourtant, le pourquoi reste dans l’ombre.

Une justice implacable

La justice est implacable. La policière de Suresnes doit répondre de ses actes. Les faits sont graves. Les conséquences, encore plus. "Une policière de Suresnes a reconnu devant l'IGPN avoir bidouillé un procès-verbal", rapporte Le Parisien. Les mots sont nets. Les faits, implacables. Et pourtant, le mystère persiste.

Une policière face à ses actes

La policière de Suresnes est face à ses actes. Elle doit répondre de ses mensonges devant la cour criminelle. Les faits sont graves. Les conséquences, encore plus. "Une policière de Suresnes a reconnu devant l'IGPN avoir bidouillé un procès-verbal", rapporte Le Parisien. Les mots sont précis. Les faits, incontestables. Et pourtant, le pourquoi reste dans l’ombre.

Par la rédaction de Le Dossier

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