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Mali sous le feu : JNIM et rebelles attaquent le cœur du pouvoir

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-04-25
Illustration: Mali sous le feu : JNIM et rebelles attaquent le cœur du pouvoir
© YouTube

Attaque coordonnée en plein cœur du Mali

Kati, Gao, Kidal, Mopti, Sévaré. Cinq villes. Une seule journée. Le 25 avril 2026, le Mali a été secoué par une série d’attaques terroristes coordonnées. Ces attaques ont été revendiquées par le JNIM — groupe djihadiste affilié à Al-Qaïda — en alliance avec le Front de Libération de la Zawad. Une première. Une alliance officielle. Une menace nouvelle.

Le matin même, un camion kamikaze a été lancé contre le domicile du ministre de la Défense à Kati, ville garnison près de Bamako. La maison a été détruite. Le ministre est introuvable. Des tirs nourris ont visé des bâtiments militaires et les domiciles d’officiers supérieurs. À Bamako, près de l’aéroport, des coups de feu ont éclaté. Les vols ont été suspendus. Plus au nord, à Sévaré et Gao, les assaillants contrôlent une partie de la ville. À Kidal, les forces gouvernementales et russes sont retranchées dans l’ancien camp de la MINUSMA.

Pourquoi ? La réponse est simple. Le cœur du pouvoir malien a été touché. Kati, fief des militaires au pouvoir, n’a pas résisté. Une humiliation pour le régime.

Une alliance inédite et dangereuse

Le JNIM et le Front de Libération de la Zawad ont officiellement uni leurs forces. Une alliance assumée. Une première. "C’est la première fois qu’ils parlent ouvertement de cette alliance", explique Serge Daniel, correspondant régional. Jusqu’ici, des passerelles existaient entre les deux groupes. Mais rien d’officiel. L’ennemi de mon ennemi est mon ami. Aujourd’hui, ils combattent côte à côte.

Le JNIM, affilié à Al-Qaïda, et le Front de Libération de la Zawad, groupe séparatiste, ont des objectifs différents. Mais un ennemi commun : le gouvernement malien. Leur alliance renforce leur capacité opérationnelle. Leur coordination est désormais optimale. Une menace majeure pour la stabilité du Mali. Et pour la région.

L’échec sécuritaire du régime malien

Le régime militaire au pouvoir depuis cinq ans a échoué. Les djihadistes ont attaqué le cœur du pouvoir malien. Kati, ville garnison, est l’endroit le plus sécurisé du pays. Elle a été frappée. Bamako, la capitale, n’a pas été épargnée. Les forces gouvernementales ont été prises par surprise.

"Où sont les drones ?", s’interroge Serge Daniel. L’armée malienne disposait de drones. Ils ont disparu. Les assaillants en ont profité. Les forces gouvernementales ont été dépassées. Une défaite stratégique. Une défaite personnelle pour les militaires au pouvoir.

La trêve entre les djihadistes et le gouvernement malien est-elle terminée ? Les négociations ont été niées par le gouvernement. Mais les faits parlent d’eux-mêmes. Les djihadistes contrôlent les axes stratégiques. Ils approvisionnent Bamako en carburant. Le gouvernement est dépendant. Une dépendance dangereuse.

Les Russes retranchés à Kidal

Les forces gouvernementales et russes sont retranchées dans l’ancien camp de la MINUSMA à Kidal. Les assaillants contrôlent une partie de la ville. Le drapeau national a été descendu. Le gouverneur de la ville est sous contrôle des rebelles. Les Russes, présents au Mali depuis plusieurs années, sont impuissants. Leur soutien au régime malien est inefficace.

Les Russes ont été présentés comme les sauveurs du Mali. Ils ont échoué. Leur présence n’a pas empêché les attaques. Leur retranchement à Kidal est un symbole. Un symbole de leur impuissance. Le Mali reste une poudrière.

Une journée noire pour le Mali

Le 25 avril 2026 restera une journée noire pour le Mali. Cinq villes attaquées. Des centaines de morts. Des bâtiments détruits. Un ministre introuvable. Une alliance djihadiste et rebelle. Une défaite stratégique pour le régime militaire. Une défaite personnelle pour les militaires au pouvoir.

Le Mali est en crise. Une crise sécuritaire. Une crise politique. Une crise humaine. Les djihadistes et les rebelles contrôlent une partie du territoire. Le gouvernement malien est impuissant. Les Russes sont retranchés. La communauté internationale est silencieuse.

Où est la solution ? Elle reste introuvable. Le Mali sombre dans le chaos. Les civils paient le prix. Les attaques du 25 avril 2026 en sont la preuve. Le cœur du pouvoir malien a été frappé. Le Mali est à genoux. À suivre.

📰Source :youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

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