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La maire RN retire une plaque hommage à Abdallah

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-03-30
Illustration: La maire RN retire une plaque hommage à Abdallah
© Illustration Le Dossier (IA)

Une plaque arrachée. Une mémoire effacée. Dans le Pas-de-Calais, la nouvelle maire RN vient de passer à l'acte : la plaque hommage à Georges Ibrahim Abdallah a disparu. Un coup de force symbolique qui en dit long.

La décision qui enflamme le Pas-de-Calais

Mars 2026. La maire RN prend ses fonctions. Première action ? Faire disparaître cette plaque controversée. Installée en 2019, elle rendait hommage à Abdallah — militant libanais emprisonné en France depuis 1984 pour actes de terrorisme.

"Question de principe", assène l'élue. "On n'honore pas ceux qui ont semé la terreur."

Et pourtant. Pour ses partisans, Abdallah reste un résistant. Pour ses détracteurs, un terroriste. La plaque était devenue un symbole. Trop visible. Trop gênante.

La maire a tranché. Net.

Abdallah : l'homme derrière la polémique

Georges Ibrahim Abdallah. Un nom qui divise depuis quarante ans.

Arrêté en 1984 pour complicité dans les assassinats d'un diplomate américain et d'un attaché israélien, l'homme croupit toujours à Lannemezan. Condamné à perpétuité. Libérable depuis 2013 — oui, vous avez bien lu — mais maintenu en détention.

La plaque, posée par des associations pro-palestiniennes, cristallisait cette controverse. Un pèlerinage pour les uns. Une insulte pour les autres.

Désormais, elle n'existe plus.

Réactions en chaîne

À gauche, on hurle à "l'effacement mémoriel". À droite, on salue "un acte courageux". Le RN assume : "Cohérence politique", martèle un cadre du parti.

La maire, elle, ne lâche rien. "Je ne regrette rien."

Derrière les mots ? Une stratégie. Le RN marque son territoire. Montre ses muscles.

Risqué ? Sans doute. Efficace ? L'avenir le dira.

Une affaire française... et au-delà

Abdallah, c'est plus qu'un détenu. C'est un symbole.

Des campagnes internationales pour sa libération. Des soutiens politiques. Des artistes engagés. En 2013, la justice française dit oui. Le gouvernement non — pression américaine oblige.

La plaque du Pas-de-Calais rappelait cette histoire tortueuse. Elle est partie.

Mais la polémique, elle, reste bien vivante.

Le RN à l'offensive

Ce n'est pas qu'une plaque. C'est un manifeste.

Le RN combat depuis toujours ces hommages controversés. Là, il passe à l'acte. Un coup d'éclat calculé. Un message clair à l'électorat.

Et pour les autres ? Un avertissement.

La limite est franchie. Qui osera la prochaine ?

L'après-plaque

L'affaire ne fait que commencer.

Recours judiciaires en préparation. Débats enflammés. La maire tient bon : "Je ne reculerai pas."

Une certitude ? Cette histoire va laisser des traces.

Comme les cicatrices d'une plaque arrachée.

  • question: "Quel journal est cité comme source dans l'article ?" options:

    correctIndex: 0 explanation: "L'article mentionne Le Figaro comme l'une de ses sources."

  • question: "Quel type d'archives est mentionné dans l'article ?" options:

    correctIndex: 1 explanation: "L'article fait référence aux archives judiciaires françaises."

Sources :

  • Le Figaro
  • Archives judiciaires françaises

📰Source :youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

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