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Bucks : le maire agressé par deux hommes cagoulés dans sa mairie

Par la rédaction de Le Dossier · 23 JUILLET 2026
Illustration: Bucks : le maire agressé par deux hommes cagoulés dans sa mairie
© YouTube

Cet article repose sur une seule source : une interview de Thomas Boulet. Aucune autre information n’a pour l’heure été corroborée. Les circonstances exactes et les mobiles de l’agression demeurent flous.

L’agression

Mardi, Thomas Boulet travaillait seul dans les locaux de la mairie. Selon son récit, deux individus cagoulés ont fait irruption. Sans explication, ils l’ont insulté, proféré des menaces de mort, puis attaqué physiquement. Les coups ont visé son visage. « Ils m’ont sauté dessus et m’ont donné des coups particulièrement au visage, et puis après projeté au sol », a-t-il décrit.

Le maire a été hospitalisé. Il est sorti le lendemain matin. « J’ai beaucoup d’hématomes au visage, particulièrement, et aussi dans d’autres parties du corps », a-t-il confié. Il s’estime chanceux de ne pas avoir été blessé plus gravement. « C’est un acte terriblement violent, traumatisant », a-t-il ajouté.

Une question s’impose : pourquoi cette agression ? Thomas Boulet n’a pas de réponse. « La motivation aujourd’hui est inconnue. Je ne vois pas pour quelle raison la mairie a été visée, et particulièrement moi ce jour-là. Nous n’avons pas eu de conflit particulier avec des gens, ni de décision à prendre récemment », a-t-il expliqué.

Un précédent incident — une agression au couteau survenue dans la commune — avait été évoqué. Le maire l’a formellement écarté, affirmant que cela n’a rien à voir avec la mairie et que l’enquête le dira.

« Toucher un maire, c’est toucher à la République », a déclaré Thomas Boulet.

Un bouton d’alerte installé

La préfecture a installé un bouton d’alerte dans la mairie. En cas de danger, le maire peut appuyer sur ce dispositif pour alerter les forces de l’ordre. Thomas Boulet juge ce système « léger mais nécessaire ». « C’est quelque chose qui a été mis très rapidement en place. C’est peut-être léger, mais je pense que c’est nécessaire d’avoir ce dispositif. Cela me rassure, moi et ma famille », a-t-il déclaré.

« C’est difficile encore à l’heure d’aujourd’hui de réaliser ce qui s’est passé réellement dans notre petite commune », a-t-il ajouté.

Les questions restent sans réponse. Pour l’instant.

📰Source :YouTube

Par la rédaction de Le Dossier

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