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LINA : Quand l'argent public finance le militantisme médiatique

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-03-22
Illustration: LINA : Quand l'argent public finance le militantisme médiatique
© YouTube

150 millions. Le prix d'un porte-avions. Ou d'un média public transformé en milice idéologique. Les chiffres sautent aux yeux. Les archives aussi. Et le directeur de LINA ? Il regarde ailleurs.

Chili 2025 — la mémoire sélective

17 décembre 2025. Rosé Antonio Cast l'emporte avec 58% des voix. Une écrasante majorité. Démocratique. LINA, elle, ressort les images de Pinochet.

"L'extrême droite est de retour au pouvoir au Chili. En 1973, Augusto Pinochet s'empare du pouvoir après un coup d'État militaire. Une dictature de 17 ans s'installe."

Comparaison fallacieuse. Et surtout : unique. Pas un mot sur les cinq transitions pacifiques depuis 1990. Aucune mention des mandats successifs. Juste ce parallèle empoisonné entre une victoire électorale et un putsch sanglant.

Le directeur nie : "Je n'ai pas connaissance de cette vidéo." Pourtant, la charte impose "un traitement non partisan". Les faits sont têtus. Les archives, implacables.

Twitter — la fabrique du récit

Octobre 2025. LINA ressort une déclaration vieille de trois ans : Chiraak refuse toute alliance avec le RN. Juillet 2024 : même obsession, nouveau tweet sur des députés boudant une poignée de main RN.

Les mariages PS-LFI ? Les accolades Insoumis-communistes ? Silence. Un silence qui en dit long.

"Nous suivons l'actualité", clame la direction. Mais qui trie cette actualité ? Qui décide de ressusciter tel fait plutôt que tel autre ? La réponse crève les yeux.

Dissolutions — le grand écart

12 juin 2025. L'État dissout la Jeune Garde, groupuscule d'extrême gauche. LINA passe à autre chose. Pourtant, un an plus tôt, le média couvrait la dissolution du GUD minute par minute.

"Quelques exceptions", assure-t-on. Vraiment ? Quand les exceptions deviennent la règle, ne parle-t-on plus de hasard... mais de parti pris ?

Charte bafouée, impunité organisée

Trois principes affichés. Trois trahisons. Les documents internes exigent : "Éviter la polarisation". La pratique dément.

Face au scandale, LINA promet un comité d'éthique. Trop tard. Pourquoi attendre la révolte des contribuables ? Et qui surveillera ces nouveaux censeurs ?

Morandini — l'obsession qui accuse

Février 2026. Trois jours. Trois tweets sur une vieille affaire de corruption. Simple coïncidence ? La direction parle de "vigilance". Les citoyens y voient une chasse aux sorcières... à sens unique.

Les preuves s'amoncellent. Les dénégations aussi. Avec 150 millions d'argent public, la neutralité n'est pas un vœu pieux. C'est une exigence. LINA joue avec le feu.

Sources : Archives de LINA, Tweets de LINA, Documents internes de LINA.

Par la rédaction de Le Dossier

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