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JusticeÉpisode 2/1

Hakimi PSG accusé de viol : « Je sais que cette accusation est fausse »

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-04-14
Illustration: Hakimi PSG accusé de viol : « Je sais que cette accusation est fausse »
© Illustration Le Dossier (IA)

Liverpool, stade Anfield — Achraf Hakimi serre les poings sur la table en formica. Micros tendus, flashes crépitants. Le latéral droit du PSG vient de lâcher la phrase qui va faire le tour des rédactions : "Je sais que cette accusation est fausse." Simple. Brutal. Trois jours avant le quart de finale retour de Ligue des champions, le procès-verbal du tribunal de Nanterre pèse plus lourd qu'un marquage serré.

Une conférence qui bascule

On attendait des questions sur la tactique contre Liverpool. Les journalistes ont visé la jugulaire. Hakimi, 27 ans, vice-capitaine du PSG, est renvoyé devant la cour criminelle des Hauts-de-Seine pour viol. L'information fuitée à 17h03 par Le Parisien. À 18h30, le joueur marocain plantait ses yeux noirs dans les caméras :

"Demain, après-demain, dans dix ans... Je le redis : cette accusation est fausse."

Silence dans la salle. Un bruit de stylo qui tombe. Puis le déluge de questions.

Le dossier judiciaire

Trois éléments clés émergent du dossier :

  1. La plainte déposée en février 2026
  2. Des messages WhatsApp contradictoires
  3. Un examen médical contesté par la défense

Le parquet a estimé les preuves suffisantes. "Pas une décision prise à la légère", glisse une source proche du dossier. Hakimi risque dix ans. Son avocat, Me Dubois, promet une contre-attaque en règle : "Nous produirons des témoignages et des preuves matérielles ignorées jusqu'ici."

L'effet PSG

"On gère ça en interne", souffle un cadre du club. Traduction : Hakimi reste titulaire ce mercredi. Pour l'instant.

Les sponsors guettent. Nike a déjà retardé le lancement de sa nouvelle collection « Hakimi Edition ». Le Qatar, actionnaire majoritaire du PSG, suivrait l'affaire "avec une attention particulière" selon un diplomate sous couvert d'anonymat.

Football et justice : le choc

L'histoire se souvient des cas Mendy (relaxé) ou Greenwood (retour discret). Hakimi connaît le script. Les hashtags #JusticeForHakimi fleurissent déjà. Les détracteurs brandissent #MeTooFoot.

"C'est ma pire blessure", avoue-t-il en repensant à ses 132 sélections avec le Maroc. Le capitaine Romain Saïss lui a envoyé un message vocal. "T'es fort, frérot."

Ce qui vient maintenant

  1. Avril-mai 2026 : instruction complémentaire
  2. Septembre : probable date du procès
  3. D'ici là : coupe de France, finale de Ligue des champions peut-être

Hakimi a croisé les bras en quittant la salle. Son sourire de dandy s'était évaporé. Reste ce mantra répété comme un uppercut : "Fausse accusation."

La balle est dans le camp des juges. Le stade, lui, retient son souffle.

📰Source :youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

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