GPA : Le scandale de la marchandisation des corps

Les contrats : une logique implacable
Regardons les faits. Les contrats de GPA régissent chaque aspect de la vie des mères porteuses. Ils ressemblent étrangement à ceux de l'élevage industriel : boire ceci, pas cela. Manger ceci, pas cela. Activité physique sous contrôle. Médicaments surveillés. Et les animaux domestiques ? Interdits. "Vous avez un chat ? Il peut transmettre la toxoplasmose. Donc, pas de chat." (Front populaire, numéro 24).
Les sanctions prévues sonnent comme un catalogue macabre. Perdre un ovule ? Compensation financière. Perdre l'utérus ? Compensation financière. Problèmes psychologiques ? Un psy est prévu — mais uniquement pour un temps limité. À la naissance, la mère porteuse s'engage à ne pas toucher, regarder, ni prendre l'enfant dans ses bras. Une clause qui ressemble davantage à un contrat de vente qu'à un acte de procréation.
"On donne un chèque. Ceux qui ont le chèque donnent le chèque à cette femme. On dit : Voilà, maintenant, c'est fini, terminé." (Front populaire, numéro 24). Implacable. Déshumanisant.
Olivia Morel : le témoignage d'une voix née dans ce système
Olivia Morel, née d'une GPA, témoigne. À 30 ans, elle dénonce cette pratique qu'elle a vécue de l'intérieur. "Je suis militante anti-GPA." Son texte, publié dans le numéro 24 de Front populaire, est un plaidoyer poignant contre la marchandisation des corps. Elle met en lumière un point crucial : la GPA nie la biologie et le lien mère-enfant. Pendant neuf mois, une femme porte un enfant. Elle le nourrit, le protège, établit un lien sensoriel et émotionnel. Et puis, à la naissance, tout est coupé. L'enfant est arraché à celle qui l'a porté. "C'est une façon de dire : On va amputer votre cerveau d'une partie essentielle." (Front populaire, numéro 24).
Et pourtant, cette pratique continue.
GPA : génocide des cerveaux ?
Le terme est fort, mais il est utilisé par les critiques pour décrire les conséquences de la GPA. "La gestation pour autrui, c'est criminel. C'est de légaliser l'abandon." (Front populaire, numéro 24). L'abandon laisse des traces profondes. Des enfants grandissent en sachant qu'ils ont été vendus. Des femmes vivent avec le souvenir d'avoir porté un enfant qui ne leur appartient pas.
Les contrats exacerbent cette déshumanisation. Ils réduisent les femmes à des utérus louables et les enfants à des marchandises. "Vous arrivez au monde, vous êtes une chose qui a été achetée, qui va être vendue, qui va être donnée à d'autres." (Front populaire, numéro 24).
L'école en crise : un autre génocide ?
Mais la GPA n'est pas la seule menace. L'école est également pointée du doigt. Anne Coffinier, spécialiste de l'éducation, propose des alternatives. Elle critique l'école contemporaine pour son incapacité à éduquer correctement les enfants. "On apprend pas à lire, à écrire, à compter, à penser." (Front populaire, numéro 24).
Les humanités sont négligées au profit de débats politiques et sociaux. Le réchauffement climatique, le cosmopolitisme, la haine de la France — des thèmes qui, selon les critiques, ne devraient pas être au cœur de l'éducation des enfants. "Un enfant, ça devrait être choyé. On a charge d'âme." (Front populaire, numéro 24).
Les élites technologiques : une hypocrisie révélatrice
Laurent Alexandre, figure emblématique du numérique, prêche pour le code et la technologie. Pourtant, ses propres enfants fréquentent des écoles sans écrans. "Les enfants des géants de la Silicon Valley envoient leurs enfants dans des écoles sans écrans." (Front populaire, numéro 24). Une hypocrisie qui révèle une prise de conscience : la technologie peut être un danger pour le développement des cerveaux.
Ces écoles privilégient les classiques, les langues, le cinéma classique — des éléments essentiels pour former l'esprit critique et la culture générale. Les élites technologiques protègent leurs enfants des effets néfastes de leurs propres innovations.
Une université populaire : un souffle de résistance
Face à ces défis, des initiatives voient le jour. L'Université populaire du goût à Argentin en est une. Elle propose une éducation sensorielle et culturelle, loin des écrans et des débats politiques. "On initie plus. Il faudrait que tout soit donné tout de suite." (Front populaire, numéro 24).
Cette université vise à créer des poches de résistance, à redonner aux enfants le goût de la lecture, de la musique, de l'art. Elle rappelle que l'éducation doit être une initiation, un voyage, et non une simple transmission de savoirs.
Conclusion : quelle société voulons-nous ?
La GPA et la crise de l'éducation révèlent un problème profond : la marchandisation des corps et des cerveaux. Des femmes réduites à des utérus louables. Des enfants vendus comme des marchandises. Des écoles incapables de former des esprits critiques. Mais des résistances existent. Des voix s'élèvent contre ces pratiques. Des initiatives se multiplient pour reconstruire une société plus humaine.
La question reste posée : quelle société voulons-nous pour nos enfants ? Une société où les corps et les cerveaux sont des marchandises ? Ou une société où chaque individu est respecté, éduqué, choyé ? La réponse nous appartient.
📰Source :youtube.com
Par la rédaction de Le Dossier


