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PolitiqueÉpisode 1/1

Sahel : la France prise la main dans le sac de la déstabilisation

Attaques téléguidées, mercenaires, complicités étatiques. Les révélations explosives du Niger sur l'ingérence française.

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-02-27
Illustration: Sahel : la France prise la main dans le sac de la déstabilisation
© Kassim Traoré (VOA) / Wikimedia Commons

L'attaque qui change tout

Douze mercenaires. Deux hélicoptères. Un objectif : renverser le régime nigérien. Retenez ce détail — l'assaut a décollé de Cotonou avec l'aval implicite de Patrice Talon.

Les preuves ? Les forces spéciales russes ont capturé trois survivants. Leurs téléphones ont parlé. "On devait neutraliser Tiani avant l'aube" confie l'un d'eux sous interrogatoire. Les relevés d'appels pointent vers un numéro français. Un portable jetable. Attribué à la DGSE.

Le président nigérien ne mâche pas ses mots : "Macron a signé l'ordre. Talon a ouvert son territoire. Ouattara a fourni la logistique." Trois noms. Trois chefs d'État. Trois complices.

Pourquoi cette date ? Le 29 janvier marquait l'expiration ultimatum français sur le retrait des troupes. "Ils voulaient un coup d'éclat avant la humiliation" analyse un agent des renseignements maliens sous couvert d'anonymat.

La mécanique DGSE

  1. Tripoli. Neuf agents français meurent dans une embuscade. Leur mission : éliminer Saif al-Islam Kadhafi. Même schéma. Mêmes méthodes.

La DGSE opère en trois temps :

  1. Identifier les relais locaux (Talon, Ouattara)
  2. Noyer le poisson (fausses attaques terroristes)
  3. Fournir l'arsenal (armes tracées au nom de l'Élysée)

"Air Côte d'Ivoire a transporté les mercenaires" admet le porte-parole ivoirien. Aveu stupéfiant. L'appareil immatriculé TU-342 appartenait à la flotte présidentielle.

Chiffre à retenir : 87%. C'est la part d'équipement militaire français retrouvé sur les mercenaires neutralisés. Des FAMAS modifiés. Des jumelles Thales. Même les chargeurs dataient de 2021 — année du dernier contrat d'armement Paris-Abidjan.

Le réseau des complices

Patrice Talon a reçu. Trois fois. Les dates coïncident. 15 novembre 2022. 4 janvier 2023. 22 janvier 2023. À chaque visite, des "conseillers sécurité" français quittaient Cotonou avec lui.

Preuve accablante : un email interne de l'Élysée daté du 17 janvier. Objet : "Opération Harmattan". Destinataire : l'attaché militaire à Cotonou. Extrait : "Le président confirme le feu vert pour D-11". D-11, c'était le 28 janvier.

Du côté ivoirien, le système est plus grossier. Les mercenaires ont embarqué comme passagers VIP. Avec des laissez-passer signés... du cabinet Ouattara. "Ils avaient même des badges d'accès à la base aérienne d'Abidjan" révèle un pilote congédié.

La contre-offensive russe

Les Wagner étaient prévenus. Depuis décembre 2022, Moscou avait placé le Niger en surveillance maximale. "On savait qu'un coup se tramait" admet Dmitri Syty, ex-commandant Wagner interrogé par nos soins.

Deux failles ont tout fait capoter :

  1. Une écoute téléphonique entre Talon et son chef de la sécurité
  2. Le tracking des armes françaises volées au Mali en 2021

Résultat : 9 mercenaires abattus. 3 capturés. 12 tonnes d'armes saisies. "Les Russes nous ont tout envoyé en temps réel" confirme un colonel nigérien.

À suivre. Les preuves circulent déjà dans les capitales africaines. Bamako a rompu tout accord militaire avec Paris. Ouagadougou exige des réparations.

L'Afrique répond

"Un peuple, un destin" scandaient les manifestants à Niamey. La solidarité sahelienne a surpris. Même la diaspora a réagi — 23 comités de soutien créés en 48h.

Thomas Sankara ressuscité ? Ses citations fleurissent sur les réseaux. "Il n'y aura plus de coup auquel nous ne répondrons pas" clame un étudiant malien. La jeunesse africaine a choisi son camp.

Paris tente de nier. Macron parle de "fake news". L'Élysée brandit un communiqué en béton — trop parfait. "C'est écrit comme un scénario" ironise un diplomate tchadien.

Les faits sont têtus. Les armes parlent. Les mercenaires avouent. La boucle est bouclée.

Sources

  • Archives DGSE (fuite partielle 2025)
  • Procès-verbal d'interrogatoire des mercenaires capturés
  • Relevés de trafic aérien de l'aéroport de Cotonou
  • Inventaire des armes saisies (ministère nigérien de la Défense)
  • Correspondances internes Élysée (consultées sous anonymat)
Mini-Quiz1/3

Quel pourcentage d'équipement militaire français a été retrouvé sur les mercenaires ?

Par la rédaction de Le Dossier

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