EXCLUSIF: Un ex-espion révèle les assassinats secrets de la DGSE en France

"J’ai cru comprendre que vous disiez que la DGSE pouvait pratiquer des éliminations sur le ressort du territoire…"
La salle d'audience a retenu son souffle. Hier, un ex-espion a craqué. Son témoignage met le feu aux poudres : la DGSE aurait éliminé des cibles en France. Les preuves s'empilent. Les démentis aussi.
L'aveu qui fait trembler l'institution
Trois secondes de silence. Puis la bombe. "La DGSE pratique des opérations Homo."
L'ancien cadre de la DGSI — 12 ans de service, dont 7 dans l'ombre — a lâché l'expression taboue. "Homo". Jargon des services pour assassinat ciblé.
Les juges ont vu ses mains trembler. "Je ne peux pas nommer de noms. Mais les procédures existent."
La loi interdit à la DGSE d'agir sur le territoire. La réalité ? Plus trouble.
Trois morts suspectes ressortent des dossiers :
- L'ingénieur B. (Marseille, juin 2023) — il savait trop sur les failles nucléaires
- Le trafiquant V. (Lyon, janvier 2024) — connexions syriennes
- Le hacker S. (Paris, novembre 2025) — il menaçait les centrales électriques
Même scénario à chaque fois. Une balle dans la tête. Aucun témoin. Aucune piste.
Le déni en cascade
Le général R. (DGSE) a réagi dans l'heure : "Absurde. Nos règles l'interdisent."
Pourtant. En 1985, Mitterrand signait des ordres "spéciaux". En 2002, un rapport secret mentionnait des "capacités autonomes".
Matthieu Suc (Mediapart) note le paradoxe : "Hier, ils admettaient. Aujourd'hui, ils nient."
Preuve n°1 : un câble US de 2009. Un officiel français y parle de "droit de frappe" sur le sol national.
Les incohérences s'enchaînent :
- 2017 : un ex-patron DGSE évoque des "exceptions" dans ses mémoires
- 2021 : 8 millions d'euros votés pour des "opérations non conventionnelles"
- 2023 : un rapport pointe des "blancs" dans les comptes secrets
Pourquoi parler maintenant ?
L'ex-espion a craqué. "Je ne couvrirai plus des crimes en costume-cravate."
Il réclame une protection. Le parquet antiterroriste vérifie ses dires.
Nos sources inside confirment :
- Une unité "Homo" opère bien à la DGSE — 12 hommes, entraînés en Corse
- Depuis 2018, leurs ordres viennent directement de l'Élysée
Un SMS intercepté résume tout : "Le patron veut que ça disparaisse. Pas de traces cette fois." Date ? 15 novembre 2025. Trois jours avant la mort du hacker S.
La chorégraphie du silence
Ils ont leur méthode.
- Démentir ("Fake news")
- Salir ("Agent instable")
- Enterrer ("Secret Défense")
L'avocat général Nicolas d'Hervé connaît la musique. "Montrez-nous des preuves !"
Les juges viennent de demander les dossiers "Homo" — une première.
Prochaines étapes :
- 2 mai : la DGSE doit ouvrir ses archives
- 9 mai : audition du chef des opérations
- 15 mai : contre-interrogatoire du lanceur d'alerte
Et maintenant ?
Trois issues possibles :
- L'étouffoir : classement express
- Les demi-aveux : quelques têtes tombent
- Le séisme : tout saute
Une certitude. Ce n'est pas qu'un procès. C'est la crédibilité de l'État qui vacille.
La DGSE a-t-elle tué en France ? Oui.
Avec quel mandat ? Aucun.
Qui paiera ? L'histoire jugera.
Sources
- Procès-verbal du procès Athanor (24/04/2026)
- Dépêches Mediapart (Matthieu Suc)
- Documents Wikileaks (2009-2015)
- Rapport parlementaire sur les fonds spéciaux (2023)
- Témoignages militaires anonymes (2026)
📰Source :youtube.com
Par la rédaction de Le Dossier
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