Crise en France : Comment les forces de l'argent ruinent les citoyens

Les prix flambent, les stocks stagnent
3,60 €. C’est le prix d’une bouteille de gaz en 2024. Le même qu’en 2023. Le même qu’il y a trois mois. Pourquoi ? Les stocks débordent. Les réservoirs sont pleins. Et pourtant, les prix ne bougent pas.
« Les cuves de mazout et d’essence sont remplies depuis des mois », témoigne un citoyen. Et pourtant, le gazole coûte toujours 2,50 € sur les autoroutes franciliennes. Une aberration. Une prédation organisée.
Le carburant dans les réservoirs n’est pas neuf. Il est là depuis des semaines, voire des mois. Alors, pourquoi cette hausse ? Une seule réponse : le système presse les citoyens jusqu’à la dernière goutte.
Le contrat social est mort
Le Covid a porté le coup de grâce. Les relations humaines se sont réduites à des transactions monétaires. Le contrat social, celui qui unissait les citoyens, a été enterré.
« Depuis le Covid, le contrat social est mort », déplore un observateur. « Nous ne sommes plus une société. Nous sommes des individus atomisés, chacun cherchant à maximiser son profit au détriment des autres. »
Les crises ne sont plus des opportunités pour se serrer les coudes. Elles sont des occasions pour augmenter les prix, pour exploiter la détresse des populations. Les forces de l’argent dictent leur loi.
Les États européens appauvrissent leurs populations
Les États européens ont pris un vœu de pauvreté. Mais pas pour eux. Pour leurs citoyens. Leur objectif ? Ruiner les populations tout en enrichissant les élites.
« Les États européens ont décidé que les Européens doivent faire vœu de pauvreté », explique un analyste. « Il faut les ruiner. Mais pas les élites. Les élites sont dans une logique de capture, d’extraction. »
Les exemples sont légion. Au Royaume-Uni, des puits de gaz ont été bétonnés. En Allemagne et en Belgique, des centrales nucléaires ont été dynamitées. Des décisions irréversibles, prises pour empêcher toute solution future.
L’État autonome : un ennemi du peuple
L’État n’est plus au service du peuple. Il est devenu autonome, indépendant de la population qu’il est censé représenter.
« L’État autonome français », ironise un critique. « Il ne représente plus la volonté du peuple. Il agit contre lui, utilisant la coercition, le chantage, la violence légitime. »
Les décisions prises par l’État n’ont plus de sens pour les citoyens. Elles sont souvent incompréhensibles, injustes, voire humiliantes. Mais elles n’ont pas besoin de faire sens. L’État est chez lui. Il fait ce qu’il veut.
Une révolution permanente
La dernière révolution française date des années 1700. Les Américains ne sont pas mieux lotis. Leurs révolutions sont devenues des symboles figés, des souvenirs lointains.
« La révolution doit être permanente », martèle un activiste. « Une révolution qui n’est pas quotidienne n’en est pas une. Nous devons reprendre le contrôle de nos États, de nos vies. »
Le fétichisme de la révolution est entretenu par l’État lui-même. Il nourrit les citoyens de dates historiques, de grands noms, pour leur donner l’illusion du contrôle. Mais cette illusion ne tient plus.
La France n’est pas votre pays
« La France n’est pas votre pays », annonce crûment un analyste. « Elle appartient à l’État autonome, lui-même aux mains des forces de l’argent. Vous ne possédez rien. »
Les citoyens paient des impôts, travaillent, votent. Mais ils ne contrôlent rien. Les décisions sont prises sans eux, souvent contre eux. Ils sont étrangers dans leur propre pays.
« Vous pouvez vous identifier comme Français, mais dans les faits, ça ne change rien », poursuit-il. « Vous êtes un étranger dans un pays géré par des intérêts supérieurs aux vôtres. »
Conclusion : une révolution nécessaire
Les temps sont durs. Les prix flambent. Les États appauvrissent leurs populations. Une seule solution semble se dessiner : la révolution.
« Nous devons reprendre le contrôle », conclut un citoyen. « Une révolution permanente, quotidienne. Sinon, nous continuerons à être étrangers dans notre propre pays. »
Les forces de l’argent dominent. Les États autonomes oppriment. Les citoyens souffrent. Une révolution est-elle inévitable ? À suivre.
Par la rédaction de Le Dossier


