Les coulisses de l'assassinat du leader iranien : Israël et les États-Unis à l'œuvre
Une enquête révèle comment Israël et les États-Unis ont planifié et exécuté l'assassinat de Layatola Hamené, leader iranien, causant plus de 1000 morts et 4000 blessés.

Les préparatifs de l'assassinat
Février 2024. Les services de renseignement israéliens et américains peaufinent une opération pour éliminer Layatola Hamené, leader iranien depuis 1989. Une manœuvre illégale au regard du droit international, préparée depuis des mois.
Marco Rubio, chef de la diplomatie américaine, aurait confié à un haut responsable du Congrès : "Israël attaquerait avec ou sans les États-Unis." Leur but ? Neutraliser les dirigeants iraniens avant qu’ils ne se replient dans des bunkers inatteignables.
La CIA traquait Hamené depuis des mois. Une réunion cruciale des dirigeants iraniens prévue le 28 février dans un complexe au cœur de Téhéran a été identifiée comme une cible. "Nous connaissions Téhéran comme nous connaissions Jérusalem", a déclaré un responsable israélien. Et pourtant.
Le rôle des cyberattaques et de la surveillance
Avant l’attaque, les États-Unis ont lancé des cyberattaques massives pour paralyser les systèmes de communication iraniens. Ces assauts ont "aveuglé" l’Iran, l’empêchant de réagir efficacement.
Israël, de son côté, avait piraté les caméras de circulation de Téhéran depuis des années. Ces images ont permis de cartographier les déplacements, les adresses et les horaires des dirigeants iraniens. "La quasi-totalité des caméras de Téhéran était piratée", révèle une enquête du Financial Times.
Ces données, combinées à des témoignages anonymes, ont permis de localiser précisément la réunion du 28 février. Une source humaine sur place a confirmé les détails. Oui, vous avez bien lu.
L'attaque du 28 février 2024
9h40, le 28 février. Des avions israéliens lancent des dizaines de missiles sur le complexe abritant les dirigeants iraniens. L’attaque est fulgurante. Les systèmes de défense iraniens, déjà affaiblis par les cyberattaques, ne parviennent pas à réagir à temps.
Layatola Hamené et plusieurs hauts dirigeants se trouvaient dans le complexe. Les images piratées des caméras de circulation ont confirmé leur présence. "Israël connaît très bien Téhéran", rappelle un témoin anonyme.
Le bilan humain est lourd : plus de 1000 morts et 4000 blessés, selon les autorités locales iraniennes. Les frappes ont également causé la mort de six militaires américains et plusieurs dizaines de blessés dans les pays voisins.
Les conséquences régionales
L’attaque a déclenché une escalade dans toute la région. En représailles, le groupe libanais Hezbollah a frappé Israël, causant des dizaines de morts et des milliers de blessés. Israël a riposté avec des opérations militaires au Liban, faisant plus de 200 morts et 700 blessés.
La crise humanitaire s’aggrave. L’agence de l’ONU pour les réfugiés a qualifié la situation de "crise majeure nécessitant une réponse immédiate." Des milliers de civils sont déplacés, et les infrastructures sont détruites.
En France, le porte-avion Charles de Gaulle a été déployé pour protéger les ressortissants français. Près de 750 Français ont été rapatriés, et 5000 supplémentaires souhaitent rentrer. Et pourtant.
Les interrogations et les zones d'ombre
Pourquoi Layatola Hamené n’a-t-il pas été protégé ? Pourquoi une réunion aussi cruciale a-t-elle eu lieu dans un lieu aussi exposé ? Les réponses manquent. Certains suggèrent des failles dans la sécurité. D’autres évoquent l’idée que Hamené souhaitait mourir en martyr.
Les suppositions ne manquent pas. Mais les faits sont clairs. Israël et les États-Unis ont orchestré un assassinat qui a bouleversé la région. Le régime islamique iranien est affaibli. Et Trump semble déjà penser à son successeur. À suivre.
Quel était le bilan humain de l'attaque du 28 février 2024 ?
Par la rédaction de Le Dossier
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