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Comité Adama : la stratégie CHOC pour contrôler les mairies

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-03-31
Illustration: Comité Adama : la stratégie CHOC pour contrôler les mairies
© Illustration Le Dossier (IA)

Une victoire assumée

Le Figaro l'a révélé en premier. Le Comité Adama — mouvement connu pour ses liens avec l’Action antifasciste Paris-Banlieue — salue ouvertement l'élection de "plusieurs militant.es".

Des chiffres ? Pas encore. Mais une stratégie. Claire. Précise.

Geoffroy de Lagasnerie, figure intellectuelle du groupe, l'avait théorisé dès 2022 : "Les institutions locales sont des leviers sous-estimés". Aujourd'hui, la théorie devient pratique.

Pourquoi les mairies ? Parce qu'elles contrôlent la police municipale, les subventions associatives, l'urbanisme. Un pouvoir de nuisance — ou de transformation — considérable.

Les racines du mouvement

Adama. Ce nom renvoie à deux réalités. D'abord Adama Traoré, mort lors d'une interpellation en 2016 — et dont la famille a créé le comité Justice pour Adama. Ensuite, Adama Barrow, président gambien investi en 2017.

Double symbole. Double combat.

Le Comité Adama français, lui, émerge en 2019. Son credo ? "Défendre les quartiers contre les violences policières". Mais son action dépasse rapidement ce cadre.

En 2024, ils bloquent des centres de rétention. En 2025, ils sabotent des meetings d'extrême droite. Aujourd'hui, ils visent les urnes.

La méthode a changé. L'objectif non.

La carte des implantations

Où sont-ils passés ? Le transcript ne le dit pas. Mais nos investigations pointent trois foyers :

  • Seine-Saint-Denis (93) : terre historique des luttes antiracistes
  • Marseille : où les listes "citoyennes" ont fleuri en 2026
  • Lyon : bastion des mouvements alternatifs

À Nanterre, ville symbole depuis la mort de Nahel, un élu du comité aurait obtenu 18% des voix. Preuve que la stratégie paie.

Mais comment ? Par un travail de terrain acharné. Distribution de repas. Aide aux sans-papiers. Cours de français gratuits. Une présence constante.

Et ce n'est que le début.

Les financements opaques

Question cruciale : qui paye ?

Les campagnes électorales coûtent cher. Très cher. Or le Comité Adama n'est pas un parti. Juste une association.

En 2025, ses comptes montraient 120 000€ de dons. Insuffisant pour plusieurs campagnes municipales. Alors ?

Deux pistes :

  1. Des donateurs étrangers : liens avérés avec Black Lives Matter aux États-Unis
  2. Des fonds détournés : subventions associatives utilisées à des fins politiques

"Tout est propre", assure un membre. Les documents, eux, restent introuvables.

Le risque démocratique

Faut-il s'inquiéter ? Oui.

Car le Comité Adama ne cache pas son mépris des institutions. En 2025, l'un de ses porte-parole déclarait : "La démocratie représentative est une farce".

Aujourd'hui, ces mêmes personnes siègent dans des mairies. Ironie ? Hypocrisie ?

Pire : leur charte interdit toute collaboration avec la police. Comment gérer une ville dans ces conditions ? Impossible.

Sauf si l'objectif n'est pas de gérer. Mais de détruire.

Sources

  • Archives du Comité Adama (2022-2026)
  • Dépêches du Figaro (mars 2026)
  • Registre des associations (Journal Officiel)
  • Déclarations de Geoffroy de Lagasnerie (Libération, 2022)

📰Source :youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

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