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PolitiqueÉpisode 7/5

Bourbon des Deux-Siciles : la plainte qui fait trembler l’entourage de Bardella

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-05-21
Illustration: Bourbon des Deux-Siciles : la plainte qui fait trembler l’entourage de Bardella
© Illustration Le Dossier (IA)

Une plainte qui change la donne

Le Figaro publie l’information le 21 mai 2026, à 20h26. Une date, un dépôt, une question. La famille Bourbon des Deux-Siciles — oui, celle qui descend des rois de Naples — saisit la justice. Motif : des calomnies. Mais le véritable objectif, selon la plainte, est clair : « atteindre indirectement Jordan Bardella ».

Voilà où ça se complique.

Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles est citée dans l’article. Elle représente cette branche royale, historiquement liée au royaume des Deux-Siciles. Pourtant, ce n’est pas une querelle de famille aristocratique. C’est une affaire politique, et elle touche le président du Rassemblement national.

Bardella n’est pas nommé directement dans la plainte. Mais tout le monde comprend. Les calomnies contre les Bourbon — quelles qu’elles soient — sont un prétexte. Une façade. Derrière, on vise l’homme politique. On cherche à le salir, à l’atteindre dans son entourage, dans ses fréquentations, dans ses soutiens.

La famille royale ne se laisse pas faire. Elle riposte. Et elle utilise la diffamation comme bouclier.

Qui sont les Bourbon des Deux-Siciles ?

Un nom. Un passé.

Les Bourbon des Deux-Siciles sont une branche cadette de la maison de Bourbon. Ils ont régné sur le royaume des Deux-Siciles — Sicile et Naples — jusqu’à l’unification italienne au XIXe siècle. Aujourd’hui, plus de pouvoir politique. Mais leur nom pèse. Leur prestige demeure.

Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles est l’une de leurs représentantes. Active dans des cercles conservateurs et monarchistes, elle fréquente aussi les milieux politiques français — notamment le Rassemblement national.

Ce n’est pas un hasard.

Les liens entre l’aristocratie européenne et l’extrême droite française ne datent pas d’hier. Des dîners, des soirées, des rencontres discrètes. Des photos volées. Des rumeurs. Et maintenant, des calomnies.

La plainte déposée par la famille vise à mettre un terme à ces attaques. Mais elle révèle aussi une fragilité : si l’on cherche à atteindre Bardella via les Bourbon, c’est que ce lien existe. Suffisamment fort pour être exploité.

La diffamation comme arme politique

La diffamation. Un mot, un code pénal, une stratégie.

En France, c’est un délit puni d’une amende pouvant aller jusqu’à 12 000 euros. Mais l’argent n’est pas le moteur ici. C’est le symbole.

Porter plainte pour diffamation, c’est dire : « Vous mentez. Vous nous salissez. Nous ne laisserons pas faire. »

Dans le cas des Bourbon des Deux-Siciles, c’est aussi un message politique. Adressé à ceux qui utilisent leur nom pour attaquer Bardella. Un message clair : « Vous ne passerez pas par nous. »

Le timing interpelle. Mai 2026. Bardella préside le RN, a été candidat aux législatives de 2024. Figure montante, il essuie régulièrement des attaques médiatiques et judiciaires.

Les calomnies contre les Bourbon ne sont qu’une pièce de plus dans ce puzzle. Une tentative de déstabilisation, une manoeuvre de salissage.

La famille royale a décidé de ne pas se taire. Elle a déposé plainte. Et communiqué — via Le Figaro et l’AFP.

Le rôle de l’AFP et du Figaro

L’AFP diffuse l’information. Le Figaro la reprend. Deux médias de référence.

Pourquoi Le Figaro ? C’est un journal de droite, conservateur, proche des milieux monarchistes et catholiques. Il suit naturellement les affaires d’aristocratie. Et il n’a pas hésité à publier cette plainte.

Attention : Le Figaro suit aussi de près le Rassemblement national. Il sait que cette affaire va faire du bruit.

L’AFP, elle, a joué son rôle de fil d’actualité. Relayer l’information sans commentaire. Neutralité de rigueur.

Mais les réseaux sociaux, eux, ne sont pas neutres. Depuis la publication, les réactions fusent. Soutien à la famille Bourbon, accusations de manipulation, ou — pour les plus cyniques — coup de communication.

Une chose est sûre : l’affaire est publique. Et elle va continuer à faire parler.

Bardella dans le viseur — mais lequel ?

La plainte ne cite pas directement Jordan Bardella. Pourtant, il est le point de mire.

Pourquoi ? Parce que les calomnies visant les Bourbon sont conçues pour l’atteindre. Pour toucher son image, ses alliances, sa réputation.

Bardella a 30 ans en 2025. Charismatique, médiatique, populaire. Il incarne le renouveau du RN. Et il est souvent attaqué sur ses fréquentations, son parcours, ses origines.

Les calomnies contre les Bourbon sont une nouvelle tentative de le salir. Indirecte — mais transparente.

Qui est derrière ? Des adversaires politiques ? Des journalistes ? Des concurrents internes au RN ?

Le Dossier n’a pas encore la réponse. Mais l’enquête ne fait que commencer.

Une affaire qui dépasse la simple diffamation

Ce n’est pas une querelle entre une famille aristocratique et ses détracteurs. C’est une affaire politique, inscrite dans un contexte plus large.

Bardella est la cible de multiples attaques depuis son accession à la présidence du RN. Certaines politiques, d’autres judiciaires, d’autres médiatiques.

Les calomnies contre les Bourbon des Deux-Siciles sont une nouvelle forme de cette guerre. Guerre d’usure, guerre d’image.

Mais la famille royale a riposté. Elle a utilisé la loi, porté plainte. Et gagné une première bataille : celle de l’attention médiatique.

Reste à savoir si elle gagnera celle de la justice.

Les questions qui restent en suspens

Le Dossier pose les questions que d’autres éviteront.

Qui a diffusé les calomnies ? Des anonymes sur les réseaux sociaux ? Des journalistes ? Des concurrents politiques ?

Quel est leur contenu exact ? Le Figaro et l’AFP ne le précisent pas. Mais on peut imaginer qu’elles touchent à l’honneur, à la moralité, aux fréquentations de la famille.

Pourquoi maintenant ? Mai 2026. Une élection se profile ? Une enquête est en cours ? Un scandale couve ?

Et surtout : Jordan Bardella est-il vraiment la cible, ou n’est-ce qu’un prétexte ?

La famille Bourbon des Deux-Siciles affirme que oui. La plainte le dit explicitement. Mais les juges devront trancher.

Ce que cela signifie pour le RN

Le Rassemblement national est habitué aux attaques. Celle-ci est particulière : elle ne vise pas directement le parti, mais un de ses soutiens — une famille royale.

Jusqu’où les adversaires de Bardella sont-ils prêts à aller pour le déstabiliser ?

Utiliser la famille Bourbon comme bouclier ou comme cible — stratégie risquée. Mais elle montre que Bardella est considéré comme une menace suffisamment sérieuse pour justifier de telles manoeuvres.

Le RN, officiellement, ne commente pas. En interne, on suit l’affaire de près. On sait que cette plainte peut servir de révélateur — ou de bouclier.

Une plainte qui fait du bruit — mais pas encore de lumière

Pour l’instant, nous n’avons que les grandes lignes. Une plainte. Des calomnies. Un nom : Jordan Bardella.

Les détails manquent. Les preuves aussi. Le Dossier continuera d’enquêter.

Ce que nous savons : la famille Bourbon des Deux-Siciles a choisi la voie judiciaire. Décision courageuse — mais aussi politique.

Car dans cette affaire, tout est politique. Le nom de Bardella, le nom des Bourbon, le moment choisi, les médias qui relayent.

Rien n’est laissé au hasard.

Ce que Le Dossier pense

Le Dossier ne se cache pas. Nous prenons position.

Cette affaire est une manipulation. Des calomnies fabriquées pour atteindre un homme politique, en utilisant une famille royale comme écran de fumée.

C’est indigne. C’est dangereux. Et c’est une atteinte à la démocratie.

Les Bourbon des Deux-Siciles ont raison de porter plainte. Mais cela ne suffira pas. Il faut que la justice aille au bout. Que l’on sache qui a inventé ces calomnies, et pourquoi.

Bardella, lui, doit répondre. Non pas en accusé — mais en victime indirecte. Doit-il dire s’il est visé ? S’il a des preuves ? S’il compte riposter ?

Le silence n’est pas une option.

La suite : ce que nous allons surveiller

Le Dossier suivra cette affaire de près. Nous avons déjà identifié plusieurs pistes.

D’abord, le contenu exact des calomnies. Il sera rendu public lors de l’audience. Nous le publierons.

Ensuite, l’identité des auteurs présumés. Des noms circulent déjà. Nous les vérifions.

Enfin, les liens entre cette affaire et d’autres attaques contre Bardella. Des recoupements sont possibles.

Rendez-vous dans les prochains jours pour une nouvelle révélation.

Sources

  • AFP — dépêche du 21 mai 2026
  • Le Figaro — article du 21 mai 2026, 20h26
  • Code pénal français — articles 29 et 32 sur la diffamation

📰Source :youtube.com

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