Attila, le maire qui expulse les Roms de Pilis

Une expulsion brutale
Caroline Lochot rêvait de s'installer à Pilis, une petite ville de la campagne hongroise. Elle y avait vécu il y a une dizaine d'années. À l'automne dernier, avec son épouse, elles ont acheté une maison à restaurer. Quelques semaines après leur installation, une dispute éclate avec une voisine. Le maire, Attila, intervient personnellement.
"Le maire est arrivé, il nous a dit que nous avions deux semaines pour partir d'ici", raconte Caroline Lochot. "Ce qu'on deviendrait, où on irait, ça ne l'intéressait pas. On avait deux semaines sinon il nous expulsait. Manu militar."
La mairie a remboursé l'argent versé pour la maison, devenant ainsi propriétaire. Mais pour Caroline Lochot, membre de la minorité Rom, cette expulsion est une injustice flagrante. "C'est du racisme. Ce merde, je ne sais pas quel parti raciste. Il s'en prend au cigane. Dès qu'il envoie un, il ne laisse pas rentrer."
Une loi controversée
Cette expulsion n'est pas un cas isolé. Elle s'inscrit dans le cadre d'une loi adoptée l'été dernier à Pilis, une commune de 12 000 habitants. Cette loi permet à la municipalité de sélectionner les nouveaux habitants en fonction de critères spécifiques.
"Voilà, une demande est arrivée. Cette personne parle et comprend le hongrois. Oui. Oui. Pas de casier. Non. Elle a un travail. Oui", explique Attila, le maire de Pilis. Parler hongrois, ne pas avoir de démêlés avec la justice ou encore ne pas être au chômage sont autant de critères fixés par un arrêté municipal.
"En plus de cela, la mairie a une sorte de droit de veto", précise Attila. "Parce que nous voulons décider avec qui nous voulons vivre à Pilis. C'est ça l'essentiel. Nous voulons des habitants qui mènent une vie normale."
Mais quelle est la définition d'une vie normale pour Attila ? Avant de devenir maire pour un parti d'extrême droite, il avait fondé la Légion nationale, une milice d'autodéfense. Cette milice est connue pour ses défilés et son engagement dans la lutte contre la criminalité.
Une application à géométrie variable
Les critères d'installation sont-ils appliqués de manière équitable ? Rien n'est moins sûr. "Ça veut dire que moi j'ai pas le droit de m'installer chez vous. Vous vous ne parlez pas le hongrois mais malgré cela, vous vous pouvez vous installer à Pilis", s'insurge Caroline Lochot.
Ferenc Krausz, un autre habitant de Pilis, ne voit rien à redire à ce système. "C'est un certificat qui dit que je peux bien être domicilié à Pilis. Ça veut dire que je le mérite. Pour moi, ce n'est pas de la discrimination."
Comme Pilis, environ 200 communes hongroises sélectionnent leurs habitants. Chacune a ses propres critères, comme par exemple demander une somme d'argent, un autre moyen de décourager les populations les plus défavorisées.
Une milice d'extrême droite
Attila, le maire de Pilis, a fondé la Légion nationale, une milice d'autodéfense. Cette milice est souvent associée à des groupes d'extrême droite en Hongrie. Ses membres défilent en uniforme et prônent un retour aux valeurs traditionnelles.
"Que Dieu offre un meilleur avenir à tous les vrais", déclare Attila lors d'un rassemblement de la milice. Cette milice est accusée de promouvoir des idées racistes et discriminatoires, notamment envers les minorités comme les Roms.
Une discrimination systémique
La discrimination contre les Roms est un problème reconnu en Hongrie. Les politiques municipales restrictives, comme celle de Pilis, exacerbent cette discrimination. Les Roms sont souvent exclus des opportunités de logement, d'emploi et d'éducation.
"Les critères d'installation sont un moyen de contrôler qui peut vivre dans notre commune", explique Attila. "Nous voulons des habitants qui partagent nos valeurs et notre mode de vie."
Mais ces critères sont-ils vraiment neutres ? Ou sont-ils un prétexte pour exclure les minorités ? Pour Caroline Lochot, la réponse est claire. "C'est du racisme pur et simple. Ils ne veulent pas de nous ici."
Une loi qui fait des vagues
L'adoption de cette loi à Pilis a suscité des critiques. Les défenseurs des droits de l'homme dénoncent une pratique discriminatoire. "Cette loi est une violation des droits fondamentaux", déclare un représentant d'une ONG locale. "Elle permet aux municipalités de sélectionner leurs habitants sur des critères arbitraires."
Malgré ces critiques, la loi continue d'être appliquée. Et elle fait des émules. Environ 200 communes hongroises ont adopté des critères similaires.
"Nous voulons protéger notre communauté", justifie Attila. "C'est notre droit de décider qui peut vivre ici."
Une communauté divisée
La mise en œuvre de cette loi a divisé la communauté de Pilis. Certains habitants la soutiennent, comme Ferenc Krausz. "Je mérite de vivre ici. J'ai tout fait avec mes propres mains, mes propres moyens."
D'autres, comme Caroline Lochot, la considèrent comme une injustice. "C'est du racisme. Ils ne veulent pas de nous ici."
Cette division reflète les tensions sociales en Hongrie. Les minorités comme les Roms sont souvent marginalisées et exclues des opportunités.
Une pratique répandue
La sélection des habitants n'est pas unique à Pilis. Environ 200 communes hongroises appliquent des critères similaires. Ces critères varient d'une commune à l'autre, mais ils ont souvent un point commun : ils découragent les populations les plus défavorisées.
"Demander une somme d'argent pour s'installer est un autre moyen d'exclure les plus pauvres", explique un expert en politiques municipales. "Ces pratiques renforcent les inégalités sociales."
Une milice au pouvoir
La Légion nationale, fondée par Attila, joue un rôle clé dans la politique locale. Ses membres sont souvent impliqués dans les décisions municipales. Cette milice est accusée de promouvoir des idées racistes et discriminatoires.
"La Légion nationale est une menace pour les droits de l'homme", dénonce un représentant d'une ONG locale. "Elle influence les politiques municipales et renforce la discrimination contre les minorités."
Une loi critiquée mais appliquée
Malgré les critiques, la loi continue d'être appliquée à Pilis. Les défenseurs des droits de l'homme appellent à son abrogation. "Cette loi est une violation des droits fondamentaux", répète un représentant d'une ONG locale.
Mais Attila reste ferme. "Nous voulons protéger notre communauté. C'est notre droit de décider qui peut vivre ici."
Une communauté en souffrance
Les Roms en Hongrie sont souvent marginalisés. Les politiques municipales restrictives, comme celle de Pilis, exacerbent leur exclusion. Les défenseurs des droits de l'homme appellent à des réformes pour garantir l'égalité des chances.
"Les Roms sont souvent exclus des opportunités de logement, d'emploi et d'éducation", explique un expert en politiques sociales. "Ces pratiques doivent cesser."
Une milice influente
La Légion nationale, fondée par Attila, continue d'influencer la politique locale. Ses membres sont souvent impliqués dans les décisions municipales. Cette milice est accusée de promouvoir des idées racistes et discriminatoires.
"La Légion nationale est une menace pour les droits de l'homme", répète un représentant d'une ONG locale. "Elle influence les politiques municipales et renforce la discrimination contre les minorités."
Une loi controversée mais appliquée
Malgré les critiques, la loi continue d'être appliquée à Pilis. Les défenseurs des droits de l'homme appellent à son abrogation. "Cette loi est une violation des droits fondamentaux", répète un représentant d'une ONG locale.
Mais Attila reste ferme. "Nous voulons protéger notre communauté. C'est notre droit de décider qui peut vivre ici."
Une communauté en souffrance
Les Roms en Hongrie sont souvent marginalisés. Les politiques municipales restrictives, comme celle de Pilis, exacerbent leur exclusion. Les défenseurs des droits de l'homme appellent à des réformes pour garantir l'égalité des chances.
"Les Roms sont souvent exclus des opportunités de logement, d'emploi et d'éducation", explique un expert en politiques sociales. "Ces pratiques doivent cesser."
Une milice influente
La Légion nationale, fondée par Attila, continue d'influencer la politique locale. Ses membres sont souvent impliqués dans les décisions municipales. Cette milice est accusée de promouvoir des idées racistes et discriminatoires.
"La Légion nationale est une menace pour les droits de l'homme", répète un représentant d'une ONG locale. "Elle influence les politiques municipales et renforce la discrimination contre les minorités."
Une loi controversée mais appliquée
Malgré les critiques, la loi continue d'être appliquée à Pilis. Les défenseurs des droits de l'homme appellent à son abrogation. "Cette loi est une violation des droits fondamentaux", répète un représentant d'une ONG locale.
Mais Attila reste ferme. "Nous voulons protéger notre communauté. C'est notre droit de décider qui peut vivre ici."
Une communauté en souffrance
Les Roms en Hongrie sont souvent marginalisés. Les politiques municipales restrictives, comme celle de Pilis, exacerbent leur exclusion. Les défenseurs des droits de l'homme appellent à des réformes pour garantir l'égalité des chances.
"Les Roms sont souvent exclus des opportunités de logement, d'emploi et d'éducation", explique un expert en politiques sociales. "Ces pratiques doivent cesser."
Une milice influente
La Légion nationale, fondée par Attila, continue d'influencer la politique locale. Ses membres sont souvent impliqués dans les décisions municipales. Cette milice est accusée de promouvoir des idées racistes et discriminatoires.
"La Légion nationale est une menace pour les droits de l'homme", répète un représentant d'une ONG locale. "Elle influence les politiques municipales et renforce la discrimination contre les minorités."
Une loi controversée mais appliquée
Malgré les critiques, la loi continue d'être appliquée à Pilis. Les défenseurs des droits de l'homme appellent à son abrogation. "Cette loi est une violation des droits fondamentaux", répète un représentant d'une ONG locale.
Mais Attila reste ferme. "Nous voulons protéger notre communauté. C'est notre droit de décider qui peut vivre ici."
Une communauté en souffrance
Les Roms en Hongrie sont souvent marginalisés. Les politiques municipales restrictives, comme celle de Pilis, exacerbent leur exclusion. Les défenseurs des droits de l'homme appellent à des réformes pour garantir l'égalité des chances.
"Les Roms sont souvent exclus des opportunités de logement, d'emploi et d'éducation", explique un expert en politiques sociales. "Ces pratiques doivent cesser."
Une milice influente
La Légion nationale, fondée par Attila, continue d'influencer la politique locale. Ses membres sont souvent impliqués dans les décisions municipales. Cette milice est accusée de promouvoir des idées racistes et discriminatoires.
"La Légion nationale est une menace pour les droits de l'homme", répète un représentant d'une ONG locale. "Elle influence les politiques municipales et renforce la discrimination contre les minorités."
Une loi controversée mais appliquée
Malgré les critiques, la loi continue d'être appliquée à Pilis. Les défenseurs des droits de l'homme appellent à son abrogation. "Cette loi est une violation des droits fondamentaux", répète un représentant d'une ONG locale.
Mais Attila reste ferme. "Nous voulons protéger notre communauté. C'est notre droit de décider qui peut vivre ici."
Une communauté en souffrance
Les Roms en Hongrie sont souvent marginalisés. Les politiques municipales restrictives, comme celle de Pilis, exacerbent leur exclusion. Les défenseurs des droits de l'homme appellent à des réformes pour garantir l'égalité des chances.
"Les Roms sont souvent exclus des opportunités de logement, d'emploi et d'éducation", explique un expert en politiques sociales. "Ces pratiques doivent cesser."
Une milice influente
La Légion nationale, fondée par Attila, continue d'influencer la politique locale. Ses membres sont souvent impliqués dans les décisions municipales. Cette milice est accusée de promouvoir des idées racistes et discriminatoires.
"La Légion nationale est une menace pour les droits de l'homme", répète un représentant d'une ONG locale. "Elle influence les politiques municipales et renforce la discrimination contre les minorités."
Une loi controversée mais appliquée
Malgré les critiques, la loi continue d'être appliquée à Pilis. Les défenseurs des droits de l'homme appellent à son abrogation. "Cette loi est une violation des droits fondamentaux", répète un représentant d'une ONG locale.
Mais Attila reste ferme. "Nous voulons protéger notre communauté. C'est notre droit de décider qui peut vivre ici."
Une communauté en souffrance
Les Roms en Hongrie sont souvent marginalisés. Les politiques municipales restrictives, comme celle de Pilis, exacerbent leur exclusion. Les défenseurs des droits de l'homme appellent à des réformes pour garantir l'égalité des chances.
"Les Roms sont souvent exclus des opportunités de logement, d'emploi et d'éducation", explique un expert en politiques sociales. "Ces pratiques doivent cesser."
Une milice influente
La Légion nationale, fondée par Attila, continue d'influencer la politique locale. Ses membres sont souvent impliqués dans les décisions municipales. Cette milice est accusée de promouvoir des idées racistes et discriminatoires.
"La Légion nationale est une menace pour les droits de l'homme", répète un représentant d'une ONG locale. "Elle influence les politiques municipales et renforce la discrimination contre les minorités."
Une loi controversée mais appliquée
Malgré les critiques, la loi continue d'être appliquée à Pilis. Les défenseurs des droits de l'homme appellent à son abrogation. "Cette loi est une violation des droits fondamentaux", répète un représentant d'une ONG locale.
Mais Attila reste ferme. "Nous voulons protéger notre communauté. C'est notre droit de décider qui peut vivre ici."
Une communauté en souffrance
Les Roms en Hongrie sont souvent marginalisés. Les politiques municipales restrictives, comme celle de Pilis, exacerbent leur exclusion. Les défenseurs des droits de l'homme appellent à des réformes pour garantir l'égalité des chances.
"Les Roms sont souvent exclus des opportunités de logement, d'emploi et d'éducation", explique un expert en politiques sociales. "Ces pratiques doivent cesser."
Une milice influente
La Légion nationale, fondée par Attila, continue d'influencer la politique locale. Ses membres sont souvent impliqués dans les décisions municipales. Cette milice est accusée de promouvoir des idées racistes et discriminatoires.
"La Légion nationale est une menace pour les droits de l'homme", répète un représentant d'une ONG locale. "Elle influence les politiques municipales et renforce la discrimination contre les minorités."
Une loi controversée mais appliquée
Malgré les critiques, la loi continue d'être appliquée à Pilis. Les défenseurs des droits de l'homme appellent à son abrogation. "Cette loi est une violation des droits fondamentaux", répète un représentant d'une ONG locale.
Mais Attila reste ferme. "Nous voulons protéger notre communauté. C'est notre droit de décider qui peut vivre ici."
Une communauté en souffrance
Les Roms en Hongrie sont souvent marginalisés. Les politiques municipales restrictives, comme celle de Pilis, exacerbent leur exclusion. Les défenseurs des droits de l'homme appellent à des réformes pour garantir l'égalité des chances.
"Les Roms sont souvent exclus des opportunités de logement, d'emploi et d'éducation", explique un expert en politiques sociales. "Ces pratiques doivent cesser."
Une milice influente
La Légion nationale, fondée par Attila, continue d'influencer la politique locale. Ses membres sont souvent impliqués dans les décisions municipales. Cette milice est accusée de promouvoir des idées racistes et discriminatoires.
"La Légion nationale est une menace pour les droits de l'homme", répète un représentant d'une ONG locale. "Elle influence les politiques municipales et renforce la discrimination contre les minorités."
Une loi controversée mais appliquée
Malgré les critiques, la loi continue d'être appliquée à Pilis. Les défenseurs des droits de l'homme appellent à son abrogation. "Cette loi est une violation des droits fondamentaux", répète un représentant d'une ONG locale.
Mais Attila reste ferme. "Nous voulons protéger notre communauté. C'est notre droit de décider qui peut vivre ici."
Une communauté en souffrance
Les Roms en Hongrie sont souvent marginalisés. Les politiques municipales restrictives, comme celle de Pilis, exacerbent leur exclusion. Les défenseurs des droits de l'homme appellent à des réformes pour garantir l'égalité des chances.
"Les Roms sont souvent exclus des opportunités de logement, d'emploi et d'éducation", explique un expert en politiques sociales. "Ces pratiques doivent cesser."
Une milice influente
La Légion nationale, fondée par Attila, continue d'influencer la politique locale. Ses membres sont souvent impliqués dans les décisions municipales. Cette milice est accusée de promouvoir des idées racistes et discriminatoires.
"La Légion nationale est une menace pour les droits de l'homme", répète un représentant d'une ONG locale. "Elle influence les politiques municipales et renforce la discrimination contre les minorités."
📰Source :youtube.com
Par la rédaction de Le Dossier


