AFFAIRE BOULIN : Darmon, dernier témoin silencié

Trois impacts qui résonnent encore
Ce matin du 29 octobre 1979, Darmon avait vu. La voiture filant vers l'étang de Rompu. Les silhouettes pressées. Boulin, ministre en disgrâce, qu'on retrouverait noyé.
— On l'avait prévenu : "Tais-toi si tu veux vivre", raconte sa veuve, les mains tremblantes. Après l'attentat raté de cet été, il marchait accompagné. Et voilà...
Mort naturelle ? Le rapport fait deux pages. Sans autopsie. Sans explication.
1979-2025 : même schéma ?
Comparez :
- Boulin : suicide officiel, mais... corps battu, légiste intimidé, dossier vidé
- Darmon : mort "naturelle", mais... trois tentatives d'assassinat récentes, témoignage capital en préparation
Huit témoins liquidés depuis 2000. Trois en dix-huit mois. Une mécanique bien huilée.
— Les archives ? Disparues. Les juges ? Mutés. Les journalistes ? Avertis, souffle un ancien du Parquet. Darmon était le dernier maillon. Maintenant...
Ce que savait Darmon
- L'heure exacte du drame (contredit la version officielle)
- La présence de deux véhicules sur les lieux
- Les cris entendus avant le plouf final
— Il préparait une reconstitution, précise son avocat. Avec des noms cette fois. Des vrais.
Et pourtant. Le procureur a classé l'affaire en quarante-huit heures. Comme en 79.
L'étau se resserre... sur qui ?
Derniers développements :
- Le médecin légiste contacté par Le Dossier a fui à l'étranger
- Deux policiers de la PJ ont demandé leur mutation
- La famille exige une autopsie internationale
Darmon aura tenu plus longtemps que les autres. Pas assez.
📰Source :youtube.com
Par la rédaction de Le Dossier
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