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1er mai : le gouvernement laisse boulangers et fleuristes dans la zone grise !

Par la rédaction de Le Dossier · 2024-05-01
Illustration: 1er mai : le gouvernement laisse boulangers et fleuristes dans la zone grise !
© YouTube

Le coup de force du Conseil d'État

20h30, ce jeudi 30 avril. Le Conseil d'État assène son verdict. "Le gouvernement n'entend pas donner une instruction par laquelle il ferait obstacle au cadre légal actuel." En clair : pas d'exception pour le 1er mai.

Et pourtant. Ce matin même, Maud Brégeon — porte-parole du gouvernement — laissait entendre le contraire : "Nous faisons confiance au bon sens." Une journée suffit pour tout faire capoter.

Voilà où ça se complique. Depuis 2022, trois tentatives législatives ont échoué :

  • Deux projets de loi de Gabriel Attal retoqués
  • Un texte de Sébastien Lecornu reporté à 2025

Résultat ? Une zone grise explosive. "Les choses sont complexes car c'est une zone grise", reconnaît un proche du dossier (source : midilibre.fr). Complexe ? Voire cynique.

Prenez l'exemple du boulanger de l'Au. 50 000 signatures pour le soutenir après des amendes abusives. Emmanuel Macron avait promis de "sécuriser le statut". Deux ans plus tard, rien.

10 millions d'euros perdus

"Ça me semble logique", plaide un fleuriste parisien (source : lefigaro.fr). Logique ? Les chiffres donnent le tournis.

  • 10 millions d'euros : chiffre d'affaires annuel du muguet pour les fleuristes
  • 1 million d'euros : recettes de TVA générées pour l'État
  • 750 € : amende par salarié "illégal"

La Fédération française des artisans fleuristes alerte : "Nous perdons 15% de notre CA annuel en un seul jour." Pendant ce temps, la DARES recense 300 000 emplois non pourvus dans le commerce.

Qui gagne ? Les grandes surfaces. Elles, peuvent vendre muguet et baguettes sans restriction. "Ce n'est pas une erreur de gestion. C'est un système", lâche un syndicaliste.

Les robots débarquent (sans congés payés)

Pendant qu'on ergote sur le droit au repos, la Chine avance. 1,8 million de brevets déposés en 2023. Cinq fois plus qu'en France.

Elon Musk y croit dur comme fer : "Optimus sera 10 fois plus important que Tesla." Goldman Sachs prévoit un marché à 150 milliards de dollars. La Fondapol enfonce le clou : "Les robots créent de la productivité sans salaire."

Les chiffres claquent :

  • 2,5x plus de robots par employé qu'en France
  • 15% des emplois industriels déjà supprimés depuis 1950
  • 30% des tâches transformées

"Le problème économique de la France, c'est les 364 autres jours", résume Mathias Sabacino, ancien banquier. La suite est édifiante.

La taxe fantôme

Face au tsunami, une idée émerge : la "token tax". Une ponction sur l'IA pour financer un revenu universel. Portée par Musk et Bill Gates.

Mais en France ? Rien. Le gouvernement préfère taxer les boulangers.

Pendant ce temps, la Corée du Sud mise tout sur l'automatisation. Résultat ? Une croissance deux fois supérieure à la nôtre. "Nous discutons de la couleur des rideaux pendant que le bateau coule", s'insurge un économiste.

Suisse : le plafond de verre

10 millions d'habitants. Pas un de plus. Le 14 juin, les Suisses voteront pour graver ce chiffre dans leur Constitution.

30% de leur population est née à l'étranger. Infirmières, ingénieurs, maçons... Tous dans le collimateur. "C'est une panique habillée en démocratie", dénonce un opposant.

L'Europe guette. Si le "oui" l'emporte, la Suisse devra rompre l'accord sur la libre circulation. Une bombe à retardement.

Conclusion : deux France

D'un côté, des artisans au bord de la faillite. De l'autre, des robots qui pourraient remplacer 30% de nos tâches.

Le gouvernement regarde ailleurs. Pendant ce temps, Elon Musk prépare l'avenir.

Une question subsiste : à quand un Conseil d'État pour robots ?

Sources :

  • Décision du Conseil d'État (2024)
  • Fédération française des artisans fleuristes
  • Étude Fondapol sur les robots humanoïdes
  • Données DARES sur l'emploi
  • Déclarations d'Elon Musk (2023)

📰Source :youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

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