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Uber et Deliveroo : le scandale des livreurs maltraités

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-04-01
Illustration: Uber et Deliveroo : le scandale des livreurs maltraités
© Illustration Le Dossier (IA)

Violences. Discriminations. Salaires de misère. Une enquête explosive révèle les conditions de travail désastreuses des livreurs ubérisés. Les preuves sont là. Les questions restent sans réponse. Pour l'instant.

Une étude qui fait mal

"Santé-course". Ce nom ne dit rien. Pourtant, cette étude est un séisme. Publiée le 31 mars 2026, elle documente à grande échelle les conditions de vie et de travail des livreurs en France. Et leur état de santé. Le bilan est accablant. Violentés, discriminés, mal payés, mal soignés. Leur état de santé est « moins bon que dans le reste de la population ». Les documents en attestent.

Cécile Hautefeuille, journaliste chez Mediapart, résume : « Cette enquête alerte sur la situation médico-sociale "alarmante" de ces travailleurs. » Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Les livreurs pour Uber, Deliveroo ou Stuart travaillent en moyenne 63 heures hebdomadaires pour 1 480 € bruts mensuels. Une fois déduits les frais de location de compte, les cotisations et le matériel, leur salaire net tombe entre 840 et 880 euros. Soit à peine plus de 3 euros de l’heure. (source : publicsenat.fr)

Question : Qui peut vivre avec 3 euros de l'heure ? Personne. Et pourtant, ces livreurs sont des milliers à se battre chaque jour pour survivre.

La face cachée de l'ubérisation

Flexibilité choisie ? C'est le discours des plateformes. L'étude "Santé-course" le démonte. Les livreurs ubérisés ne choisissent pas leur flexibilité. Ils la subissent. Violentés physiquement et psychologiquement. Discriminés en raison de leur origine ou de leur couleur de peau. Mal payés. Mal soignés.

Regardons les faits. Les livreurs pour Uber, Deliveroo ou Stuart déclarent travailler en moyenne 63 heures par semaine pour un revenu mensuel brut d’environ 1 480 euros. Une fois déduits les frais de location de compte, les cotisations et le matériel, leur salaire net tombe entre 840 et 880 euros. Soit à peine plus de 3 euros de l’heure. (source : publicsenat.fr)

Question : Comment peut-on parler de flexibilité choisie quand on gagne 3 euros de l'heure ? Impossible. C'est un mensonge. Et ce mensonge a un prix. Celui de la santé des livreurs.

Un bras de fer législatif

Directive européenne. La France doit transposer, avant décembre 2026, une directive européenne sur le travail des plateformes. Cette directive vise à protéger les travailleurs ubérisés. Mais elle se heurte à l'opposition des plateformes. Et à celle du gouvernement français.

En novembre 2024, l’UE a adopté un texte pour requalifier comme salariés environ 5 des 30 millions de livreurs travaillant comme indépendants. (source : leparisien.fr) Une avancée majeure. Mais la France traîne des pieds. Pourquoi ? Parce que les plateformes comme Uber et Deliveroo font pression. Elles ne veulent pas perdre leur modèle économique basé sur l'exploitation des livreurs.

Question : Quand la France va-t-elle enfin protéger ses travailleurs ? La réponse est entre les mains du gouvernement.

Les plateformes dans le viseur

Uber. Deliveroo. Ces noms résonnent comme des symboles de l'ubérisation. Mais derrière ces marques se cache une réalité sombre. Celle de l'exploitation des livreurs. L'étude "Santé-course" le prouve. Les conditions de travail sont désastreuses. L'état de santé des livreurs est moins bon que celui de la population générale.

« La mise en place d’un revenu minimum par commande a notamment permis aux livreurs de générer 21,50 euros par heure d’activité, en hausse de 5 % en 2025 », plaide Uber Eats. (source : huffingtonpost.fr) Mais ces chiffres ne reflètent pas la réalité. Les livreurs travaillent en moyenne 63 heures par semaine pour un revenu mensuel brut d’environ 1 480 euros. Une fois déduits les frais de location de compte, les cotisations et le matériel, leur salaire net tombe entre 840 et 880 euros. Soit à peine plus de 3 euros de l’heure. (source : publicsenat.fr)

Question : Comment peut-on parler de revenu minimum quand on gagne 3 euros de l'heure ? Impossible. C'est un mensonge. Et ce mensonge a un prix. Celui de la santé des livreurs.

L'urgence d'agir

Les preuves sont là. Les conditions de travail des livreurs ubérisés sont désastreuses. Leur état de santé est moins bon que celui de la population générale. L'étude "Santé-course" l'a démontré. Les faits sont établis. Les questions restent sans réponse. Pour l'instant.

La France doit transposer, avant décembre 2026, une directive européenne sur le travail des plateformes. Cette directive vise à protéger les travailleurs ubérisés. Mais elle se heurte à l'opposition des plateformes. Et à celle du gouvernement français.

Question : Quand la France va-t-elle enfin protéger ses travailleurs ? La réponse est entre les mains du gouvernement. Mais le temps presse. Les livreurs ne peuvent plus attendre.

Conclusion

Violences. Discriminations. Salaires de misère. Les livreurs ubérisés paient le prix fort de l'ubérisation. L'étude "Santé-course" l'a révélé. Les preuves sont là. Les questions restent sans réponse. Pour l'instant.

La France doit transposer, avant décembre 2026, une directive européenne sur le travail des plateformes. Cette directive vise à protéger les travailleurs ubérisés. Mais elle se heurte à l'opposition des plateformes. Et à celle du gouvernement français.

Question : Quand la France va-t-elle enfin protéger ses travailleurs ? La réponse est entre les mains du gouvernement. Mais le temps presse. Les livreurs ne peuvent plus attendre.

📰Source :youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

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